Continuum 2

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jeudi 31 août 2006

Vendredi 1er septembre 2006

Y a pas de lézard ! Ben si, justement... il y en a 2…

Dans la famille Martin, je demande l’explorateur, l’amoureux de la Nature, celui qui ne peut pas résister à un sous-bois ou une zone verte :

Mallory, notre petit dernier.

C’est ce superbe jeune homme qui a eu l’excellente idée de naître, il y a 7 ans, le jour de la Saint-Amour… (Imaginez les parents !).

Ce charmant bambin est rentré hier d’une mission d’exploration avec 2 nouveaux amis… Mon épouse en les découvrant a été plus qu’effrayée, ses frères plus qu’intéressés et votre serviteur plus qu’admiratif !

Le lézard ocellé en aviez-vous déjà entendu parler ?

Les habitants du Sud de la France, certainement, les autres c’est moins sûr. Il s’agit du plus grand lézard d’Europe et j’ai personnellement déjà croisé des individus de plus de 60 centimètres…

Ceux sur lesquels Mallory a jeté son dévolu devaient être des jeunes puisqu’ils mesuraient environ 30 centimètres chacun. La vérité m’oblige à dire qu’un des deux s’était raccourci d’une dizaine de centimètres puisqu’à l’instant de se faire attraper, il a fait le sacrifice de sa queue… sans aucun effet puisque Mallory était concentré sur la partie antérieure de son individu.

Après quelques observations et explications, notamment qu’il s’agit d’une espèce protégée et qu’il ne faut pas leur faire de mal, nous les avons relâchés en pleine forme.





Pour finir, quelques secondes « live » de la libération de « César » (César le Lézard, c’est connu !), vous vous rendrez rapidement compte qu’il ne voulait absolument pas nous quitter.

C’est Michael, le Compostellan, qui est dans le rôle du dresseur de reptiles !




A demain...

P.S : Pour info, pendant toute cette séquence le deuxième lézard est resté dans la « boîte magique » de Mallory et nous avons eu encore plus de mal que le premier à l’en faire sortir, qui a dit que ces « petites » bêtes n’étaient pas attachantes ?!

mercredi 30 août 2006

Jeudi 31 août 2006

Image, notre société n’est-elle plus composée que d’images ?

A l’exemple de celle-ci, originale et paisible :



Qui au gré des événements, des besoins, des modes ou de l’ego pourrait devenir celles-là :



Ou tant d’autres…

Dans cette époque où les politiques pensent que pour se faire élire il vaut mieux investir leur temps et l’argent de leurs soutiens dans des liftings en lieu et place d’une réelle compréhension de la société et de ses besoins, où les actrices et acteurs font retoucher les films, image par image, pour gommer les soi disantes imperfections qui en faisaient des êtres humains, où le délit de sale gueule est passible de l’exclusion à vie ou plutôt à mort, je m’interroge…

Et vous ?

A demain…

mardi 29 août 2006

Mercredi 30 août 2006

Il faut savoir lever les yeux !

De ma première partie de vie (Illustrée en page d’accueil de mon site sous « Architecture »), j’ai gardé le souvenir d’une activité intense et dévorante, des dizaines de collaborateurs, des projets simultanés dans plusieurs pays, une machine dont je ne sais plus s’il fallait la nourrir en continu ou si c’était elle qui me mangeait sans que je ne m’en rende compte.

Enfin, j’ai eu besoin d’une douzaine d’années pour le réaliser…

Pour réaliser que je n’avais même plus le temps ou l’impulsion vitale de regarder autour de moi, d’observer ce Monde qui m’entourait, ce ciel qui me surplombait.

Il ne faut jamais oublier le ciel parce qu’autrement c’est lui qui nous oubliera… Et je ne connais pas de plus bel endroit pour y passer son éternité, n’est-il pas ?

Alors depuis, je dois plutôt m’astreindre à baisser les yeux tant j’ai envie d’être aspiré par cette immensité. Compostelle ou Rome n’ayant pas contribué à alourdir mes pieds, pas du tout…

Les images ci-après seront donc ma modeste contribution de ce jour à l’allègement de votre réflexion quotidienne, ne peut-on y lire toutes les destinées ?











A demain…

lundi 28 août 2006

Mardi 29 août 2006

Plus qu’une cassette vidéo !

J’ai reçu hier un sympathique message d’un service gouvernemental, en charge de la protection des enfants, qui avait entendu parler de « CyberDodo et les Droits de l’Enfant » et souhaitait connaître les conditions auxquelles se procurer la série.

S’ils savaient…

S’ils savaient que contractuellement les images devraient être terminées depuis près de 3 longues années !

S’ils savaient que nous sommes passés par tous les stades depuis le début de cette production, il y a si longtemps !

S’ils savaient que les images ont normalement été terminées en fin de semaine dernière et que nous devrions recevoir la cassette aujourd’hui !

Aujourd’hui, mardi 29 août 2006…

C’est plus qu’une cassette vidéo que nous allons tenir dans nos mains tout à l’heure, ce sera la concrétisation de près de 10 années de rêve, de doute, de travail, d’engagement, d’émotion, de désespoir, de lutte et j’ose le mot, de foi.

Car la réflexion initiale : « Produire au moins les images dans un des pays qui a le plus besoin de connaître la Convention Internationale des Droits de l’Enfant afin que la série bénéficie là-bas d’un préavis favorable à sa diffusion » a vite tourné au cauchemar avec des délais, pourtant aussi contractuels que sans ambiguïté, qui ont muté de mois en années…

D’une production initialement convenue entre août 2003 et mars 2004 à cette cassette enfin entre nos mains le 29 août 2006, que de chemins parcourus !

Ceux de Compostelle et de Rome à titre personnel mais aussi sur le plan professionnel, ceux de l’incompréhension et de la révolte, puis de la discussion, de l’échange jusqu’à l’apprentissage du chemin de la patience, la vraie, celle qui ramène ses velléités personnelles à l’agitation d’un insecte dans le désert du Sahara.

Les jours ont passé, lentement, très lentement jusqu’à ce que les images, à raison d’une quinzaine par seconde, s’ajoutent les unes aux autres pour former un épisode après l’autre, puis les épisodes se sont ajoutés les uns aux autres, jusqu’à la fin de la semaine dernière où un message nous a dit que…

Il reste encore beaucoup de travail jusqu’à ce que « CyberDodo et les Droits de l’Enfant » soit terminé (Notamment la musique, l’enregistrement des voix des comédiens, les effets sons, la post-production, etc…) mais je suis certain que ce qui nous attend ne sera rien en comparaison de cette véritable épreuve initiatique que nous venons de passer.

Alors demain, je vais prendre ma plus belle plume pour répondre au message que je mentionnais en début de chronique, l’achèvement est désormais à portée de vue et le vent souffle dans la bonne direction !



Quel bonheur…

A demain !

dimanche 27 août 2006

Lundi 28 août 2006

Quoi la Scientologie ne serait pas la panacée universelle ?

Pour avoir confondu promotion de la « Guerre des Mondes » (Dernier film de Steven Spielberg) et service de soupe scientologique, Tom Cruise vient de se faire virer par le Studio Paramount après 14 années de fructueuse collaboration.

« Virer » n’est pas un terme choisi par hasard car la brutalité avec laquelle Summer Redstone, patron octogénaire de la Paramount, a motivé sa décision de ne pas renouveler le contrat de Cruise est une nouveauté dans le ciel hollywoodien qui pourtant en avait vu d’autres !



Il n’a, en effet, pas hésité à affirmer que son comportement public ces derniers mois n’était pas approprié et que « la façon dont il s’est récemment conduit n’est pas acceptable pour Paramount… ».

De quel comportement parlait-il ?

D’une série « d’incidents » ayant amené de plus en plus de commentateurs à penser que le Sieur Cruise « avait pété les plombs » et/ou que les 67 millions de dollars gagnés entre juin 2005 et juin 2006 avaient aspiré son cervelet auprès de son regretté maître à penser, l’auteur de science-fiction et néanmoins « gourou intergalactique», Ron Hubbard (Dont le propre fils affirmait notamment que 99% de ce qu’il avait raconté de sa vie était faux !).



Celui que j’ai surnommé Tom Tom (Célèbre GPS dont je fais ici la publicité gratuite) depuis qu’il a perdu le Nord s’est donc fait récemment plus remarquer par ses facéties dans les médias que par la fréquentation de ses films, 2 exemples :

1) Invité au plus célèbre show télévisé américain, celui d’Oprah Winfrey, il a sauté à pieds joints sur le canapé pour témoigner de son amour à Katie Holmes ?!

2) Lors d’une autre « prestation » à la télévision, il s’est violemment opposé à l’animateur en réfutant la pertinence de la psychiatrie, une des bêtes noires de la Scientologie. Comportement très éclairant au demeurant (Demeuré ?) car souvent ne critique-t-on pas ce que l’on craint le plus ?

Ces dérapages ont, selon les professionnels, sérieusement entamé son potentiel, Lew Harris du site Movies.com allant jusqu’à déclarer que Cruise « s’était vraiment coupé des maîtres de la capitale du cinéma ». D’autres expliquant qu’en plus des performances médiocres de ses derniers films, Cruise ne « vendait plus de DVD ! ».

La seule réponse de Tom Tom à ce démontage en règle est venue de sa partenaire dans sa société de production Cruise/Wagner, Paula Wagner, qui a déclaré que « les propos de Monsieur Redstone étaient outrageants et irrespectueux et qu’ils (Tom Tom et elle) avaient déjà réuni plus de 100 millions de dollars afin de financer leur prochaine production », ceci via 2 hedges funds.



Résumons-nous et utilisons pour ce faire les affirmations de la Scientologie elle-même (Source : site français de la Scientologie) :

« La Scientologie est une religion du vingtième siècle (…). Elle est formée d’une quantité considérable de connaissances provenant de vérités fondamentales. La plus importante d’entre elles est que l’homme est un être spirituel (…) Mais, mieux encore, il peut parvenir à des niveaux de conscience dépassant tout ce qu’il a jamais imaginé »

Lorsque l’on pense que Tom Tom est un des ses membres les plus fameux (Fumeux ?), on se rend compte que l’élévation de conscience se mesure en dollars… à l’égal de son regretté maître Ron Hubbard qui n’a pas craint d’écrire (Source : site français de la Scientologie) :

« Le premier principe de ma philosophie est que la sagesse est destinée à tous ceux qui désirent se porter vers elle. Elle est au service de l’homme du peuple aussi bien que du roi et ne devrait jamais être regardée avec révérence »

Bravo Tom Tom pour l’exemplarité incontestable de la mise en œuvre, tout le Monde est à présent au courant de la méthode et de ses effets !

Une religion ? Et puis quoi encore ?

A demain…

samedi 26 août 2006

Dimanche 27 août 2006

150 ans et un coup de bambou !

Cela faisait quelques années que je rêvais d’aller visiter la « Bambouseraie » située à Anduze…

Récit en images d’un site exceptionnel qui plonge ses racines et celles de ses protégés dans un siècle et demi d’histoire !



Son fondateur, Eugène Mazel, décida en 1856 de consacrer sa fortune à la création d’une bambouseraie. Pour ce faire, il ne recula devant rien, à commencer par la création de kilomètres de canaux d’irrigation et d’un barrage, tout ceci a permis cela :



Cela… soit avant tout une ambiance, une atmosphère incomparable…















Dans ce monde de l’éphémère, qu’il est agréable de pouvoir goûter, 150 ans après, à la magnifique tranquillité d’un lieu pour lequel son créateur a consacré et perdu toute sa fortune.

Perdu ?

Non, le plaisir ressenti par chaque visiteur est la plus belle démonstration de la qualité et de l’intérêt du rêve d’Eugène Mazel…

Bon dimanche et à demain !

N.B: J'oubliais de partager avec vous quelques instants "live"


mercredi 23 août 2006

Samedi 26 août 2006

Comment accepter que nos besoins personnels d’adultes soient considérés par notre société comme plus importants que ceux de nos enfants ?

Comment un individu « standard » - celui du début, tout ce qu’il y a de plus normal, rappelez-vous, vous ! – qui va accepter sans peine de reconnaître l’importance primordiale de l’enfance dans l’équilibre de toute personne, ne va plus y accorder de véritable attention lorsqu’il s’agira de ses propres enfants ?

Les réponses usuelles sont que l’on se marie la première fois trop jeune, que des enfants arrivent trop vite et que l’on ne réalise qu’après avoir acquis une certaine maturité les erreurs de parcours commises.



Bien que cette maturité soit enfin là, on se trouve trop jeune pour gâcher le reste de sa vie alors on se remarie avec la ferme intention de ne plus se rater et généralement cela fonctionne.

Le défi sociétal actuel est donc bien d’inventer un modèle de remplacement à celui de la famille traditionnelle dans lequel les jeunes générations ne se reconnaissent plus la première fois mais encensent à leur seconde union !

Ce modèle devra résoudre d’innombrables questions, telles que l’autorité parentale, l’attribution et le partage des aides, la place des grands-parents, la reconnaissance du rôle du beau-parent dans l’éducation, etc… etc… sans parler de la succession ou sans être pessimiste, du futur statut de la belle-mère ou du beau-père envers les enfants qu’ils auront élevé pendant des années en cas de nouvelle rupture ?
Pour mesurer l’urgence de cette réflexion, il suffit de préciser qu’uniquement en France plus d’un million d’enfants vivent avec un beau-parent…



Ce nouveau modèle doit rimer avec consensuel car l’époque ne devrait plus pouvoir se permettre un recours systématique à la Justice, tant celle-ci est débordée et plus en phase avec les impérieux besoins des plus faibles : les enfants !

Pourtant, c’est la « solution » choisie par une majorité de couples en crise puisqu’il est devenu si simple – croient-ils – de défaire ce qu’un maire avait fait.

Un sujet tel que la famille, avec ses corollaires que sont notamment le mariage, le désir d’enfants, la rupture et la vie d’après est un abysse si l’on veut s’y pencher avec l’ambition d’être exhaustif, ce n’est ni le lieu, ni l’objet de la présente mais il me semblait intéressant de donner à réfléchir sur cette inversion des priorités à laquelle nous avons assisté.

Des enfants venant « récompenser » l’union d’une femme et d’un homme, nous sommes passés au DROIT pour chaque adulte à avoir SON enfant, avec un nombre de conséquences potentielles que seul l’avenir pourra déterminer !

L’époque est à l’endettement des générations futures, nous le voyons dans la manière qu’ont nos autorités à gérer les finances nationales : nous refusons toute diminution de notre qualité de vie, qu’importe que ce soient nos enfants qui payent la double facture de dettes publiques colossales et d’un environnement durablement dégradé.

De la même manière, nous exerçons sans compter le droit que nous nous sommes auto attribués d’avoir des enfants à tout prix et « ils » se débrouilleront avec leur mal de vivre et leur éventuel manque de repères, quand il ne s’agit pas tout simplement de manque d’amour.

Ma conclusion à cette inhabituelle réflexion sur 2 jours sera cette citation de Léon Blum qui illustre parfaitement ce que je souhaitais partager avec vous :



Pour cela, il faut que la jeunesse rêve et que l’adulte s’épanouisse !

A demain pour des photos…, je ne vous dis que ça !

Vendredi 25 août 2006



Afin de ne pas froisser ceux (Celle !) pour qui une chronique doit rester concise, j’expérimente une réflexion scindée sur 2 jours, point de suspense là-dessous, seulement une volonté de concilier « lecture rapide » et « sujet nécessitant un certain développement ».

Bonne lecture !

=========

Prenez un « homo sapiens sapiens » tout ce qu’il y a de plus normal, disons vous, et observez son environnement relationnel, amical et familial pendant une dizaine d’années. Sur 10 couples mariés qui composent cet environnement, combien verront leur union survivre à cette décennie ?

Dans nos pays dits « civilisés », environ la moitié !

Tout d’abord, examinons ensemble quelques chiffres, il y avait environ 20'000 divorces prononcés chaque année en France au début du XXème siècle, de nos jours ce sont environ 130'000 unions que la justice dissous annuellement.

Rapporté au nombre de mariages, statistique plus significative, le taux de divorce est passé en un siècle de 5% à près de 50%... Le taux de familles monoparentales est d’environ 13% en France, de 15 à 20 pour, par exemple, la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou le Danemark mais de 5 à 7% pour les pays catholiques comme l’Italie ou l’Espagne.

La tendance est cependant identique partout puisque le nombre de divorces ne cesse d’augmenter pendant que le nombre de mariages prononcés décline de manière continue.

L’ancestral modèle de la famille, une femme et un homme élevant les enfants qu’ils ont eu ensemble, est chaque jour plus remis en cause par nombre de modèles alternatifs dont on peut affirmer, sans exagération ni opposition de principe, qu’ils sont plus motivés par les desideratas des adultes que par les besoins des enfants.



A quelques exceptions près (Escargots et autres lombrics…), le règne animal a besoin d’un mâle et d’une femelle pour assurer sa descendance, c’est d’ailleurs de ce besoin qu’est née la notion d’altérité où « ce qui différencie le moi de l’autre ».

Sur ce fondement biologique, la société humaine a construit pendant des millénaires une structure permettant l’accueil et le développement de ses petits : la famille.

Mais cette coquille protectrice, ce nid dans lequel se sont épanouis nos ancêtres est sérieusement menacé de voler en éclats, au rythme de l’affirmation des revendications individuelles ; ce que certains ont drastiquement résumé en disant :

« Je n’ai qu’une vie et aucune intention de la gâcher avec un mari ou une femme qui ne me convient pas… »

Cette affirmation définitive renvoie à des images éculées de conjoints ne s’entendant pas mais passant malgré tout leur existence entière ensemble, cela ne nous semble plus acceptable aujourd’hui, qui pourrait contester que l’on a raison « d’évoluer » ainsi.



A demain pour la suite et la fin provisoire de cette réflexion…

Jeudi 24 août 2006

Vous avez dit « polymorphe » ?

J’ai récemment reçu un message aussi amusant que sympathique qui disait notamment ceci :

« Cher Manuel M.,

Ce M. est-il une démonstration de l’amour que votre hémisphère droit porte à votre hémisphère gauche ? Manuel « aime » Martin ?

J’y vois personnellement plutôt un bon signe tant de pékins qui m’entourent ne s’aimant pas !

Mais la vraie question de ce message concerne votre côté « polymorphe »… Lorsque je suis arrivée sur votre site, votre présentation comme « créateur polymorphe » m’a interpellée, je vous l’avoue. Ni une, ni deux, j’ai attrapé mon dictionnaire et ai regardé la définition de ce mot qui ressemblait plus à une malade honteuse qu’à un diplôme prestigieux, et là :

« Qui se présente sous différentes formes »

J’ai compris ! Euréka mais sans les accessoires qui ont fait la réputation de l’autre qui finit tout mouillé !

Ayant accompli tant d'efforts pour quelqu’un que je connais même pas, j’ose mon commentaire en forme de suggestion : pourquoi tant de textes et si peu de photos ?

Je ne veux pas dire par là que vous cliquez mieux que vous n’écrivez mais bon moi dès qu’il y a plus que quelques lignes…

Bravo quand même pour votre site et votre parcours… Pour une fois que c’est le mec qui marche et pas moi…

Léa »

Je vous avais prévenu, amusant autant que sympathique, merci Léa pour votre intérêt et votre prose. Pour vous récompenser de vos efforts (Dictionnaire et lecture de trop de mots), je m’arrête ici et vous propose cette vision d’un matin magique en espérant vous avoir contentée :



A demain

mardi 22 août 2006

Mercredi 23 août 2006

13 juin 1966, naissance d’un génie…

Plus précisément à Leningrad… mais laissons un instant de côté ce bébé plus que prometteur pour faire un encore plus grand saut dans le passé et nous arrêter en 1904 dans le bureau d’un mathématicien de 50 ans qui allait occuper le fauteuil n° 24 de l’académie française de 1908 à 1912.

Il est assurément de la même trempe que l’autre, leurs destins seront liés pour toujours par la grâce d’une conjecture (!) que l’ancien posera et que le jeune résoudra ; le savant universel du début du XXème siècle a pour nom : Henri Poincaré, le génie de Leningrad : Grigori "Grisha" Yakovlevich Perelman.

L’actualité vient de ramener en pleine lumière ce couple étonnant que leurs cerveaux aux capacités incompréhensibles pour la majorité des êtres humains ont réuni à travers les siècles…

Car Grisha Perelman est parvenu après 8 années de recherches à résoudre la « Conjecture Poincaré », soit la plus ardue en topologie et a reçu hier, en récompense, le « Nobel des Mathématiciens* » :

La célèbre Médaille Fields !

Tout irait donc pour le mieux dans l’Univers des surdoués ? Pas tout à fait…

Car, Grisha Perelman a tout simplement refusé le prix.

Comme il avait déjà refusé le montant d’un million de dollars, offert par l’Institut Clay (Cambridge, Massachusetts, USA), à celui qui viendrait à bout de la terrible conjecture…

Il pourrait bien entendu y avoir autant d’analyses de ce comportement atypique qu’il y aurait de commentateurs, je me risque cependant à hurler mon admiration pour cet homme pétri de talents et qui pourrait revendiquer tous les honneurs**.



Au lieu de cela, il se réfugie dans son Monde, pour n’y reconnaître que la marche des siècles comme juge de son travail… à l’égal de son glorieux prédécesseur Henri Poincaré qui avait légué à la postérité, avec sa conjecture, sa contribution au développement de l’humanité.

Chapeau bas, Monsieur ! Chapeau bas…

A demain

P.S : Rappelons qu’il n’existe pas de Prix Nobel de Mathématique parce que la légende affirme qu’Alfred Nobel avait refusé que l’homme (Mathématicien !) qui l’avait remplacé dans le lit de sa maîtresse Sophie Hess, puisse être récompensé un jour avec sa fortune ! Son rival s’appelait Gosta Magnus Mittag-Leffler


** J’en parle avec d’autant plus de facilité que j’ai accepté avec un plaisir immense le prix que l’on m’a donné pour mon livre « Genia »… Je n’ai visiblement pas (Encore ?) atteint la hauteur de vue de Grisha !

lundi 21 août 2006

Mardi 22 août 2006

Election présidentielle française, aïe, aïe, aïe !

Le grand cirque qui est en train d’installer son chapiteau au-dessus de l’hexagone fait trembler la majorité des français, certains de plaisir, d’autres de lassitude mais laisse peu de gens indifférents.

La question du jour étant : « un peu plus de 2 siècles après avoir renversé leur Roi, les français vivent-ils vraiment dans une démocratie ? »

Partons de la définition originelle qui donne à ce mot « star » le sens de « Gouvernement du Peuple » et demandons-nous simplement si, en France, le pouvoir est exercé pour et par le peuple ?

Constat terrible, au seul énoncé de la question, la réponse s’impose d’elle-même :



Il y a peu de pays dans lesquels on se gargarise autant avec cette notion tout en l’appliquant si peu… La guillotine a beau avoir raccourci nombre de « sang bleu », (Puissance héréditaire confiscatoire vouée aux gémonies depuis la Révolution), le pouvoir reste entre les mains d’une micro-minorité à la particule facile.

Le match annoncé entre Ségolène Royal (Excusez du peu !) et Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, avec comme outsider déclassé Dominique Galouzeau de Villepin, illustre bien cette dérive des « élites » qui ne pourraient même pas concevoir que quelqu’un qui ne serait pas issu de leurs rangs puisse diriger le pays.

Avec l’automne qui s’annonce, les « rentrées politiques » des « ténors » des différents partis (Où voient-ils les différences ?) vont se multiplier avec pour premières conséquences des avalanches de petites phrases que des régiments « d’observateurs avisés » (Journalistes bienveillants serait un synonyme…) vont s’empresser de décrypter pour des foules ignares et avides…

Les dizaines de millions d’euros de subventions, (Invraisemblablement donnés par les pouvoirs publics aux partis politiques en accord avec la loi sur leur financement que les dits partis se sont eux-mêmes octroyés !) vont se déverser sur le pays pour tenter de convaincre des citoyens qui n’ont rien demandé que Marie-Georges lave plus blanc que Dominique (Voynet, Villepin ou Strauss-Kahn ?) ou que François consomme moins qu’Olivier !

Pitoyable… ou creux, selon l’amical commentaire de Jean-Luc Mélenchon suite au discours, justement de rentrée, de Ségolène Royal (Décidément, je ne m’y fais pas…) d’avant-hier.

Comment les aspirations légitimes de 1789 ont-elles pu à ce point se perdre en 2 siècles ?

Comment les français peuvent-ils avoir si peu de prise sur leur destin ?

Comment le droit d’initiative ou de référendum, systématiquement promis à chaque élection présidentielle peut-il être oublié un mois plus tard ?

Comment les français peuvent-ils accepter un tel gâchis dans leurs dépenses publiques ?



J’aurais tant d’autres questions que je les garde pour la prochaine chronique « Spécial élections présidentielles françaises »…

A demain !

dimanche 20 août 2006

Lundi 21 août 2006

Retour sur des images inoubliables…

Une connexion capricieuse m’avait privé du plaisir de partager ce conte visuel avec vous :













J’ai appris sur certains chemins que l’amour est éternel

A demain

samedi 19 août 2006

Dimanche 20 août 2006

Cadeau…

J’ai souvent raconté à ma femme la relation particulière que j’avais eu le bonheur d’avoir avec une ancienne pensionnaire de la SPA qui répondait à l’amusant nom de « Moumousse » et qui m’avait fait craquer lorsque j’avais croisé son irrésistible frimousse d’écaille de tortue.

Cela se passait il y a bien des années mais le souvenir de cette chatte unique est resté très vivace !

A première vue, pas uniquement pour moi… Aurais-je d’ailleurs lassé ma belle avec ce récit souvent renouvelé ?

La question mérite d’être posée puisque j’ai eu la surprise de me voir offrir la demoiselle ci-dessous :



Nos garçons ont immédiatement adopté cette charmante demoiselle, comme votre serviteur d’ailleurs. En la voyant, on comprend sans difficulté pourquoi.

J’adresse mes plus sincères remerciements à ma belle pour cette merveilleuse attention aux griffes acérées !



Bon dimanche et à demain…

P.S : Cette chronique est dédiée à David Torondel, Web Master de nos sites, adorateur légendaire des chats !

vendredi 18 août 2006

Samedi 19 août 2006

Adieu Monsieur !

Quelle terrible nouvelle que celle de la mort de Bernard Rapp.

Selon la formule consacrée, c’est une longue maladie qui l’a emporté jeudi à l’âge de 61 ans.

C’est un véritable gentleman qui nous a quitté, un des rares créateurs passés par la télévision dont le parcours restera comme un exemple…

Bernard Rapp était né le 17 février 1945 à Paris, il avait obtenu une licence en droit et était également diplômé de l’Institut français de presse. Il avait débuté sa carrière en tant que journaliste de presse écrite avant de bifurquer vers l’investigation à la télévision comme grand reporter.

Il avait atteint le pinacle en présentant le prestigieux journal télévisé pendant 5 ans et en recevant trois 7 d’or…

Pinacle ? Certainement pas le sien puisqu’il bifurqua à nouveau en créant un magazine culturel (« L’assiette anglaise ») suivi d’une émission littéraire (« Jamais sans mon livre ») et d’une série documentaire (« Un siècle d’écrivains »), il avait également témoigné de son amour de l’écriture en étant l’auteur de plusieurs livres dont un « Dictionnaire des films » mais son Graal était encore à venir :

Le cinéma !

Tout d’abord comme scénariste (« L’eau et les hommes » du réalisateur Pierre Willemin) puis comme réalisateur avec 4 films :

« Tiré à part » en 1997

« Une affaire de goût » en 2000 récompensé par le Prix Cognac

« Pas si grave » en 2002

« Un petit jeu sans conséquence » en 2004

Je n’aurais jamais le privilège de le rencontrer, cela ne m’empêche pas d’être triste et de saluer sa mémoire.



A demain

jeudi 17 août 2006

Vendredi 18 août 2006

« Pays pauvres » et « Taux de croissance » : cherchez l’erreur !

La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) a élaboré un nouveau rapport sur la pauvreté dans le monde, cette édition 2006 reprend en grande partie les conclusions de l’édition 2004, soit que pour sortir les pays pauvres de leur situation dramatique, il est impératif qu’ils puissent développer leurs capacités productives.



Quoi ? Comment ?

Entend-on déjà hurler nombre d’économistes farouches défenseurs de longue date du sacro-saint « Taux de croissance » : « Cette Cnuced est folle puisque les 50 pays les moins avancés (Cela fait mieux que d’écrire : pauvres !) ont connu en 2004 un taux de croissance record de 5,9%... ».

5,9%, l’immense majorité des ministres des finances occidentaux seraient prêts à beaucoup de choses pour pouvoir afficher un tel chiffre, oui mais…

La vie quotidienne des pays pauvres n’a rien à voir avec la nôtre, de fait les instruments de mesure imaginés, mis en place et vénérés par nos pays riches, ne sont pas d’une grande utilité « là-bas ».

A titre d’exemple de l’impossibilité de directement transposer nos solutions, on a vu des livraisons humanitaires de chambres froides dans des régions africaines où il n’y avait pas d’électricité…

Concrètement, ces 5,9% de taux de croissance correspondent, entre autres, à des investissements occidentaux ayant pour but de s’approprier les richesses naturelles locales, à des aides publiques gonflant artificiellement les résultats des entreprises ainsi qu’à des niveaux records d’exportation de marchandises.

Conséquences ?

Pratiquement aucune création d’emploi ou d’infrastructures que ces dernières concernent les capacités de transport ou l’énergie.

Pour le dire autrement, l’amélioration de leurs conditions de vie repose sur le développement de la demande intérieure mais celle-ci est empêchée par le fait que tout ce qui est « intéressant » est directement exporté vers les pays riches, donc vers chez nous…

La conclusion du jour sera en forme de suggestion : « Serait-il possible de remplacer pour ces « pays-là » le « Taux de croissance » par des mesures de base telles que le « Taux de mortalité des enfants » et/ou « l’espérance de vie de la population », etc…

Les économistes en mangeraient leur chapeau mais les populations locales pourraient concrètement bénéficier de la différence…

A demain

mercredi 16 août 2006

Jeudi 17 août 2006

Bulletin météo périmé !

Partir de Provence le 10 août avec une température de l’air à 30° et débarquer en Normandie pour n’y retrouver qu’à peine la moitié fût une véritable expérience.

Rajoutez-y le vent et la pluie et vous aurez tous les ingrédients d’une découverte avec un grand D.

Donc D comme Découverte mais aussi :

Déluge, celui qui se disputait avec la Douche

Dandys, nous en avons croisé quelques uns

Danger, les falaises vous en parleront

Dantesque, tout est dit…

Debout, station peu évidente avec le vent

Déconnage, une de mes activités favorites là-bas

Dédicace, cette chronique le sera à Sophie et Pierre

Dégeler, depuis notre retour

Déglutir, difficile devant la beauté des lieux

Dégoutter, le deuxième T fait toute la différence

Déhaler, le vent s’en est chargé

Délébile, devant tant d’eau, qui ne le serait pas

Délirer…

Demain, sera plus chaud qu’aujourd’hui

Démesure, aune adaptée…

Déraison, comme les paysages

Dorade, habitant

Dystocie, comme cette chronique

et surtout Démiurge tant il est imaginable que cet environnement magnifique soit le témoin que nous ont laissé les forces qui ont créé notre Monde…

Quelques échos en images, commençons par une humidité envahissante :



Sur la plage abandonnée :



Vert comme l’espoir, il fera beau…



Ben… non, ce ne sera pas pour cette fois :



J’arrête ici, la Normandie c’est magnifique !

A demain

mardi 15 août 2006

Mercredi 16 août 2006

Le Hezbollah a gagné !

A la mi-août 2006 et sans préjuger de l’avenir, il est raisonnable d’affirmer qu’à la stupéfaction générale et en totale contradiction avec tous les pronostics des « experts », c’est bien le Hezbollah qui a gagné la double guerre engagée avec Israël.

Sur le plan militaire, Tsahal a été pour la première fois contrainte de terminer un conflit non seulement sans victoire mais surtout sans avoir 1) pu récupérer les 2 soldats dont l’enlèvement avait au départ justifié son intervention 2) désarmer son adversaire et ainsi assurer la sécurité de ses ressortissants ; les roquettes pouvant toujours s’abattre à tout moment sur Israël.

Sur le plan diplomatique, ce qu’aucun pays arabe précédemment en conflit avec l’état hébreu n’avait été capable de réaliser, le Hezbollah l’a fait ; ils ont balayé l’invincibilité légendaire de Tsahal, ouvrant ainsi un boulevard pour les Chiites de la région et ils sont légion…

W qui a pris le risque d’ouvrir la boîte de Pandore en attaquant illégalement l’Irak va de déconvenues en défaites ; des dizaines de milliers de victimes dans l’ancien fief de Saddam, dans leur grande majorité Sunnites d’ailleurs ; une humiliation libanaise pour ses alliés israéliens et bientôt…

a) Une vague électorale qui pourrait propulser le Hezbollah aux commandes de l’état libanais, avec les mêmes forces armées (Qui viennent de faire plus que résister contre Tsahal) comme future colonne vertébrale légale de la défense nationale

b) Une volonté iranienne d’expansion de son influence territoriale, largement appuyée aussi bien par la Syrie que par le peuple irakien révolté contre ses pseudos libérateurs

c) Le Hamas confortant son emprise sur la Palestine et haussant le ton contre ses voisins si peu enclins à bien les traiter

d) Etc…

Tout cela pour du pétrole !

Car, j’en suis sûr, c’est ce que les hommes de l’ombre ont promis à W et ses amis comme récompense de leur action moyen-orientale, ce serait pathétique s’il ne s’agissait pas de notre Monde et de nos frères du bout de la Méditerranée.

Il paraît que tout homme a un prix, du côté de Washington, cela se mesure en jerrycans !

Du côté du Liban, en centaines de vies, avec au premier plan celles d’enfants…

Les 2 dernières phrases permettent de prédire l’avenir, il est sombre, comme le pétrole qui fait frétiller W, la boucle est bouclée, l’embrasement est programmé.

Chiche que W va lui-même allumer la mèche ?!



A demain…


Mardi 15 août 2006

Une femme, un homme…

Une simple photo, mais riche en symboles, en ce 15 août qui célèbre l’amour terrestre si exceptionnel d’une femme que le Paradis lui fut offert.

Pourquoi ne pas nous en inspirer ?



Bonne journée et à demain !

Lundi 14 août 2006

Du coup de vent au coin de ciel bleu…

Nous avons eu droit à une large palette météo pour notre dernière journée normande !

La connexion étant égale à elle-même, je me contenterai de vous allécher avec quelques images, cette région étant un véritable paradis pour les peintres et autres photographes…











Magique isn’t it ?

A demain avec une température provençale certainement deux fois plus chaude…

dimanche 13 août 2006

Dimanche 13 août 2006

Fécamp, Honfleur et une très mauvaise connexion !

Outre une météo exécrable, la Normandie présente en cette presque mi-août la caractéristique de ne m’autoriser qu’une connexion à la bande extrêmement réduite, la conséquence est de devoir reporter à plus tard le partage des superbes panoramas rencontrés.

Cependant, toutes les images sont bien à l’abri et je vous les servirai prochainement !

Très bref survol d’une très riche journée, visite le matin de Fécamp et de son incroyable Palais Bénédictine ™, reflet de la folie géniale d’un homme, Alexandre Le Grand (!), né au XIXème siècle dont le talent marketing était celui du XXIème…



Poursuite par la visite du musée des Terre-Neuvas et de la « plage »…



Passage par le Pont de Normandie (Photo prise par ma belle, bravo !)



Arrivée à Honfleur pour une visite, notamment de ses nombreuses galeries (où nous avons par exemple pu remarquer le peintre italien Stefano Trozzi)



Départ d’Honfleur au soleil couchant (Si ! Il s’est montré les 30 secondes nécessaires à la prise de cette photo…)



Une journée très dense sur laquelle je reviendrai, comme annoncé, avec plus de photos rapidement pour manifester notre joie d’avoir pu vivre de tels moments grâce à Sophie et Pierre…

Vive les mariés et à demain !

samedi 12 août 2006

Samedi 12 août 2006

Ils se sont mariés…

Il est trop tard ou trop tôt – près de 4 heures du matin - pour disserter sur la merveilleuse journée que nous venons de passer.

J’ai juste envie d’écrire « que Sophie et Pierre se sont mariés et que cela a été un superbe moment ».

Quelques instantanés avant d’y revenir plus longuement plus tard :

Les mariés



Les témoins (On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même)



Le lieu de l’événement



Vous avez dit « inoubliable » ?

Que ces heures exceptionnelles inspirent pour longtemps, pour très longtemps leur union…

A demain

vendredi 11 août 2006

Vendredi 11 août 2006

Chronique de voyage

La plus belle des raisons, l’amour, nous a fait quitter hier notre paradis provençal pour une grande première : la découverte d’une partie de la France qui nous était encore parfaitement inconnue.

Diagonale à travers l’hexagone en TGV, Duplex s’il vous plaît !

Arrivée vers 22h30 au Havre dont nous garderons l’image forte de cette église qui de très loin nous indiquait le chemin



Nuit en des lieux imperceptibles pour ouvrir notre fenêtre ce matin sur :



Etretat !

Quelques pas plus tard, l’intense atmosphère du lieu s’impose déjà



Bon, à présent je vous laisse, il nous faut partir en exploration sensible…

Rendez-vous demain pour les premières impressions et le grand rendez-vous amoureux (Pour une fois, pas le nôtre).

Excellente journée à vous, aussi !

mercredi 9 août 2006

Jeudi 10 août 2006

Que voulez-vous, c’était la Saint-Amour…

Quand une femme et un homme décident d’unir leur destin, ils espèrent voir leurs sentiments concrétisés par l’arrivée d’un petit, de leur petit.

Imaginez alors notre bonheur lorsque notre quatrième fils est arrivé le 9 août, jour de la Saint-Amour !

Cette année, ma belle a trouvé un cadeau qui est un parfait reflet de ce contexte…

Qu’en pensez-vous ?



Cette demoiselle « écaille de tortue » a été nommée « Lisa » par nos cadets et a fait une entrée tonitruante dans la famille !

Merci à ma belle pour sa patiente recherche de cette superbe jeune fille qui a vraiment fait plaisir à Mallory, le « fils de la Saint-Amour ».



A demain

mardi 8 août 2006

Mercredi 9 août 2006

Elévation de l’âme !

Il y a longtemps que je suis convaincu de la pertinence du recours aux efforts physiques pour accéder à « d’autres » niveaux de conscience et de spiritualité, quelques kilomètres de marche sur les Chemins de Compostelle et de Rome m’ont d’ailleurs confirmé cette connaissance intuitive.

Là où l’intérêt est démultiplié, c’est lorsque la démarche est partagée. Ce qui fut le cas, jeudi dernier lors d’une sympathique folie pédestre…

Folie parce que composée de plus de 40 kilomètres dont plus de 30 de montée !

Pour cette journée différente, j’étais accompagné (de gauche à droite) de Serge, Michael le Compostellan et Manuel Jr le Romain :


La première ascension sous un ciel plombé promettait une averse prochaine, les promesses furent tenues…


Pause bienvenue lorsque le sol redevint plat


Les kilomètres s’accumulaient dans des environnements changeants


Changeants et superbes !




Peu après le passage de Sault, nous avons entamé LA montée du jour, celle du Mont Ventoux. Serge souffrait de plus en plus mais s’accrochait courageusement.


7 heures après notre départ, nous débouchions enfin sur la « lune », soit la partie sommitale du Ventoux où la végétation disparaît. Instantanément, nous avons compris pourquoi les plantes ne peuvent y vivre car le Mistral nous y attendait.

Et avec quelle puissance !



Plus nous progressions et plus le vent faisait de même…



Jusqu’à nous balancer comme des fétus de paille, sensation aussi désagréable qu’inhabituelle pour des gabarits comme les nôtres (Soit 80 kilos de poids corporel = Plus de 150 km/h pour le Mistral)



8 heures 15 minutes et près de 42 kilomètres plus tard, nous atteignions enfin le sommet…

Mes plus sincères félicitations à Serge qui a osé affronter le géant de Provence et qui est parvenu au bout de son rêve, à Michael qui a prouvé que 2 ans après Compostelle, il avait plus que de beaux restes et à Manu dont la forme romaine n’avait pas faibli !

A demain

lundi 7 août 2006

Mardi 8 août 2006

Dictyoptère !

Les grecs la surnommaient « le prophète », les provençaux « celle qui prie Dieu » et les autres « la religieuse »…

C’est une des amies favorites de nos cadets qui passent des heures à les observer et même à jouer avec elles ! Je suis sûr que vous n’imaginiez pas qu’elles étaient si amicales.


Et pourtant…


Elles adorent se promener sur eux !


Vraiment…


La passion, cela ne se ne commande définitivement pas !

A demain...

Lundi 7 août 2006

De l’intérêt bien compris des multinationales…

La Cour Suprême indienne vient de rendre un très intéressant jugement en exigeant des sociétés productrices du Coca-Cola™ et du Pepsi™ qu’elles lui révèlent dans un délai de 6 semaines la composition de leurs boissons vedettes.

Dans le même temps, des parlementaires ont demandé que ces boissons soient purement et simplement interdites à la vente !

Mesure que semblent soutenir différents états (Rajasthan, Gurajat, Madhya Pradesh & Punjab) qui ont déjà interdit leur consommation dans les écoles et administrations.

Quelle est la raison de cette agitation ?

Rien de moins que la présence confirmée début août par le « ''Center for Science and Environment'' », basé à New Delhi, de pesticides dans ces boissons, ceci à des niveaux tels qu’ils pourraient favoriser la survenue de cancers…

L’étude de 2006 confirmant celle menée, il y a 3 ans, qui avait donné des résultats similaires. En résumé un taux de pesticides 24 fois supérieur à la norme maximale autorisée !



Je vous propose d’étendre cette réflexion au-delà des nappes phréatiques polluées que ces 2 multinationales utiliseraient pour produire leurs « boissons » en nous demandant tout simplement ce que ce type de bombe à retardement pouvait bien faire dans les écoles.

Bombes à retardement ?

La dénomination n’est pas usurpée car l’obésité infantile est l’un des défis majeurs auxquels nos sociétés doivent et devront faire face, cette obésité touche de plein fouet l’Amérique du Nord et du Sud, l’Europe, l’Australie et ses voisins, une grande partie de l’Asie, etc…

Autoriser la vente de boissons gazeuses contenant, entre autres horreurs, un tel pourcentage de sucre dans les écoles et les lieux fréquentés par la jeunesse est une aberration diététique et une promesse de sérieux problèmes d’avenir pour nos enfants.



Pourquoi ne pas engager une vraie réflexion à la lumière de cette pollution indienne ? D’un incident isolé pourrait naître une prise de conscience globale.

L’importance d’une alimentation saine est telle que « CyberDodo et les Droits de l’Enfant » y a consacré un épisode complet.

Complet comme le pain que nos enfants devraient consommer, entier comme le lait, coloré comme les fruits et les légumes, joyeux comme le résultat sur l’organisme d’un repas équilibré !

A demain…

dimanche 6 août 2006

Dimanche 6 août 2006

Enfin !

Une entreprise irlandaise – peut-être sans le réaliser – a fait faire une avancée majeure dans l’indispensable lutte contre le tabac et a reçu le soutien de la Commission Européenne pour cela.

Rappelons pour débuter que l’Irlande a décrété une interdiction de fumer dans les lieux publics et au travail en 2004, à l’exemple récent des italiens les irlandais se sont habitués « incroyablement vite » à cette mesure, comme le soulignait récemment la chaîne d’informations « BBC News ».

Ceci avait d’ailleurs donné l’appui populaire nécessaire à l’ex-Ministre de la Santé, Shaun Woodward (Changé de poste en mai 2006 à l’occasion du remaniement ministériel opéré par Tony Blair), pour annoncer que cette interdiction serait également mise en œuvre en Irlande du Nord d’ici au printemps 2007 et qu’elle concernera de la même manière tous les lieux publics fermés et les places de travail.

Deborah Arnott, de l’association « Action on Smoking and Health », a qualifié à juste titre cette mesure de « plus importante avancée pour la santé publique en Irlande du Nord depuis 30 ans ».

Revenons à présent à cette entreprise irlandaise qui a simplement fait paraître une annonce proposant un poste de travail dans laquelle figurait cette mention :

« Les fumeurs peuvent s’abstenir de postuler…. »

Une députée européenne britannique, Catherine Stihler, s’était immédiatement saisie du dossier (Représente-t-elle un quelconque lobby plus ou moins fumeux ?) et avait demandé à la Commission Européenne de statuer sur l’existence d’une discrimination dans ce libellé.

La réponse vient de tomber : NON !

Le commissaire européen à l’Emploi et aux Affaires Sociales a déclaré que :

« La législation anti-discrimination européenne interdit la discrimination sur la base d'origines raciale, ethnique, d'un handicap, de l'âge, de l'orientation sexuelle, de la religion et des croyances mais une annonce d’emploi indiquant que les fumeurs n’ont pas besoin de postuler ne semble pas émarger à aucune de ces catégories »

Je suis très très content car ayant mené dans mes sociétés un combat sans relâche pendant des années contre la fumée et m’étant souvent trouvé face aux arguments habituels de la liberté de chacun de disposer de lui-même, de l’impérieuse nécessité pour les fumeurs de pouvoir de temps à autre absorber leur indispensable dose de nicotine et autres justifications nauséabondes ; j’espère que de nombreuses entreprises suivront l’exemple irlandais et éradiqueront le problème à l’embauche.



Ce dimanche que je vous souhaite excellent bénéficiera d’une atmosphère légèrement plus transparente, au moins en Irlande, qui sait le vent souffle peut-être dans la bonne direction ?

A demain…

samedi 5 août 2006

Samedi 5 août 2006

Le talent et l’amour…

Il y a peu d’activités humaines qui soient plus émouvantes que la création. Qu’elle soit personnelle ou le fait d’autres, qu’elle soit récente ou immémoriale, cette capacité que notre espèce possède de s’exprimer au travers de réalisations originales est extraordinaire.

Nous avons tous été au moins une fois – ou pour certains plus souvent – bouleversés par une œuvre échappée de l’imagination unique d’un créateur. Je fais régulièrement cette expérience et c’est toujours un moment à part qui me donne confiance dans le génie humain et dans sa capacité à transcender son destin.

Les arts n’étaient-ils pas l’apanage des Dieux ? Se découvrir cette facette, n’est-ce pas leur ressembler, nous en inspirer et traverser le miroir ?

Découvrir…

Voilà le terme qui devra rimer avec stupéfaction, émotion, admiration et gratitude, en ce jour !

Beaucoup de grands mots ? Peu au regard de la magnifique surprise que ma belle m’a faite pour mon anniversaire…

Elle qui a un parcours universitaire remarquable, qui est une psychologue détentrice d’une spécialisation plurifacultaire en neurosciences cognitives, qui développe avec moi le concept « CyberDodo, le Défenseur de la Vie », ce qui signifie qu’elle a notamment créé l’Edupack et qu’elle dirige depuis plus de 3 ans la production des images en cours de réalisation à New Delhi de notre série sur les Droits de l'Enfant, elle qui - en plus - s’occupe pour notre plus grand bonheur de nos 4 garçons ; m’a totalement stupéfait en m’offrant sa première peinture !

Cela faisait longtemps qu’elle me disait qu’elle aurait envie de créer quelque chose, qu’elle enviait le fait que je puisse « laisser sortir ce que j’avais en moi » et le « partager avec les autres » mais jamais, jamais, je n’aurais pensé que cela prendrait la forme d’une peinture, que je recevrais la première pour mes 45 ans et surtout qu’elle ferait preuve d’une telle maturité artistique.

Car pour avoir écumé quelques musées autour de la planète, je crois pouvoir affirmer que ma femme a aussi du talent pour cela, quel bonheur qu’elle ait enfin pu franchir le pas.



Pour résumer sa toile et partager avec vous sa réflexion d’artiste, il me faut préciser que le fond est constitué de bandelettes de papier journal couverts de mots, collées sur la toile, qui symbolisent le brouhaha dans lequel nous vivons, bandelettes sur lesquelles elle a peint ce que j’interprète comme une allégorie du chemin suivi par chacun d’entre nous à la recherche de soi.

Quel cadeau ! Quelle démarche !

Je me demande depuis combien de temps elle préparait dans le secret de son âme sa première sortie d’artiste ? Dans tous les cas, à répéter au plus vite, selon l’inspiration.

Bravo et merci, je suis sincèrement admiratif…

A demain

vendredi 4 août 2006

Vendredi 4 août 2006

Beyrouth, le Monde s’habitue à l’inacceptable…

Notre civilisation occidentale de ce début du XXIème siècle, si prompte à critiquer les erreurs du passé, ferait bien de tourner ses yeux vers le présent car nous assistons à l’embrasement d’une région des plus instables de la planète, sans qu’à première vue cela ne pose de vrais problèmes à nos dirigeants dont les bouches sont pourtant pleines de mots tels que :

Respect des Droits de l’homme, Démocratie, Humanitaire, Enfants, etc...

A l’égal d’un jeu à la perversité achevée, chaque journée visite de nouvelles limites qui deviendront le point de départ des exactions du lendemain.

J’en veux pour preuve les premiers bombardements israéliens sur Beyrouth qui avaient soulevés des grondements – presque – unanimes d’indignation.

A rapprocher de ceux d’aujourd’hui qui se déroulent dans une indifférence qui trouve de terribles échos dans la seconde guerre mondiale, lorsque les gouvernements alliés faisaient semblant de ne pas savoir ce qui se passait dans les camps d’extermination nazis.

Les 2 jours de « pause » dans les bombardements consécutifs à l’assassinat de 37 enfants par Tsahal étaient donc le « prix » que la diplomatie mondiale a reconnu comme « correct » pour compenser cette horreur.

Dans quelle civilisation vivons-nous ? Est-ce d’ailleurs encore une civilisation ?

Comment ne pas être choqué lorsque l’on entend que « les israéliens ont compris les erreurs commises à Cana et ont cette fois largué des tracts prévenant la population 24 heures avant les nouveaux bombardements sur Beyrouth » ?

Comment ne pas être horrifié à la lecture du dernier communiqué du Hezbollah qui, sous la plume de son dirigeant Sayyed Hassan Nasrallah, a annoncé qu’il allait attaquer Tel Aviv en cas de frappe israélienne sur le centre Beyrouth.

Les chiites du Monde arabe se mobilisent en masse contre Israël qui pilonne à tout va, que suis-je capable de déduire pour l’avenir que nos grands stratèges internationaux ne voient pas ?

Se pourrait-il que l’intérêt de nos frères du Moyen Orient, qu’ils soient juifs ou musulmans, ne soit pas le même que celui des dirigeants du lobby démoniaque qui sévit à Washington et Jérusalem ?

Il suffit de poser cette terrible question pour que la réponse s’impose !

Que ce lobby et ses adorateurs méditent cette citation de Gandhi et tremblent :



A demain

mercredi 2 août 2006

Jeudi 3 août 2006

Merveilleux passage…

Je voudrais remercier tous ceux qui ont fait de la journée d’hier un moment merveilleux !

Afin de prolonger ces instants, ces quelques photos :









Et dire qu’il faudrait attendre une année avant de recommencer…

Mais quelque chose me dit que je vais trouver 364 autres excellentes bonnes raisons de refaire la fête avant le 2 août 2007 !

Merci sincèrement à tous ceux qui m’ont envoyé des messages (Simone, Riccardo, Christophe, Martial, Elisabeth, Dano, Martin, etc…).

A demain

mardi 1 août 2006

Mardi 2 août 2006

Que dire ?

Les anniversaires donnent souvent l’occasion de faire des bilans, et pourquoi pas ?

2006 = 45 ans, 2006 = l’année de notre pèlerinage pour Rome, 2006 = l’année où la production de notre dessin animé s’achèvera, enfin…

Je ressens cette année comme une authentique période charnière entre ma « première » vie, période pendant laquelle j’ai tenté de m’adapter et d’obtenir le meilleur d’un environnement que je n’avais pas choisi, et ma seconde vie, celle de maintenant et surtout de demain.

Une vie dans laquelle j’ai eu l’immense privilège de pouvoir décider d’un certain nombre de paramètres afin d’optimiser mes chances d’atteindre mon but…

Lequel ?

Tout simplement que ma famille soit heureuse (Voir N.B) et qu’en conséquence, naturellement, je le sois aussi.

L’extraordinaire thérapeute qui m’a accompagné pendant mon analyse (7 ans de réflexion, de 28 à 35 ans… Voir la chronique du 30 juillet dernier) vous dirait que notre vie est ce que nous en faisons et que la plupart vont trouver dans les aléas de l’existence, des excuses pour expliquer pourquoi ils ne sont pas parvenus à ce qu’ils souhaitaient.

Alors que, selon lui, ils n’auraient eu besoin que d’une réelle volonté pour que le brouillard se déchire…

C’est en tout cas ce qui s’est passé pour moi, j’ai osé croire à ses paroles, à cette certitude qui l’habitait de l’importance fondatrice de croire en son destin, pour franchir le pas. Le pas… Le terme n’est certainement pas venu du néant, le pas, comme les 3 millions de pas cumulés sur les Chemins de Compostelle et de Rome.

L’âme ankylosée de la première vie s’est mise en marche, en marche, et il est à présent difficile de l’arrêter, je ne le souhaite aucunement d’ailleurs, la sensation d’avancer sur le chemin de sa vie est trop motivante.

Je me suis récemment amusé à faire un calcul, 7 ans de thérapie à raison d’une séance d’une heure par semaine, cela représente, hors vacances, environ 300 à 330 heures de remise en question. Un mois de pèlerinage, à raison d’au minimum 12 heures quotidiennes d’intense réflexion, cela donne environ 360 heures.

Multipliez par 3 mois, auxquels vous rajouterez les 7 années, et vous aurez une idée de l’Everest que j’avais à franchir pour me trouver…

Parce que j’aime bien tenter d’illustrer mes propos par des images, voici une allégorie d’un destin « commun ». Lorsque l’on reste au ras du sol, on ne voit qu’un mur qui semble barrer l’horizon et interdire toute échappée personnelle, beaucoup vont d’ailleurs croire à l’obligation de rester dans ce carcan.

Mais si on se redresse, la perspective change du tout au tout, l’environnement devient sauvage, ouvert et autorise, non mieux, appelle au rêve, à la création, à la liberté…

Pour oser lever la tête, il faut une folie, un déclic, une envie, un courage. Dans mon modeste cas, c’est la rencontre d’une femme d’un mètre quatre-vingt trois qui me l’a fourni ! Pour la première fois, je pouvais regarder devant moi et j’ai pu entrapercevoir l’autre côté du mur.

Elle m’a pris la main et nous l’avons franchi ensemble…

Voilà, ce n’était que quelques idées de quelqu’un qui a 45 ans aujourd’hui. Toute ma vie, toutes mes vies, j’aurais dit qu’à cet âge on était vieux ; maintenant, j’ai la certitude d’avoir plus d’univers encore à découvrir que d’espaces déjà défrichés, qui sait ?

A demain…

N.B : Il va de soi que l’on ne peut être heureux et en harmonie avec le Monde qui nous entoure si ce dernier ne l’est pas, ce qui implique une action envers les autres, tous les autres…