Continuum 2

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samedi 30 juin 2007

Samedi 30 juin 2007

Traverser le miroir et avoir droit au bonheur…

Je me reconnais tant de maîtres que je n’aurais pas assez d’une vie pour être leur élève ou à tout le moins leur disciple ; dans ce Panthéon personnel Jean Cocteau est assurément présent sur le frontispice et sa poésie a ce pouvoir quasi magique d’anticiper le développement de mes réflexions, m’attendant mi-sereine, mi-narquoise au détour d’une pensée pour me sourire et m’encourager à « aller voir plus loin ».

Aujourd’hui, 30 juin 2007, c’est un jour important pour quelqu’un que nous fréquentons beaucoup mais de manière très moderne : virtuellement !

Nous n’avons jamais dû être physiquement plus proches que quelques centaines de kilomètres ce qui ne nous empêche pas d’avoir des contacts très fréquents, plus par exemple qu’avec certains membres de la famille que nous croisons une ou deux fois dans l’année, rencontres séparées par de grandes périodes de silence.

Notre relation étant fille d’un côté de « CyberDodo » et de l’autre de la technologie, elle s’épanouit dans les courriers électroniques et autres conversations « Skype », autres temps, autres mœurs…

Ce qui ne nous empêche pas d’avoir des échanges plus profonds que de simples informations professionnelles, il faut dire que nous nous sommes rencontrés, il y a déjà 6 ou 7 ans ; à raison de plusieurs contacts hebdomadaires en moyenne, la part d’humanité commence à avoir de l’épaisseur.

Oh ! Ce n’est pas que l’individu en question soit bavard, que nenni… Il serait plutôt à ranger à l’étage des « réservés », des timides ou de ceux dont la retenue est plus évidente à remarquer que l’art de discourir, ses saillies devant être trouvées dans des onomatopées ou des embryons de phrase qu’il distille avec une extrême mesure…

Pourquoi ce 30 juin 2007 est-il un jour important pour ce créatif pur beurre ? (Breton)

Parce qu’après un parcours de vie qui n’a pas été une ligne rectiligne et évidente entre la naissance et la béate plénitude d’un accomplissement familial, il se marie aujourd’hui !

Cette annonce a été faite selon son habitude, entre 2 informations professionnelles, presque en s’excusant, comme si le fait d’être heureux était pour lui un luxe dont il devrait se justifier.

J’ai pas mal réfléchi à une image qui pourrait symboliser ce que ma belle et moi lui souhaitons pour aujourd’hui, demain et dorénavant tous les jours du reste de sa vie ; une image parce que pour cet homme, avare de mots et prolixe de dessins, il fallait une image pour que le message touche à coup sûr sa cible.

Ma besace restait vide et le jour approchait…

Et hier, en allant chercher un de mes fils qui se plaignait à l’école du même mal de ventre qui avait récemment affecté votre serviteur, je l’ai trouvée cette image, ce symbole !

Les personnages de Cocteau traversaient le miroir, ses fils, sa femme et lui allaient traverser ce mur de fleurs pour accéder à leur bonheur…



En reprenant les paroles de cette magnifique et si pertinente chanson de Sinsémilia :

On vous souhaite tout le bonheur du monde

Pour aujourd'hui comme pour demain

Que votre soleil éclaircisse l'ombre

Qu'il brille d'amour au quotidien

Sincèrement…

A demain !

vendredi 29 juin 2007

Vendredi 29 juin 2007

Une absolue nouveauté, un modernisme bravache, il y a 27 ans…

Je ne résiste pas au plaisir de mentionner l’information reçue suite à la chronique d’hier consacrée au pouvoir féminin.

Un excellent correspondant – homme – m’a signalé que Madame Vigdís Finnbogadóttir avait été la première femme au monde élue présidente au suffrage universel, cela se passait en Islande, il y a 27 ans jour pour jour !

Cette première a dû se révéler une belle réussite puisque Madame Finnbogadóttir a accompli successivement 4 mandats jusqu’en 1996 où elle a renoncé à en briguer un cinquième.

Depuis, elle a notamment été nommée ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco sans parler de ses éminentes responsabilités à l’Université de Harvard.




L’anecdote intéressante pour les francophones est que Madame Finnbogadóttir a suivi son parcours universitaire à la Sorbonne et que, de retour dans son magnifique pays, elle a tout d’abord travaillé comme guide touristique (Notamment pour accompagner les journalistes découvrant le « pays de la glace ») puis comme directrice de la compagnie théâtrale de Reykjavik jusqu’en 1980 où elle a accédé à la fonction suprême.

Cette réussite n’a malheureusement pas assez inspiré les autres pays puisque les hommes qui ne représentent que 47% de la population mondiale continuent de truster l’immense majorité des postes à responsabilité.

J’aimerais conclure cet hommage aux femmes débuté hier et dont cette seconde partie était imprévue en faisant référence à Madame Mary Robinson, ancienne Présidente d’Irlande, qui lors de son mandat de Haut Commissaire aux Droits de l’Homme de l’ONU a initié notre partenariat autour de « CyberDodo et les Droits de l’Enfant ».



Vous me pardonnerez de la citer en anglais :

« I would like to give my full support to this most unique and worthwhile project which would give children’s rights a new impetus and significance »

Pratiquement 10 années plus tard, son engagement et sa clairvoyance sont sur le point de trouver leur récompense…

Vive les femmes !

Bonne journée à toutes et tous et à demain

jeudi 28 juin 2007

Jeudi 28 juin 2007

Vivement le pouvoir féminin !

Avant toute chose, pardonnez-moi cette digression préalable mais je suis victime d’une sorte d’intoxication alimentaire depuis hier soir et je n’ai pas dormi plus de 2 heures en tout cette nuit.

Cette chronique est donc sans doute également inspirée par la douceur originelle que recherche toute personne en détresse physique, cette quiétude confiante de la prime enfance que je n’ai pas connue d’ailleurs mais ceci est une autre histoire…

Revenons au texte d’Inès hier, aux réactions visibles sur le site, à celles reçues directement par votre serviteur ou à des milliers d’autres situations vécues depuis des années = je suis convaincu que le monde tournerait bien mieux si le pouvoir, les pouvoirs étaient majoritairement entre des mains féminines…

Cette bénédiction ultime de donner la vie étant parée de la vertu de la respecter et de la chérir, à l’exact opposé des mâles et de leurs si stupides postures guerrières qui compensent ce handicap créatif vital par une terrible propension à si facilement tuer.

Mes lectrices ne pourraient imaginer le degré d’imbécillité atteint par une troupe de soldats de 20 ans après seulement quelques semaines d’armée. Je le sais, je l’ai vécu, je le sais, j’ai moi-même détesté cet ennemi imaginaire que l’on m’apprenait à massacrer, si jamais…

Le fusil d’assaut devenant une excroissance de soi, un prolongement métallique de nos attributs masculins ; sorte de maîtresse ambiguë, devant protéger notre corps en emportant notre âme ou celle de cet adversaire qu’il fallait tuer le premier.

Alors oui, le temps des femmes est venu…

Mais lesquelles ?

Michèle Alliot-Marie, Condoleeza Rice, Angela Merkel et autres créatures politiques ayant fait le deuil d’une maternité pour cause de carrière plus importante que tout ?

Peut-être pas...

Ségolène Royal, alors ?

Toujours pas, sa « bravitude » à débiter n’importe quoi en fonction des sondages, son repli constant derrière son statut de femme injustement attaquée, son incapacité physiologique à l’autocritique et à la remise en question, sans oublier cette ânerie de « démocratie participative », comme si la démocratie pouvait être autre chose que participative (?!) m’ont suffisamment hérissé le poil pour que je rejette avec vigueur la nouvelle lessive « Ségo lave plus blanc »…

Mais je ne désespère pas, avec la moitié de la population du globe de sexe féminin, il doit y avoir des milliers, des millions de candidates tout à fait compétentes pour l’ensemble des postes à pourvoir.

Sur le principe, elles ont ma voix !

A l’instar de Jean Cocteau qui préférait les chats aux chiens sous prétexte qu’il n’existait pas de chats policiers, je préfère les maîtresses femmes aux hommes esclaves d’eux-mêmes et de leurs excès.

Pour terminer ce billet sexiste (Dans un sens inhabituel…) je vous dédie ces quelques fleurs avant de retourner me coucher pour y retrouver un délire plus fidèle que François Hollande… (Délire que je retrouverai sans aucun doute lorsque je relirai ces quelques lignes avec un cerveau et un ventre apaisés).



Bonne journée à vous… et à demain si mon corps le veut bien !

mercredi 27 juin 2007

Mercredi 27 juin 2007

L’autre…

Revenu de Paris, j’ai regardé hier soir tard la fréquentation du jour de « Continuum II » et les commentaires pour y trouver le message d’Inès. Celui-ci était si touchant que j’ai décidé de le reproduire in extenso aujourd’hui.

Merci à elle et surtout bravo, cela fait tant de bien de savoir qu’il existe en ce monde sec et totalement inféodé au Dieu « Argent » des personnes à l’humanité agissante…

Vous le lirez, Inès se demande ce qu’elle aurait pu faire de plus mais cette question s’adresse en réalité à chacun d’entre nous :

« Que devrions-nous faire quotidiennement pour les autres que nous ne faisons pas… encore ? »



Une rencontre bouleversante....

C'était il y a cinq jours, mais ça me trotte encore dans la tête....

Jeudi, je donnais chez moi le déjeuner de fin d'année de la bibliothèque tournante, et j'étais chargée des boissons. Comme je craignais ne pas en avoir assez, j'ai profité que l'école de Ma Puce se trouve juste à côté d'un supermarché Match pour, après l'avoir déposée le matin, faire quelques achats sans perdre trop de temps.

Comme ça n'ouvrait qu'à 8h30 et j'étais en avance, j'ai poireauté devant la porte, dans le parking, avec quelques autres clients matinaux.

Il y avait là deux SDF, dont un très jeune, manifestement bien imbibés d'alcool. Le jeune venait de se faire virer du magasin par un vigile, il était entré avec un membre du personnel alors que ce n'était pas encore l'heure d'ouverture pour les clients.

Il s'est alors mis à quémander deux euros "pour un Yop", bien évidemment tout le monde refusait. Je l'observais. Aucune agressivité, il demandait poliment, presque humblement.

Son accoutrement m'a frappé, tellement ça ressemblait à celui de nos ados: jean large, T-shirt (sale, bien sûr), grosses baskets noires très usées mais qui avaient dû être de marque, sac à dos élimé ...Eastpack !

Cheveux courts, des piercings, et beaucoup de bleus aux bras. Mis à part la saleté, les marques aux bras et l'air hébété, on aurait dit un ado ordinaire; ça m'a serré le coeur.

Il est venu me demander à moi aussi, et j'ai refusé comme tout le monde. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut être je me suis dit qu'il allait s'acheter de l'alcool, ou je ne sais quoi. Bref, j'ai détourné mon regard.

Sur ces entrefaites, le magasin a ouvert ses portes et nous nous y sommes engouffrés. Lui aussi. Je me suis dit, "comment il va faire, il n'a pas d'argent, puisqu'il en demande.... "

Puis ça a été très rapide, je ne sais pas l'expliquer, une impulsion. Je l'ai cherché dans le rayon frais, il était là, une bouteille de lait pasteurisé à la main, l'air songeur.

Je me suis approchée avec mon caddy et je lui ait dit: "écoutez, je n'ai pas de monnaie pour vous dépanner, mais si vous voulez vous pouvez mettre vos courses dans mon caddy et je paierai avec ma carte bancaire". Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je me suis dit que ça pouvait être un de mes enfants...

A ce moment là, je m'en foutais qu'il s'achète de l'alcool, je ne me donnais pas le droit de juger ses achats sous prétexte que je lui faisais la charité.

En fait, malgré son air dans les vapes, il a très bien compris et il est parti dans les rayons, je devais l'attendre à la caisse après avoir rempli mon caddy à mon tour.

J'en ai eu pour 20 euros: deux Yop, le lait, deux canettes de jus de pomme, des gâteaux secs, du chocolat, du gel douche et du dentifrice. Plus un sachet plastique à 3 centimes. Il ne sentait pas l'alcool du tout, en fait. Son air hébété, c'était autre chose, comme j'ai su plus tard.

La caissière nous a regardés avec des yeux de merlu quand je lui ait dit que je payais tout, car, outre son aspect évident de SDF, pendant qu'on déballait tout sur le tapis le jeune se confondait en remerciements, m'a demandé mon prénom "pour ne pas m'oublier", il m'a même fait la bise (après m'avoir demandé s'il pouvait)...regard horrifié de la caissière....; un vigile, qui pistait le jeune depuis son entrée dans le magasin, est venu jusqu'à la caisse vérifier qu'on ne volait rien.

Après, en allant jusqu'à la voiture, je lui ai demandé son âge, sa famille, qu'est-ce qu'il faisait dans la rue... Ce qu'il m'a dit m'a foutu les boules.

Il avait 24 ans, venait d'Arras, était à la rue depuis 6 ans, ses parents l'ont mis à la porte à 18 ans car il ne foutait rien à l'école et ne voulait pas se trouver un boulot, il passait son temps à la console et à sortir avec les potes, alors son père a pété les plombs et l'a jeté de la maison. Il s'est dit qu'à Lille ce serait plus facile de trouver sa voie, et il a débarqué sans rien, et il a sombré dans la toxicomanie tout de suite. Il a dealé pour vivre, puis il a arrêté de dealer car il était trop défoncé, et il s'est contenté de mendier.

Depuis, il trainait de foyer en foyer, en cure de méthadone, il n'avait aucune nouvelle de sa famille depuis 6 ans. LES BOULES, je vous dis !

Il m'a montré ses bras, il m'a dit que personne ne le regardait, sauf au foyer, les médecins... qu'il était méprisable.... Il m'a encore remercié maintes fois....J'en étais malade de pitié.

Comment on peut en arriver là, quand on est parent ? Quel degré d'exaspération, ou de connerie, peut t'amener à faire ça de ton enfant ? Je ne veux pas juger, je pense seulement qu'il y en a qui partent dans la vie avec un sacré boulet, un manque de chance flagrant...et ça me fout les boules.

On s'est quittés là, sur le parking, je lui ai souhaité bonne chance.

Il m'a trotté dans la tête toute la journée, et tous les jours depuis, d'ailleurs.

Ce matin, en déposant la puce à l'école, j'ai regardé l'entrée de Match, mais il n'était pas là.

Qu'est-ce que je pouvais faire de plus, de toutes façons ?

Qu'est-ce que je peux faire de plus ? Voilà ce qui me trotte dans la tête depuis jeudi…

lundi 25 juin 2007

Mardi 26 juin 2007

CyberDodo à Paris…

Mon ami « CyberDodo » m’a emmené hier dans la Ville Lumière pour y rencontrer des contacts intéressants pour son avenir…

Ces échanges fructueux m’ont enthousiasmé et j’en suis ressorti avec l’envie de rédiger une joyeuse chronique, reflet de tous les possibles qui semblent s’annoncer.

Sur le chemin de retour à mon hôtel, je n’ai pas résisté au désir de réaliser quelques clichés :



La moisson promettait d’être généreuse, mais…

J’ai croisé ces 2 femmes :



Pour ceux qui ne distinguent pas clairement ce qu’elles sont en train de faire, je précise qu’elles fouillent dans une poubelle, là, sur la terrasse d’un restaurant des Champs-Élysées.

Ceci dans une totale indifférence de la part des passants, à quelques encablures du Palais de l’Elysée qui était, pour la petite histoire, littéralement encerclé de policiers et autres forces de l’ordre pour cause d'hyperactivité diplomatique…

Cette indifférence est effrayante si l’on accepte d’y consacrer quelques instants, quelques regards, quelque humanité.

Indifférence sans doute indispensable pour ne plus voir les clochards affalés ça et là…

Problème, je n’ai pas envie de devenir aveugle !

Et vous ?

Bonne journée et à demain


P.S : A propos de l’Elysée et de cet impressionnant ballet de voitures, impossible de ne pas remarquer un gros, un très gros 4x4 qui promenait « The Governator » Arnold Schwarzenegger himself !



Espérons qu’ils aient profité de l’orage qui s’abattait sur Paris pour parler du climat…

dimanche 24 juin 2007

Lundi 25 juin 2007

Chronique exclusive !

En fait exclusivement destinée à une personne, une personne toute petite, avec de magnifiques yeux bleus et qui s’appelle Chloé…

C’était son baptême hier dans l’église Sainte Dévote de Monaco et ma belle est sa marraine.

Alors, peu de mots, simplement 2 photos pour toujours nous rappeler que le 24 juin 2007 Chloé est entrée dans une grande famille…

Première image, elle se trouve entre sa maman Sophie (à droite) et ma femme :



La seconde au moment de la signature de la marraine sous les yeux de notre cadet et du Père qui a su faire de cette cérémonie un moment de partage et de bonheur pour toutes les personnes présentes, ceci toutes confessions confondues.



Merci aux parents pour le repas qui a suivi sur les hauteurs d’Eze, mes papilles en vibrent encore de plaisir et mon âme de l'amitié échangée…

Bonne semaine qui commence et à demain, ailleurs !

Dimanche 24 juin 2007

La mer ne relâche jamais ses proies…

Pour le dire autrement, hommage à l’extraordinaire croisière que nous avons eu la chance de pouvoir entreprendre en octobre 2005 ! Pour les personnes intéressées, le récit et l’ensemble des photos sont disponibles ici

Un très sympathique pique-nique hier soir sur la plage, en compagnie d'Anne-Marie et de Pierre-Marc, a ravivé son souvenir, il faut dire que l’environnement s’y prêtait :



Les images ont alors défilé… (Ci-après, seulement quelques flashs)

Ma belle à la découverte du monde antique (« Titanic » peut aller se faire renflouer…) :



La Sicile…



Les pyramides !



La Turquie, avec la piscine de Cléopâtre :



Santorin !



Le rêve s’est brusquement interrompu lorsqu’un feu d’artifice a éclaté dans le ciel au dessus de nous, comme pour nous ramener à la réalité et nous dire :

« Pourquoi ne pas repartir ? »



C’est vrai, pourquoi ne pas revivre une telle expérience ? Il faudra que nous en parlions, ma belle et moi, entre nous uniquement, parce que si nous y associons nos garçons la messe sera vite dite, tant le souvenir qu’ils gardent de notre escapade est l’égal du nôtre…

A propos de garçons, lorsque nous sommes rentrés nous avons trouvé notre aîné (A droite sur la photo) et son ami Valentin en grande préparation pour une « fièvre du samedi soir » d’anthologie, les demoiselles du coin sont prévenues, les fauves sont lâchés !



Cet été promet de plus en plus et si l’automne était quelque peu marin, vous voyez certainement ce que je veux dire…

Bon dimanche à vous et à demain !

samedi 23 juin 2007

Samedi 23 juin 2007

Retour à la maison… (ou Sea, Food and Philosophy…)

J’ai choqué mes amis genevois lorsque je leur ai annoncé avant mon départ que je me languissais de retourner à la maison !

Comment ? As-tu oublié d’où tu viens ? Où tu es né ? Où tes racines se trouvent ?

Cette réflexion me semblant d’intérêt général, je me permets de la développer sur un ou deux chapitres…

Je sais bien qu’une des bases de l’évolution humaine serait à rechercher dans la sédentarisation de nos ancêtres ; le fait de s’installer dans un endroit et de cultiver la terre, ayant correspondu à une explosion démographique et une avancée des techniques…

C’était il y a 6 à 8'000 ans !

Il n’empêche, nombre de nos contemporains sont définitivement de « quelque part », parce que leurs parents en étaient, etc… La pensée et l’aspiration individuelles étant diluées dans le tronc originel commun qui comme son nom l’indique est planté, interdisant le mouvement.

Et si l’évolution avait aussi sélectionné l’émergence de racines aériennes ?

Et si, normalement débarrassé des contraintes quotidiennes de base de trouver de la nourriture et un abri « homo modernis » y avait gagné une conscience de lui-même et la capacité d’embrasser le monde comme sa patrie ? (Voir post-scriptum)

Le « Je pense donc je suis » de Descartes aurait poursuivi sa route du XVIIème à nos jours en devenant « Je pense donc je vis (ma propre vie) »…

Et cette vie est intimement constituée de choix qui sont les manifestations de ma conscience, mon lieu de vie n’en étant pas le moindre.

Je suis donc très heureux d’être de retour « à la maison », cette nouvelle patrie choisie il y a plus de 14 ans… Les fameuses racines aériennes dont je parlais précédemment ayant sans doute plus besoin de soleil et de cigales que mes amis d’enfance ; la diversité, c’est bien !

Mais, mon principal besoin étant celui de ma famille, je vis de plus en plus mal les séparations et la joie des retrouvailles est à chaque fois plus importante. Pour fêter les dernières en date, ma belle m’a emmené dans un coin de paradis que nous fréquentons régulièrement, au menu ?

Justement :



Puis…



Vous comprenez sûrement beaucoup mieux pourquoi les racines aériennes s’épanouissent magnifiquement dans l’eau salée…

Bonne journée ensoleillée et à demain !


P.S : La question des sans-abri est un chancre de notre société soi-disant « avancée ». Les besoins primaires de trop d’hommes étant insatisfaits pendant que les caprices de tant d’autres s’étalent sans honte à la une des médias…

Le « libéral-socialisme-écolo » reste à inventer, vite !

vendredi 22 juin 2007

Vendredi 22 juin 2007

Traversée des Alpes, cherchez l’erreur !

Maintenant que nous sommes installés en été, je vous propose un jeu visuel, ci-après 5 photos, il vous suffit de trouver l’intruse…

A vos pupilles :











Aucune de celles-ci ?

Peut-être alors la suivante ?



Comment, vous ne parvenez pas à lire… la voilà en gros plan :



Maintenant que j’y pense, une photo aurait suffi…



Vouloir imposer à la Nature illustrée en début de chronique, ce flot ininterrompu de camions est une insulte à l’intelligence et un crime contre l’humanité à venir !

Qu’ils ont raison les habitants des vallées d’accès au Tunnel du Mont-Blanc (Remarque valable pour tous les tunnels routiers d’ailleurs) de lutter contre ces usines polluantes multi roues.

Pour mémoire, le ferroutage existe mais les autorités semblent l’ignorer, mêmes les helvétiques, puisque c’est le Peuple qui a dû l’imposer ; il est vrai que là-bas les citoyens ont ce pouvoir…

A méditer !

Bonne journée et à demain…


P.S : Je me prends à rêver de l’élection d’un Al Gore qui prendrait la tête d’une armée… verte et pacifique au service de l’Environnement, ce serait bien, non ?

Ne faites pas attention, j’ai très peu dormi lors de mon séjour genevois, je vais bientôt me réveiller…

jeudi 21 juin 2007

Jeudi 21 juin 2007

De l’influence des éléments…

J’avais envisagé de partager avec vous un « simple » récit d’ascension du Salève par un jour de forte chaleur, avec record de montée (Encore !) et images de carte postale à la clé :



Sans oublier les indispensables commentaires poétiques sur ces lieux où les hommes transcendent leur nature, et la nature, pour flirter avec la pure liberté originelle des oiseaux…



Mais, en mangeant le soir dans ma ville natale l’atmosphère de ce presque été m’a incité à prendre une série de clichés avec l’intention de tenter de capturer cet éphémère au fil de l’eau, mystérieux…



…ou lacustre…



Le ciel avait pourtant décidé que ni les cartes postales, ni les déambulations nocturnes n’auraient droit de cité en déversant des trombes d’eau sur des hordes d’aspirants estivants qui avaient envahi les terrasses.

Cette furie orageuse m’a permis ces images étonnantes, pour ceux que les éléments inspirent… (Sans aucun doute la Nature est un excellent metteur en scène !)

Petite fenêtre



Grande fenêtre



Comme quoi, même les villes les plus conservatrices peuvent connaître des moments de libre expression… Cela augure d’un été intéressant, quel bonheur qu’il débute…

Bonne journée et à demain !

mardi 19 juin 2007

Mercredi 20 juin 2007

Utopie, l’énergie qui m’est indispensable…

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous une histoire !

Mais plutôt que de vous abreuver de mots, je vais me servir de dessins qui seront à peine détournés de leur contexte.

Il y a plus de 10 ans maintenant, une idée bizarre m’a traversé la tête, certainement lorsque je devais être en train de rêver :



L’écriture d’un livre (Genia), sa parution et quelques compliments ont dû tenir la main de mon imagination pour que j’ose me lancer dans cette aventure créative, comment anticiper alors les difficultés ?



Plus d’une fois, l’ampleur de la tâche m’a fait craindre le pire !



Mais les partenaires…



…l’importance vitale du sujet…



…et le soutien actif de mon épouse m’ont convaincu de m’accrocher et de considérer les nombreux obstacles comme autant de tremplins pour porter le projet encore plus haut !

Alors aujourd’hui qu’il ne manque plus qu’un « oui » pour que tout soit lancé ; « oui » de quelqu’un qui considérera que les Droits de l’Enfant et l’Environnement sont des enjeux cruciaux pour que demain soit mieux qu’hier.

Voire que demain existe tout simplement…



Je regarde cette ville de Genève dans laquelle je me trouve et je ne peux m’empêcher de penser qu’il est des chemins moins longs en kilomètres que Compostelle ou Rome et qui, pourtant, sont tellement plus exigeants.

Je suis heureux que mon ami « CyberDodo » en soit où il en est maintenant, il le mérite…

Bonne journée, à demain

lundi 18 juin 2007

Mardi 19 juin 2007

124 = Record battu !

Avant de vous donner les clés de ce titre hermétique, il me faut vous préciser que le précédent record datait de 2 ans, soit du mois de juin 2005 et le chiffre d’alors était : 114…

Pour être franc, je n’avais pas anticipé un tel engagement des quelques 300'000 bonnes volontés qui sont derrière cette nouvelle marque. J’ai d’ailleurs plaisir à vous présenter une fraction de celles-ci :



Nos abeilles (Puisqu’il s’agit bien entendu d’elles…) ont dû particulièrement apprécier ce printemps pour nous offrir cette surprise à la sympathique couleur foncée.

Mon homonyme de fils, que j’avais engagé pour m’aider, est ici en train de remplir consciencieusement un des 124 pots de 1 kilo, soit 124 kilos témoins de cette industrieuse amitié ailée…



J’en profite pour oser une remarque acide sur le conditionnement de cette année qui sera en plastique !

Pourquoi ?

Certainement pas par amour des dérivés pétroliers mais parce que bien que notre miel soit à 95% destiné à notre consommation familiale, il nous arrive d’en donner autour de nous et que croyez-vous qu’il se passe presque systématiquement ?



Nous ne revoyons jamais nos pots en verre et, au-delà du prix de ceux-ci, nous nous sommes plusieurs fois trouvés en manque lors d’une abondante récolte ! C’est pourquoi, j’ai décidé de m’organiser en conséquence.

Que tous ceux qui se sentent soudainement coupables fassent ce qu’il faut pour laver leurs consciences... (Et les pots qu'ils vont nous retourner par la même occasion).

Etant en déplacement cette semaine, je me permets d’offrir avec tout mon amour cette fleur à ma belle en me réjouissant déjà de la revoir vendredi. Je la dédie également, en toute amitié, à toutes les visiteuses de ce "Journal quotidien du Monde et d'Ailleurs" :



Merci à Manuel Jr pour le coup de main et bonne journée à vous !


N.B: "Love always love..."

dimanche 17 juin 2007

Lundi 18 juin 2007

Bravo et merci !

La journée d’hier m’a permis de vivre ce qui restera comme un des grands moments de cette année :

Une marche d’une douzaine de kilomètres avec mes 4 fils !

Autour de nous, je vois tant de familles déstructurées, de dialogues rompus, d’incompréhensions, de conflits, de rejets… que je tiens d’une part, à les remercier du fond du cœur d’être des fils aussi gratifiants et d’autre part, à les féliciter d’être des types aussi bien.

D’être tellement mieux que moi au même âge, tellement plus paisibles…



Voir fonctionner cette fratrie, tenter de comprendre ses codes, ses échanges muets mais si évidents… pour eux, est un plaisir sans cesse renouvelé pour le fils unique que je suis.

Je mettrai tout en œuvre pour que cette harmonie se pérennise et leur permette de ne jamais être seul tout au long de leur vie.

Pour en revenir à la « promenade » d’hier, douze kilomètres pour mes aînés, c’est à peine un échauffement, mais pour mes cadets (Bientôt 10 et 8 ans) c’est une belle performance surtout avec 4 derniers kilomètres de pure montée.

Grâce à eux 4, le 17 juin 2007 fut vraiment la fête d’un Papa, j’espère qu’il en a été de même pour tous les Papas du monde.

Bonne semaine qui commence et à demain.


P.S : Je ne résiste pas au plaisir de brièvement commenter le résultat des élections législatives françaises pour rappeler que celui qui crie victoire avant la ligne d’arrivée est souvent déçu…

A rapprocher de l'annonce anticipée d'une vague bleue (Qui a osé une image aussi dramatique ?) de 400 à 500 sièges qui n’a pas résisté à la TVA sociale (TVA sociale ?!) ; comment les Français n’auraient pas voulu payer 5% de taxes en plus sur chaque achat ?

Réaction impossible à anticiper… En tout cas par les grosses têtes de l’UMP, allez, ils feront mieux la prochaine fois !

Peut-être…

Dimanche 17 juin 2007

Fête des Pères – Father’s Day – Dia del Padre – Vatertag, etc…

Alors, c’est ma fête ?

Génial…

C’est même 4 fois ma fête puisque j’ai l’immense chance d’être le Papa de 4 jeunes hommes magnifiques. Et bien puisque ma contribution au peuplement de cette boule bleue est mise à l’honneur aujourd’hui, je ne vais en faire qu’à ma tête et simplement vous proposer 2 images qui me parlent.

La première est celle d’un arbre qui dégage une odeur délicieuse en ce moment et dont je vais bientôt cueillir les fleurs pour les boire en infusion pendant des mois, confidence pour confidence, je bois au moins un litre de tilleul chaque jour.



La seconde sera un splendide point rouge, comme il en existe des milliers dans tous les jardins, et que j’ai beaucoup de plaisir à regarder.



La Nature est quelquefois abondante, ne pas dédaigner ce que beaucoup considèrent comme ses plus humbles représentants est un devoir à l’heure où le béton grignote, grignote, grignote…

Ma fête se passera au milieu des coquelicots dans un parfum de tilleul, c’est ce que je souhaite à tous les Papas, leurs enfants et les Mamans !

Bon dimanche, à demain

samedi 16 juin 2007

Samedi 16 juin 2007

Le sens de la vie…

Cette chronique s'articulera entièrement autour de cette image :



Parce qu’en cette fin de semaine où notre aîné a passé les épreuves écrites du bac avec notamment la philo, lundi dernier, elle me semble une merveilleuse illustration de ce en quoi je crois !

Passagers de la vie, celle-ci s’articule autour d’un témoin…

Celui que nous avons reçu de nos parents et que nous transmettons à nos enfants, cette part d’humanité qui est censée croître d’une génération à l’autre, cette étincelle qui devrait s’affirmer, cette matérialité qui devrait laisser place à la transcendance dont je suis convaincu que nous sommes capables.

Michael, celui qui a eu 16 ans sur le chemin de Compostelle, a planché lundi sur Nietzsche… celui qui a tant réfléchi sur la notion du surhomme, du devenir de l’humanité, de sa justification potentielle dans les siècles ou millénaires à venir…

Je ne sais rien mais ce que je sais c’est lorsque je vois un de mes fils sourire aux larmes, là, précisément là, pendant cette fraction de milliardième de seconde, l’harmonie a régné et le destin s’est accompli.

Avoir charge d’âme, il n’existe plus belle mission, plus difficile non plus, plus extraordinaire (Au sens d’hors de l’ordinaire de cette société justement sans âme) chemin de transcendance…

Lorsqu’un seul enfant souffre dans le monde, c’est l’humanité entière qui recule ; rendez-vous compte alors quelle terrifiante pente ne cesse de s’élever devant nous ?!

D’une manière triviale, je pourrais faire un rapprochement entre la manière dont les enfants sont traités de par le monde et les toilettes publiques ! Entre les mouches et les graffitis, on peut encore apercevoir de temps à autre des panneaux sur lesquels il est écrit :

« Veuillez laisser cet endroit aussi propre en sortant que vous l’avez trouvé en entrant »

Les souffrances passées justifieraient donc les souffrances des générations actuelles et de celles à venir ?

Si cela était, qu’il serait encore loin le surhomme… tout espoir n’est pas perdu puisque chez moi les toilettes sentent bon…

Bon samedi à vous, merci à Léa pour sa fidélité et à demain !


N.B : Il est impossible de clore une modeste réflexion comme celle-ci sans citer le Darfour et la Zambie et le Niger et tant de pays africains sans oublier l’Irak, l’Afghanistan, la Palestine, le Liban, le Sri Lanka et de nombreux autres endroits de cette planète où la vie des enfants est menacée à l’instant où j’écris ces lignes…

jeudi 14 juin 2007

Vendredi 15 juin 2007

Et une cuillère d’huile de foie de morue, une !

Elle a acquis sa célébrité pendant la guerre parce qu’elle contenait beaucoup de vitamines et améliorait l’état physique de ses consommateurs puis elle a longtemps poursuivi sa carrière de « tourmenteuse » d’enfants…



Mais petit à petit, elle a quitté les étagères des mamans et les tables des petits-déjeuners pour trouver refuge dans les livres d’histoire, cela pourrait bientôt changer car de récentes recherches viennent de démontrer que la simple prise d’une cuillérée d’huile de foie de morue chaque jour diminuerait les risques de dépression de 30% !

C’est la conclusion d’une étude menée par l’hôpital universitaire de Bergen en Norvège.

Nous savions déjà que les acides gras oméga-3 aidaient au développement cérébral des enfants, réduisaient les risques de crise cardiaque et protégeaient contre le cancer, voilà qu’ils auraient une corde de plus à leur arc, celle d’être de véritables antidépresseurs…

Comment ces scientifiques norvégiens ont-ils mené leur recherche ?

En ne renâclant pas à la besogne puisqu’ils ont examiné les habitudes alimentaires et l’état de santé de plus de 22'000 personnes de 40 ans et plus, ce qui leur a permis de découvrir que les quelques 9% d’individus examinés qui consommaient quotidiennement au moins une cuillerée d’huile de foie de morue étaient nettement moins sujets à la dépression.

Avec un résultat exactement inverse pour ceux qui avaient tourné le dos à ce breuvage au goût si délicat ! Pour information, on estime généralement qu’un cinquième de la population des pays développés souffre à un moment ou un autre de sa vie d’une forme de dépression.

Avec de lourdes conséquences, tout d’abord bien sûr pour la personne affectée mais aussi la société en général avec notamment les coûts de traitement et l’impact sur le monde du travail.

Ce qui a amené les spécialistes de l’hôpital de Bergen à recommander une consommation minimum de 0,5 gramme d’omega-3 chaque jour. Les omega-3 peuvent être trouvés dans l’huile de foie de morue (Vous vous en seriez doutés…) mais aussi dans le saumon, le maquereau ou la truite pour ce qui est des poissons.

Mais d’autres aliments en sont également pourvus, tels que les noix voire du lait ou de la margarine spécialement enrichis (Une margarine allégée « omega-3 » est mon choix personnel).



Pour terminer par là où nous avons commencé, sachez qu’en plus d’être gorgée d’oméga-3, l’huile de foie de morue est également riche en vitamines A et D…

Damned mais c’est bien sûr, nos parents avaient donc raison !



En ce qui me concerne, ce sera non… D’ailleurs, en me remémorant ce goût atroce de l’époque, je me demande même si ce n’est pas à cause de cette satanée huile de foie de morue que je suis devenu végétarien ?

Il faudra que j’en parle à ma psy d’épouse…

« Mon amour, j’ai une question à te poser ? »

« Quoi ? Mon haleine ? »

« Ce sont les souvenirs qui remontent à la surface… »



Bonne journée et à demain !


P.S: Merci à Inès pour son aide pour les champignons... Pour Florence, j'ai une idée, lorsqu'il y a du "bazar" ne range-t-on pas mieux à 2 ? Surtout que Serge est excellent en déménagement !

Jeudi 14 juin 2007

Amitiés – Mariages – Rencontres

Où tout le monde a droit au bonheur…

Nous avons sans doute tous dans notre entourage une personne laissée seule par les aléas de la vie, elle n’est ni moins bien que les autres, ni plus exigeante ; même en y regardant avec attention, il nous est difficile de comprendre pourquoi elle ne parvient pas à rencontrer la femme ou l’homme de sa vie.

Il s’agit fréquemment de quelqu’un de plutôt attractif, qui séduit facilement, mais qui ne parvient décidemment pas à trouver la bonne personne pour fonder ce couple, objet de tous ses phantasmes à mesure que les années passent.

Comme si le mûrissement de la vie avait un effet TEFLON™ qui lui interdisait de s’attacher…

Bien entendu, à force de vivre seule cette moitié de couple en devenir va progressivement élire au rang des activités les plus importantes de sa vie, tout un tas de manies et autres habitudes qui feraient sourire les vieux briscards de la vie à 2.

Car, ce qui est invisible pour les femmes et maris « standards » ressemble pour les solitaires à d’importantes concessions qu’il faudrait faire, qu’il faudra faire, qu’ils feront sûrement, qu’ils feront peut-être, le jour où cette moitié qui leur manque tant fera irruption dans leur existence.

Ce faisant ou justement ne se faisant pas, ces oubliés de la vie conjugale s’enferment dans des schémas d’où l’autre est tranquillement et irrémédiablement exclus ; ils en souffrent mais ne parviennent plus à casser cette vie, cet empilement d’actions journellement répétées qui compose dorénavant leur univers et dans lequel l’inconnu n’a pas de place réservée.

Or, quoi de plus inconnu que l’autre, quoi de plus imprévisible qu’une autre âme qui fusionne à la sienne pour ne plus être ni l’un, ni l’autre mais ce « nous » magique et transcendantal ?

Alors, parce que nous avons aussi dans notre entourage quelqu’un comme « ça », j’ai décidé de provoquer, aussi bien le destin que cet ami charmant en lançant une bouée audiovisuelle à la mer numérique. Ne vous méprenez pas, si vous regardez le film ci-après, vous n’y verrez ni annonce matrimoniale, ni inventaire exhaustif de qualités, ni même aucun être humain…

Juste une ambiance, un environnement, une métaphore imagée, « la » personne qui doit comprendre et qui est quelque part… comprendra !

Alors à elle et à lui, je souhaite un bon visionnage et aux autres : une bonne journée et à demain…

Petite fenêtre :



Grande fenêtre :




mercredi 13 juin 2007

Mercredi 13 juin 2007

Une belle surprise…

Les plus fidèles d’entre vous se souviendront sans doute des différentes chroniques dans lesquelles je vous parlais de cette demoiselle :



Arrivée chez nous en août dernier (Pour nos anniversaires à mon cadet et moi), elle a vite trouvé sa place tant elle a un caractère exceptionnel qui tient plus de la véritable camarade de jeux pour mes fils que de l’animal de compagnie habituel.

C’est donc un véritable drame familial qui est survenu dans la nuit du 3 au 4 juin dernier lorsque notre chatte a soudainement disparu !

Comment était-ce possible ? Elle était encore là le dimanche soir à 22h00 (Notre aîné l’avait vue) et le lundi matin nous ne la trouvions plus, la porte d’entrée n’avait pas été ouverte dans l’intervalle, mystère total… Une enquête s’imposait, tous les membres de la famille allaient y participer.

Première étape, fouiller les environs immédiats de l’immeuble puis devant l’absence de succès étendre de plus en plus le périmètre des recherches, ce que mon homonyme de fils (Manuel Jr) et moi avons consciencieusement fait. Dans le même temps, placarder des affichettes un peu partout afin que les bonnes volontés soient mises à contribution.



Résultat : rien !

Pour être exact, pas tout à fait rien puisqu’en inspectant les abords de l’immeuble, j’ai trouvé pile en dessous d’une de nos fenêtres (Situées à plus de 10 mètres !) une grosse boule de poil qui ne pouvait provenir que de notre écaille de tortue…

Cela s’annonçait mal…

La semaine s’est passée sans aucune nouvelle, malgré le signalement effectué à la Police, à la SPA, aux vétérinaires, etc… nous avions même envisagé de faire passer une annonce dans l’édition monégasque de Nice Matin mais le prix était clairement dissuasif (Message reproduit in extenso) :

« Bonjour,

POur faire paraitre votre annonce format 56mm/h X 2 colonnes en page intérieur du Monaco Matin . Tarif pour un jour de parution 374€ ttc et pour 3 parutions (dont 1 samedi) 1033.60€/ ttc

Faites nous parvenir le texte et la photo pour parution: au plutot le pour vendredi, demain Reglement avant parution par CB

Restant à votre disposition »

Le week-end s’est terminé, nous nous résignions à ne plus la revoir lorsque mon fils (C’était son numéro qui avait été inscrit sur l’affichette) a reçu un étrange appel, il s’agissait d’une dame qui ne s’exprimait qu’en anglais fortement teinté d’accent allemand et qui lui a dit « qu’une dame nourrissait une quinzaine de chats dans le quartier et qu’elle pensait avoir vu la nôtre… ».

Elle demandait à mon fils de lui apporter d’autres affichettes avec une photo plus grande afin de pouvoir la rechercher ! Qu’en penser ? Son bac débutant lundi dernier avec l’épreuve de philo, il a été décidé que nous nous en occuperions le mardi, jour sans examens.

Dénouement…

Il est environ 23h00 ce lundi soir, je m’apprête à aller me coucher lorsque j’entends un miaulement assourdi sous la fenêtre de la salle de bains (La rue est à cet endroit plus de 20 mètres en contrebas). J’hésite un moment, écartelé entre le désir d’y croire encore et la pensée que notre chatte qui n’était jamais sortie, et de plus souffre d’une patte arrière, n’a pas pu survivre à une chute depuis la fenêtre suivie d’une semaine au milieu des voitures et des chiens, sans parler de la nourriture…

Arrivés au pied de l’immeuble avec Michael, j’appelle et… elle me répond de suite !

Après un peu d’escalade, la demoiselle n’avait pas pris le chemin le plus aisé pour nous rejoindre et elle semblait marcher avec difficulté, nous remontons et réveillons toute la famille, ébahie :



Le bilan est positif, malgré une opération à la hanche prévue la semaine prochaine suite à sa chute (Luxation)… Mais cela ne l’empêche pas d’avoir très vite retrouvé ses habitudes…



Après le pilote de Formule 1 Robert Kubica boitant à la sortie de l’hôpital, seule séquelle de son choc dans un mur à 280 km/h, c’était une petite écaille de tortue qui est de retour chez elle après bien des péripéties…

C’est beau les histoires qui se terminent bien !

- FIN

Bonne journée et à demain…

lundi 11 juin 2007

Mardi 12 juin 2007

De l’utilité de la Formule 1…

Débutons pied au plancher en disant que, depuis plusieurs années, je me demande quel intérêt peut bien avoir encore la Formule 1. Ce qui est une entrée en matière plutôt osée lorsque l’on connaît l’endroit magnifique où j’ai choisi de vivre : Monaco !



Dont le Grand Prix est l’épreuve la plus renommée du calendrier, à juste titre me semble-t-il, tant l’environnement y est unique. Entre la mer et les immeubles, que des bolides parviennent à atteindre près de 300 km/h est une gageure annuellement renouvelée qui attire des centaines de milliers de fans sur place et des centaines de millions à la télévision.

Mais pour un spectacle incomparable à Monaco, combien de courses mièvres ?

Avec un règlement qui évolue si souvent et dans des directions qui contredisent régulièrement les décisions précédentes (Ravitaillements, fournisseur unique des pneus, voiture de sécurité, qualifications, etc…) avec une technologie qui réclame des millions d’investissement pour des millièmes de secondes de gain (Aéro, limitation régime moteur à 19'000 tours/minutes, etc…), avec des pilotes dont l’importance dans le résultat final semble s’amoindrir d’une saison sur l’autre (Reverrons-nous, par exemple, des duels aussi acharnés que ceux ayant opposés Senna et Prost ?), etc…

Jusqu’au Grand Prix du Canada !

Bien sûr, il y a eu la première victoire du protégé surdoué de Ron Dennis, Lewis Hamilton, mais ce que je retiendrai de cette course, pardon pour l’écurie McLaren, c’est la terrifiante sortie de route du Polonais Robert Kubica.

Nous étions les 3 marcheurs devant notre écran de télévision, Michael (Compostelle) Manuel Jr (Rome) et votre serviteur, lorsque l’accident s’est produit, « l’accident » serait plus juste…

Ceci :



Nous nous sommes regardés, incrédules, gênés d’avoir été témoins de « ça »… et la parole s’est progressivement libérée.

« Papa, tu penses qu’il est…. »

« ''Je ne sais pas mais il a heurté ce mur à pleine vitesse" (Nous apprendrons plus tard que la BMW Sauber - D'origine suisse ! - roulait à près de 280 km/h à l’instant du choc)" et…'' »

« C’est terrible… »

Après un long moment, les informations se sont bousculées : « Robert Kubica aurait parlé aux sauveteurs qui le sortaient de ce qui restait de sa voiture », « Il n’aurait que les jambes cassées », « Il serait conscient… », ce qui nous semblait incroyable, impossible, tant ce choc avait été monstrueux, définitivement inhumain.

Jusqu’à hier matin où la nouvelle officielle est tombée : « Robert Kubica n’a rien ! », en comparaison de la violence du choc et concrètement : une légère commotion cérébrale et une foulure à une cheville.

Alors, de l’utilité de la Formule 1 ?

Si demain nos voitures étaient capables de nous protéger de la moitié des 70G encaissés par Rober Kubica (Soit 70 fois son propre poids, soit 70 x 74 kilos = Plus de 5 tonnes !), la Formule 1 retrouverait (Trouverait ?) une légitimité de discipline laboratoire au service de tous.



Parce que ce que nous avons vu avant-hier et surtout ce qu’a VECU Robert Kubica semblait impossible…

Bonne journée et à demain


P.S : Un autre « miracle » s’est produit hier soir vers 23h00… Je vous le conterai demain !

Lundi 11 juin 2007

Appel à témoins !

Je ne sais si le phénomène est global ou seulement remarqué dans certaines régions mais ce mois de juin semble très humide, ce qui est de bon augure avant des mois d’été de plus en plus chauds pendant lesquels la végétation souffre.

Nous avons eu une preuve de cette pluviométrie généreuse lorsque nous avons découvert au pied d’un chêne un groupe de champignons, tels que celui-ci :



Vu que ces messieurs sont des visiteurs fréquents et que j’ai entendu tout et son contraire à leur propos, je remercie d’avance toute personne assez aimable et surtout experte de bien vouloir partager sa science afin de me dire s’ils sont comestibles ou non !?

Une deuxième vue :



Car, pour le végétarien qui vous accueille en ces pages, les laisser dépérir sur pied est un déchirement…

Merci d’avance, bonne journée et à demain !

dimanche 10 juin 2007

Dimanche 10 juin 2007

Nuit de cauchemar, matin divin…

Une bonne partie des membres de mon groupe de Yoga vient de souffrir d’une grippe désagréable ces derniers jours ; j’avoue que je me demandais comment il était possible d’être grippé lorsque la température extérieure frise avec les 30° ?

Sans avoir de réponse définitive, je m’en approche puisque je viens de passer une nuit de cauchemar entre les frissons et le mal de tête…

Réveillé depuis 3 heures du matin, et m’inspirant du grand Jacques Brel, je n’ai eu d’autre activité que celle d’écouter pousser mes cheveux mais ma patience fut récompensée vers 5h30 lorsque je suis sorti observer le lever du jour.

La Nature m’attendait pour me requinquer le moral…

D’autres mots seraient inutiles, je vous offre à mon tour quelques secondes de ce Paradis dans lequel j’étais ce matin.

Petite fenêtre :



Grande fenêtre :

Bon dimanche à tous, je vais à présent pouvoir dormir…

samedi 9 juin 2007

Samedi 9 juin 2007

Les voitures ne volent pas, pourtant la révolution technologique est là !

La référence aux voitures volantes remonte à un de mes premiers souvenirs d’enfant, il resté très net dans ma mémoire. Nous devions être au milieu des années soixante (1965-66…), je regardais les clignotants de certaines voitures qui sortaient des montants de portières (Pour les plus jeunes, je vous promets que c’est la vérité !) et j’étais fasciné…

Devant mes yeux ronds et ma bouche ouverte, un adulte dont je ne me souviens pas a prononcé cette phrase qui, elle, s’est instantanément gravée dans ma mémoire :

« C’est rien, quand tu auras mon âge, ce sera l’an 2'000 et là… les voitures voleront ! »

J’en suis resté ébaubi… Regardant dès lors ces curieux engins avec un profond respect dû à leurs performances quasi magiques à venir ; je me suis même demandé si mon amour de l’hélicoptère et ma modeste licence de pilote privé ne trouvaient pas leurs racines dans cette vision enfantine.

Mais nous sommes en 2007, le samedi 9 juin, et les voitures ne volent toujours pas !

Cette constatation lestée de regrets me semble intéressante si on l’élargit quelque peu, chacun d’entre nous n’a-t-il pas un rêve non réalisé qui lui fait penser que le « progrès » n’est pas encore là ?

Enfants gâtés d’une période de l’histoire humaine incomparable par les avancées technologiques qu’elle enregistre désormais journellement, ne sommes-nous pas devenus blasés, prisonniers d’un délire de consommation qui nous fait considérer toute nouveauté comme une simple étape sur le chemin sans fin d’une réalisation personnelle par l’acte d’achat ?

Parce que si nous nous arrêtons quelques minutes et ouvrons les yeux (Raisonnablement, il n’est nul besoin de les écarquiller comme le fit votre serviteur enfant devant ce que mes camarades d’alors appelaient un signofil !), que voyons-nous ?

Une révolution technologique qui se développe à un rythme exponentiel !

Plus personne ne s’étonne que le monde ait rétréci à un point tel que le graphiste de notre Edupack en cours de finalisation (« CyberDodo et les Droits de l’Enfant ») se trouve en Bretagne pendant que l’équipe de réalisation est à Bombay… Que nous nous parlions en nous voyant, tous les jours, ceci totalement gratuitement grâce à Internet (Merci Skype !)

Un livre de 1'000 pages ne suffirait pas à seulement évoquer cette révolution tant elle touche tous les domaines, la santé en est un exemple parfait avec des limites qui sont tellement repoussées que plus rien ne semble impossible pour l’avenir.

Alors comme illustration simple et néanmoins imparable, j’ai choisi cela :



Quoi ? Une simple ampoule ? Tu parles d’un progrès !

Retrouvons le calme qui était le nôtre, il y a quelques minutes, et imaginons… Imaginons que nous ayons besoin d’allumer cette ampoule 3 heures par jour et qu’elle consomme 30 watts, une année plus tard, notre compteur affichera 32’850 W, 10 ans plus tard : 328'500 W + 3 ampoules, puisqu’en moyenne vous aurez dû la remplacer 3 fois.

Alors, les voitures ne volent toujours pas mais ceci existe :



Reprenons l’exemple ci-dessus, 3 heures pas jour pour une consommation de 1 watt ( !) cela fait 3 watts quotidiens et 1'095 annuels, 10'950 pour une décennie, à comparer aux 328'500 de la technologie d’avant…

Pardon ? Quelle est votre question ? Ah, la durée de vie…

C’est un souci en ce monde moderne qui aime tant changer les choses, les jeter, consommer quoi, parce que si vous achetez une lampe LED vous allez – à ce rythme – en prendre pour… 36 années et demi !

En conclusion, la technologie existe, les menaces sur la planète aussi, les hommes étant responsables de l’une et des autres, ne serait-il pas plus que temps d’utiliser la première pour éradiquer les secondes ?

Si vous ne le faites pas par amour de l'écologie, faites-le par amour de l'économie !

Bon samedi à tous et à demain…


P.S : Les 2 photos illustrant cette chronique représentent la même ampoule LED, allégorie de notre époque qui a sous les yeux la solution de bien des difficultés mais ne peut, ou ne veut, les voir !

Le flou est plus souvent dans la tête, ou pire dans l’âme des gens, que dans la réalité…

jeudi 7 juin 2007

Vendredi 8 juin 2007

Le bateau vous a plu, en voilà davantage…

Lundi dernier, j’ai illustré ma chronique avec une image du bateau qui est souvent amarré en face de ma fenêtre. Il semble que cette image vous ait plu si j’en crois les messages reçus.

Le voyage immobile se poursuit…



Au cours de la journée, l’ambiance évolue et le rêve change de couleur



C’était ma préparation pour cette fin de semaine ! Selon Bouddha :

« Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent… »

Bonne journée et à demain

mercredi 6 juin 2007

Jeudi 7 juin 2007

Il était prévisible qu’ils y pensent…

De qui et de quoi parlons-nous ? Des escrocs du Net et de la guerre en Irak !

Dans notre liste à première vue sans fin des « spams » les plus étonnants, permettez-moi de vous proposer le message ci-dessous. Afin de vous le résumer, il émanerait du Sergent Aaron Allmon qui servirait dans le 3ème régiment de cavalerie blindée, basé à Tal Afar en Irak.

Après avoir humblement et honnêtement (sic) sollicité mon assistance, non sans avoir lui-même d'entrée parlé du taux élevé de la criminalité sur Internet (resic), ce brave militaire me demande de l’excuser pour ce message non sollicité et le fait qu’il me contacte de cette manière pour une transaction d’une telle importance mais « nous n’avons pas le droit de passer des coups de téléphone ici en Irak ».

Il me propose ensuite une photo de lui :



Et m’informe tout à trac, sans aucune précaution pour une éventuelle faiblesse cardiaque chez son correspondant, qu’ils ont en leur possession la somme de 25 millions de dollars qui appartenait à Saddam Hussein.

Afin de me rassurer, ce bon Aaron me suggère de visiter ce site pour plus de détails :



Où je peux apprendre que l’équivalent de près de 200 millions de dollars a été trouvé près de Bagdad dans 31 containers par, bingo, des soldats américains !

Ouf, me voilà tranquillisé, il n’y a plus de doute, ce message doit être sérieux…

Mon sergent préféré m’explique après que « travaillant pour le gouvernement américain, ils ne peuvent pas garder cet argent » mais pleins de ressources, mon nouvel ami se confie et m’avoue « qu’ils ont caché les fonds dans leur magasin de munitions pour les envoyer en Asie ».

Je pense que vous avez déjà deviné le dénouement, n’est-ce pas ?

Si je les aide à « blanchir » l’argent, je pourrais en garder 30% pour moi, tralala !!

Mais, devant faire ce deal dans le plus total secret et la plus absolue confidentialité, je crains que cette chronique n’ait tout mis par terre…

Tant pis, je ne ferai pas mieux la prochaine fois. Ci-après, le fameux message pour mes amis les robots qui se feront un plaisir – comme d’habitude – de l’indexer.

Bonne journée et à demain !

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Attention Please,

l humbly and honestly solicits your immediate assistance though this unsolicited mail may come to you as a surprise due to the high level of crime emanating from the internet.

My name is Staff Sgt. Aaron Allmon, I am an American soldier, and I am serving in the military of the 3rd Armored Cavalry Regiment, Patrols Tal Afar, in Iraq. I am presently in Iraq at the moment in discard of my duties. I apologized using this medium to reach you for a transaction/business of this magnitude we are not allowed to make telephone calls here Iraq.

Please view this link to see my picture: http://www4.army.mil/armyimages/armyimage.php?photo=9169 http://www4.army.mil/armyimages/armyimage.php?photo=7990

we have in our possession the sum of US$25,000,000.00 (Twenty five Million US Dollars), which belongs to Saddam Hussein. These funds have been moved and deposited in Finance commission in Asia, please view this link for more details: http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/2988455.stm

Basically since we are working for the American Government, we cannot keep these funds, but we decided to use our bullet box to package the Fund and move it to Finance Commission in Asia for safe keeping.

That’s our reason of contacting you, so that you can keep it for us in your safe account or an offshore account. I have the authority of my partners involved to propose that if you are willing to assist us in this transaction, your share of the sum will be 30% of the US$25 million, 70% for us and rest assure that this business is 100% safe on your part provided you treat it with utmost secrecy and confidentiality.

Therefore, if you are interested, please reply immediately to this email address: sgtaaron@net.hr for security reasons.

Respectfully submitted,

Staff Sgt. Aaron Allmon


mardi 5 juin 2007

Mercredi 6 juin 2007

Hypertension : le tueur silencieux parce qu’oublié…

Question simple : Combien de personnes souffrent-elles d’hypertension à travers le monde ?

Raisonnement habituel, c’est une maladie des pays riches… il y a au minimum 2 à 3 milliards de « pauvres », 1 à 2 milliards de « standards », restent 1 à 2 milliards qui peuvent être concernés… et peut-être 10 à 20% d’hypertendus soit 100 à 200 millions ?

Combien d’entre nous auraient-ils été capables de donner la réponse à cette question ? Sans doute bien peu puisque le chiffre exact est de 1 milliard…



Vous avez bien lu, 1 milliard d’hypertendus en 2007 ! Que rejoindront 500 autres millions d’ici à 2025, originaires de la planète entière car, autre nouvelle inquiétante, aucun continent n’est épargné.

Que la grasse Amérique du Nord ou la ventrue Europe soient touchées, il était aisé de l’anticiper mais que même en Afrique l’hypertension soit devenue une affection commune a de quoi laisser songeur, pour ne pas dire effrayé.

Résultat de cette épidémie, on meurt par millions à travers le monde, notamment de crises cardiaques, ceci dans l’indifférence générale. A rapprocher de la peste aviaire dont on entend parler si souvent et qui n’a fait, à ce jour, « que » moins de 200 victimes (Je rappelle qu’il s’agit bien d’une peste qui a été rebaptisée « Grippe » par les communicants aussi appelés « Spin Doctors »).

Ce « tueur silencieux » a inspiré le commentaire suivant au Docteur Jan Ostergren de l’hôpital universitaire suédois Karolinska :

« L’hypertension est démodée »

Ce spécialiste sait de quoi il parle puisqu’il est le co-auteur de la première étude sur l’impact global de l’hypertension. Son idée-force est de parvenir à motiver les gouvernements de s’unir au niveau mondial pour lutter contre ce fléau, de la même manière qu’ils ont pu le faire dans le passé pour les maladies infectieuses.

Parce que le danger ne concerne pas que le cœur, l’hypertension étant une cause majeure de différentes pathologies affectant par exemple le foie, le cerveau ou les yeux. Les patients ne se plaignant de problèmes qu’une fois leurs organes largement endommagés.

Alors que la prévention est si aisée, une alimentation adaptée et un exercice physique régulier sont suffisants ; il est intéressant de noter que le traitement médical des premiers stades d’hypertension ne représente généralement pas de difficultés insurmontables (Lié à l’alimentation et à l’exercice mentionnés ci-dessus) avec l’avantage de médicaments au coût modeste.

Le Docteur Ostergren a rejoint un groupe d’experts provenant de la London School of Economics et de la State University de New York pour établir une carte de la « crise à venir de l’hypertension », selon l’appellation qu’ils lui ont donnée.

Leurs conclusions appellent essentiellement à un changement culturel qui permettrait que ce thème trouve l’écho qu’il mérite dans la société, ils citent d’ailleurs comme modèle la prise de conscience qui est train de s’opérer dans la communauté noire américaine.

Cette population étant à haut risque (40 % d’entre eux en souffrent), cette affection est devenue un sujet habituel de discussion ; la majorité des églises fréquentée par la communauté noire n’hésitant d’ailleurs pas à l’évoquer lors des sermons dominicaux ou même à organiser des tests à la sortie des offices.

L’autre co-auteur de l’étude, le Docteur Michael Weber du SUNY's Downstate College of Medicine précise que l’hypertension touche un américain sur trois, soit environ 72 millions de personnes. Un tiers d’entre eux voyant sa condition bien contrôlée, ce qu’il qualifie d’insuffisant mais meilleur que bien d’autres pays.

Avec l’accroissement de la durée de vie et la prise de poids régulière qui y est associée, des taux impressionnants d’hypertendus sont en effet signalés en Europe de l’Ouest avec notamment : 38 % en Angleterre, Italie et Suède, 45 % en Espagne et 55 % en Allemagne !

Mais le pire est attendu dans les pays en développement où la population passe souvent directement de la malnutrition à l’hypertension en adoptant notre mode de vie occidental et ses excès, exemples sensibles en Inde où un adulte urbain sur trois en souffre, un sur quatre en Chine, au Ghana ou en Afrique du Sud.



On aurait pu rêver d’un autre modèle à transmettre aux plus pauvres de notre planète...

L’hypertension doit effectivement passer de mode, ceci parce qu’elle aura été vaincue et non pas parce qu’on continuera à la laisser tuer en silence !

Bonne journée « relax » et à demain…


P.S. Pour ceux qui veulent obtenir plus d'informations sur l'hypertension, je recommande les 2 sites suivants :

En français

En anglais (High blood pressure)


N.B: Cet article qui est également paru sur Agoravox et Naturavox m'a valu cet intéressant commentaire avec lien vers le site d'Axa Santé, notamment pour les personnes qui souhaitent approfondir le sujet :

"Bonjour, nous venons de réaliser un reportage audiovisuel sur l’hypertension dont la première partie est consultable en ligne gratuitement depuis le 29 mai sur le site www.axasante.fr"

Mardi 5 juin 2007

Youppiiiie ! La guerre froide est repartie !

Après l’Afghanistan, l’Irak et autres « malentendus » proche et moyen-orientaux, voilà que cet excellent Georges W. Bush est en bonne voie de parvenir à remettre au goût du jour un concept que l’on croyait définitivement enterré, celui de « guerre froide » avec la Russie.



Son projet de déploiement d’un système antimissile sur le sol européen à fait réagir le Président russe Vladimir Poutine qui a notamment déclaré comme au meilleur moment de l’URSS de Léonid Brejnev :

« Si le potentiel nucléaire américain s'étend sur le territoire européen, nous devrons prendre de nouvelles cibles en Europe »

Il a aussi jugé utile de rajouter que :

« Si des composantes stratégiques de l'arsenal américain font leur apparition en Europe près de nos frontières, nous serons obligés de supprimer les menaces potentielles résultant de ce déploiement ».

Rien de moins…

Cette posture de va-t’en guerre est choisie par lui alors qu’un sommet du G8 va s’ouvrir demain en Allemagne, sa volonté de radicaliser les positions respectives ne pourrait être plus clairement affirmée.

Il est certain que Poutine, nourri au lait du Communisme le plus pur par les dirigeants de feu KGB le terrible, ne peut que s’opposer frontalement à sa perte continue d’influence sur les ex-colonies soviétiques d’Europe de l’Est.

La cerise sur le gâteau étant cette installation de missiles antimissile US, officiellement pour contrer un danger venant de l’Iran, armes que Poutine a estimé tout à fait incapables d’atteindre Téhéran mais parfaitement calibrées pour Moscou !

W a-t-il volontairement provoqué le Tsar Vladimir ?

Avec lui tout est possible, des dizaines de milliers d’Irakiens ont payé de leurs vies cette certitude, mais quel intérêt pourrait avoir pour les Etats-Unis une nouvelle glaciation des relations avec ce nouvel Eldorado pétrolier qu’est devenu la Russie ?

Je vous propose une réponse qui est bien entendu (Vue de Washington !) dénuée de tout fondement… et si l’Oncle Sam, réincarné en la personne de ce grand humaniste de W, avait tout simplement l’intention d’empêcher la constitution d’une Europe de la Défense qui, en toute logique géographique, inclurait la Russie, constituant dès lors un ensemble d’une telle taille et d’une telle puissance qu’il pourrait contrecarrer les ambitions hégémoniques de nos cousins américains ?



Am I dreaming ? (Suis-je en train de rêver ?)

Début de réponse diplomatique dès mercredi, en espérant que l’escalade se contentera d’être verbale… et que les Européens serviles (Pologne, Tchéquie, entre autres...) dont les pays devraient accueillir le « bouclier » antimissile américain se réveilleront et se souviendront que malgré tous leurs efforts, ils ne seront jamais voisins avec l’Amérique !

Inféodés peut-être, voisins jamais…

Bonne journée et à demain

lundi 4 juin 2007

Lundi 4 juin 2007

Et si on partait ?

Il flotte actuellement dans l’air comme une envie d’ailleurs, les gens aimeraient partir…

Où ?

Le monde est vaste, les possibilités presque infinies, cette question est insoluble en quelques mots. Lorsque l’on prend la peine de parler avec ces candidats au voyage, une véritable mappemonde se dessine de l’océan indien avec les Seychelles, Maurice ou Madagascar en passant par les Caraïbes avec Cuba, les Antilles ou la presqu’île du Yucatan pour s’attarder aux Maldives, en Inde ou à Bali…

La discussion se poursuit et la révélation se produit, pas au niveau des mots car tout était dit dès le départ : « les gens aimeraient partir… », mais bien dans l’esprit de celui qui écoute…

Ce n’est pas la destination qui compte mais le fait de quitter leur quotidien : de partir !

Le constat est inquiétant, de plus en plus de personnes acceptent chaque année 11 mois et quelques jours de vie qui ne les satisfait pas pour 2 à 3 semaines « d’ailleurs »…

Comme si la société « moderne » était incompatible avec la notion d’accomplissement individuel, comme si les rêves secrets pouvaient être oubliés avec du « crédit revolving » et une consommation échevelée, comme si la « peopolisation » outrancière à laquelle se livrent les médias pariait sur l’acceptation préalable par les gens d’une vie par procuration.

Les « happy few » ont une vie merveilleuse, largement connue de « Monsieur tout le monde » parce qu’étalée dans les magazines, permettant ainsi au gros de la troupe qui fait tourner la machine économique d’oublier de se révolter parce qu’ils ont l’impression « d’en être » un tout petit peu…

Révoltez-vous !

Existez !

La vie doit être un enchantement de tous les instants, c’est possible…

Pourquoi ne pas laisser traîner une élingue au bout de vos rêves ? Au réveil, vous pourriez y accrocher votre quotidien et l’emmener ailleurs… « Quotidien », « Ailleurs », se dévoilent tranquillement les ressorts de « Continuum II » :

« Journal Quotidien du Monde et d’Ailleurs »

Je termine en partageant avec vous une de mes élingues, elle prend la forme d’un bateau qui est souvent amarré pile en face de la fenêtre à côté de laquelle je travaille tous les jours, je ne sais rien de lui parce que cela casserait l’imaginaire qui lui est désormais rattaché ; je suis persuadé que pendant mon sommeil, il s’en va visiter des pays chimériques que lui seul connaît et qu’informé de mon prochain réveil, il revient se poser à toute allure ce qui expliquerait ces ondes qui souvent l’entourent lorsque je l’observe mes paupières à peine ouvertes…



Il y a longtemps que mon esprit voyage, très longtemps, le voyage immobile est définitivement une invention humaine… à méditer !

Bonne journée, à demain

dimanche 3 juin 2007

Dimanche 3 juin 2007

Fête des Mères !

C’est un grand jour pour notre 3ème fils, Maxence, car il s’agit de celui de sa première communion…

Ma mère ne sera pas là pour se réjouir avec lui et c’est un manque qui se fait plus cruel pour moi à chaque étape importante de la vie de mes fils, il doit être tellement agréable de partager ces instants uniques avec sa Maman.

Alors, pour tous ceux et toutes celles qui ont le privilège d’avoir à assumer cette « corvée » de souhaiter bonne fête à leur mère, j’offre ces brassées de fleurs numériques :



Ainsi que celles-ci qui, j’en suis sûr, trouveront assurément leur chemin jusqu’à l’auteure de mes jours…



Bonne Fête à toutes les Mamans…

... et excellent dimanche à tous

A demain !

vendredi 1 juin 2007

Samedi 2 juin 2007

L’indescriptible fierté d’être père !

Hier, nos cadets se sont inconsciemment coordonnés pour exprimer leur créativité, l’un avec un thème imposé et l’autre à son clavier.

Commençons par mon voisin de blog (Qui, d’ailleurs, le délaisse depuis des mois et des mois…) Maxence à qui j’ai prêté mon appareil photo avec la consigne de « photographier la mer ».

A son retour, j’avais imaginé des images de bateau, de soleil, d’écume ou de soleil se reflétant sur la Méditerranée, complète erreur !

L’œil unique de Max, son imaginaire sans limite, cette fameuse créativité dont je parlais plus haut avait fait son œuvre pour me proposer cette vision vraiment originale :



Bravo mon fils, cela fait des années que je sais que tu as « le » truc…

Poursuivons par notre plus jeune rejeton qui m’a saisi au passage pour me proposer d’écouter un morceau, ce que j’ai fait avec enthousiasme pour découvrir, au-delà de la qualité de son interprétation (Il n’a que 7 ans…), son engagement et le plaisir évident qu’il ressent à jouer non pas sur mais avec son piano.

Petite fenêtre



Grande fenêtre



Quand je pense qu’il leur faudra sans doute devenir pères à leur tour pour comprendre ce bonheur qui me submerge lorsque je les vois se révéler chaque jour davantage…

Je suis si fier d’eux !

Bon week-end à tous, bonne fin de semaine aux québécois et à demain


P.S : Merci pour votre fidélité croissante, nous avons encore augmenté nos échanges le mois dernier, ceci sans Paris Hilton, sans Gwen Stefani, sans Wii, sans sexe, sans vulgarité, sans piratage, sans Hackers, sans Mp3, etc... surtout continuez !



Vendredi 1er juin 2007

Pourquoi n’y a-t-il qu’un seul jour dédié à la lutte contre le tabagisme ?

J’ai volontairement fait l’impasse hier sur la « Journée mondiale sans tabac » afin de pouvoir, très modestement, relancer le sujet dès le lendemain, pourquoi ?

Parce qu’il me semble que ces journées « spéciales » font office de « cache-sexe » pour des consciences prêtes à zapper à la première sollicitation ; cette remarque pourrait d’ailleurs s’appliquer à la plupart des journées consacrées à, selon la dénomination Onusienne officielle, des « enjeux internationaux de première importance ».

Pour information, voilà les prochaines annoncées :

4 juin = Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression

5 juin = Journée mondiale de l’environnement

17 juin = Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse

20 juin = Journée mondiale des réfugiés

Etc, etc…

Ce à quoi, on peut répondre qu’il vaut mieux une journée que rien ! Bien sûr, mais avec ce genre de raisonnement tant qu’il reste un souffle de vie, personne ne devrait pouvoir se plaindre puisqu’il y a pire…

Revenons à cette journée contre le tabac, d’ailleurs officiellement appelée « Journée sans tabac », vous apprécierez la nuance entre « contre » et « sans », affaire de lobbys ? Sûrement pas, voyons, ne voyez-vous pas le mal partout ?

Revenons cette fois vraiment à cette « Journée sans tabac », comment peut-on avoir encore besoin de dire que le tabac tue ?!

Soyons concrets, savez-vous que le tabac tue aujourd’hui une personne toutes les 6 secondes dans le monde ? Soit 10 par minute, 600 par heure, 14’400 chaque jour, plus de 400'000 chaque mois pour un total annuel dépassant les 5 millions !

A titre de comparaison macabre, le mémorial d’Hiroshima compte 221'000 noms et le nombre total de 250'000 victimes est généralement admis, le même effroyable bilan humain a été retenu pour le Tsunami de décembre 2004 ; ces événements terribles qu’ils aient été provoqués par l’homme ou la nature font pâle figure au regard du « potentiel » destructeur de la cigarette puisque chaque mois elle emporte plus de vies que ce que nous gardons en mémoire comme des catastrophes majeures.

Extrait de la série « CyberDodo et les Droits de l’Enfant », épisode n° 35 dont vous devinerez sans difficulté le thème :



Laissez-moi à présent vous étonner…

J’ai envie de vous parler, non de ces centaines de milliers de morts mensuels qui gonflent les statistiques, mais simplement d’une petite fille tout à fait vivante qui s’appelle __ et a 8 ans.

Quel est le rapport ?

Direct !

Sa maman, personne très gentille au demeurant, est une grosse fumeuse, énorme, qui pollue sa famille jour après jour. Son appartement situé dans le même immeuble que le nôtre laisse perpétuellement échapper cette terrible odeur écœurante de tabac froid, la même que __ a sur elle quand nous l’emmenons de temps à autre à son école le matin à 8h00 !

Je me suis démené pour qu’elle prenne conscience des ravages que son addiction cause à ses enfants (Son fils ayant quelques années de plus que _), allant jusqu’à parler à son mari ou systématiquement refuser que nos cadets aillent jouer chez eux (C’est toujours la petite qui vient chez nous), rien ne semble y faire…

Alors, persuadé que le monde changera dès qu’un seul changement sera intervenu, j’ai décidé d’imprimer cette chronique et de la donner à sa mère !

Espérant qu’elle ouvrira enfin les yeux pour sauver la vie de ses proches (ses enfants ont le DROIT d’être en bonne santé) et, qu’en conséquence, elle entamera un sevrage tabagique parce que ses enfants ont également le DROIT d’avoir leur maman, longtemps…

« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde »

Cette journée sans tabac aura servi à cela dans mon coin de planète, en modeste mais déterminé disciple de Gandhi je vais aller parler à cette maman de la mienne, de sa maladie, de son martyre et de cette mort prématurée dont cet immonde poison légal parce que taxé qui s’appelle la cigarette est responsable.

Parce que comme l’a aussi dit Gandhi :

« Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre, il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu’entre la graine et l’arbre »

Voyons si je suis capable de promouvoir cette graine de vie…

Bonne journée – sans tabac – et à demain !


P.S: Après avoir lu cette chronique (8h00) ma femme m'a demandé d'enlever le nom de cette petite fille... Je me suis exécuté par respect pour mon épouse mais sans être d'accord sur le fond car si Mademoiselle X est assez "bien" pour être polluée, elle devrait l'être aussi pour être nommée, non ?