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vendredi 31 août 2007

Vendredi 31 août 2007

C’était, il y a 10 ans…

Je me souviens très bien où j’étais lorsque j’ai appris la nouvelle, une très belle journée d’été s’annonçait en Provence, il faisait déjà chaud ce matin-là ; je conduisais la vieille voiture du grand-père de ma femme pour me rendre à la boulangerie distante de quelques kilomètres, la radio diffusait une musique indistincte avant les informations, lorsque :

« La Princesse de Galles, Lady Di, s’est tuée cette nuit dans un accident de la route sous le Pont de l’Alma à Paris. Son ami, le milliardaire Dodi Al-Fayed, qui l’accompagnait a également perdu la vie, de même qu'une autre personne qui se trouvait dans leur voiture…. »

Je me suis arrêté le long de la route, j’étais abasourdi !

J’avais l’impression que le monde basculait tant elle était devenue « la » figure médiatique la plus importante, la plus visible, la plus incontournable. Comment était-ce possible ?

Je ne reviendrai pas sur les circonstances de sa disparition, ni sur le combat entrepris par Mohamed Al-Fayed contre les autorités britanniques pour faire reconnaître une autre « vérité » que la version officielle, non, je souhaite simplement partager cette curieuse sensation du passage du destin.




Nous étions de la même génération, de la même année, à un mois près...

Son parcours avait le génie pathétique de l’innocence confrontée au cynisme qui finit par tout emporter, par tout corrompre, par tout dévoyer ; elle avait cru à son histoire d’amour, à son conte de fées, à sa bonne étoile, l’âcre médiocrité de certains avait eu sans mal raison de son rêve.

Princesse heureuse, elle n’intéressait que les magazines un peu niais à la tranche dorée, femme trompée, humiliée, revancharde, elle se transformait en icône et s’appropriait le malheur du monde en une catharsis planétaire…

Et cela a marché, si bien, si fort, si mal, terrible processus qui s’est retourné contre sa « vedette » et s’est révélé fatal...

10 ans ont passé, le mythe se fissure lentement, les causes défendues par elle si brillamment naguère se délitent, l’époque n’est plus à la solidarité ; demandez au Darfour, ils le savent bien qu’il faut dorénavant crever en silence et que plus aucune belle Princesse ne viendra les bras grands ouverts pour étreindre les malheureux.

La misère est devenue ringarde, de nos jours c’est la planète qui est à la mode et pas les pauvres bipèdes qui souffrent dessus…

Alors, en ce jour anniversaire, je voulais simplement dire à la petite fille qui était née au cœur de ce bel été 1961 que ce en quoi elle croyait était juste et bon, et que l’égoïsme de certains ne doit pas gagner et ne gagnera pas.



Ce matin, il ne fait pas vraiment beau en Provence, il ne fait pas chaud non plus (14°) comme si le ciel, pardon le Ciel, voulait nous rappeler que quelqu'un qui y est monté il y a 10 ans manque beaucoup ici bas…

So Long Princess

A demain

jeudi 30 août 2007

Jeudi 30 août 2007

Créativité, puissance 4

L’équation de départ est simple, prenez 4 enfants, 6, 8, 10 et 12 ans. Installez-les dans un environnement agréable, branchez-vous sur Radio Classique, donnez-leur des pinceaux, de la peinture, une toile et laissez-les s’exprimer…

A l’arrivée, vous obtiendrez ceci :

Pierre-Marc, 6 ans :



Mallory, 8 ans :



Maxence, 10 ans :



Lélia, 12 ans :



Un merci spécial à Anne-Marie pour l’idée et le matériel, leurs « œuvres » resteront aussi bien pour eux que pour nous un excellent souvenir !

Bonne journée et à demain…

mercredi 29 août 2007

Mercredi 29 août 2007

La Turquie et son nouveau Président !

Abdullah Gül a donc été élu hier 11ème Président de la République de Turquie ; ce grand pays officiellement laïc depuis 1937 a donc confié sa plus haute responsabilité publique au représentant désigné du parti islamique AKP.



L’armée, garante de la séparation de l’état et de la religion en Turquie, avait à plusieurs reprises bruyamment indiqué qu’elle serait attentive à ce que le principe de laïcité ne soit pas remis en cause ; prenant comme symbole de ses craintes le voile islamique porté par l’épouse du nouveau Président.

Quant aux opposants à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, ils trouvent là un nouvel argument pour expliquer qu’en plus d’avoir 96 % de son territoire hors d’Europe, cette nouvelle menace islamiste devrait régler cette question une fois pour toutes.

Et bien non !

Malgré l’élection d’Abdullah Gül, je reste un fervent défenseur de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne…

Suis-je fou ? J’espère que non…

Suis-je inconscient ? Je ne le crois pas…

Suis-je un incorrigible rêveur ? C'est certain...

Mon raisonnement est très simple, il s’articule selon 2 axes : la paix et la démocratie !

Commençons par la démocratie, Monsieur Gül est le représentant librement désigné par le parti qui a largement remporté les dernières élections législatives ; quel pays, quel dirigeant étranger, quel citoyen oserait s’arroger le droit de dire aux Turcs qu’ils ont mal voté ?

C’est le principe même de la démocratie que de permettre à tous les mouvements de pensée de présenter leurs idées et d’être ou non portés aux responsabilités par les électeurs. L’AKP, parti de Monsieur Gül, a reçu la confiance du peuple, l’affaire est réglée.

Deuxième axe, le plus important, la paix !

Comment opposer l’argument géographique après avoir été capables de rassembler dans la même structure les anciens ennemis d’hier ? Qui aurait cru en 1870, 1914 ou 1940 que les Allemands, les Anglais, les Français, les Italiens, etc… décideraient un jour de partager le même destin et de travailler ensemble au meilleur accomplissement de celui-ci ?

La Turquie est très majoritairement musulmane, et alors ? La Turquie a 96 % de son territoire en Asie, et alors ? La Turquie vient d’élire un représentant d’un parti islamique, et alors ?

J’aurais même envie de dire : justement !

Plus les paramètres de départ semblent différents – mais le sont-ils vraiment ? – plus l’intérêt de rassembler les peuples autour d’objectifs communs est indispensable. Il ne fait guère de doute à mes yeux qu’il existera un jour une fédération mondiale des pays démocratiques, de laquelle j’espère feront partie une écrasante majorité des pays du globe.

Les notions de continent, de race, de religion seront alors reléguées aux poubelles de l’histoire… au profit d’un objectif universel de paix et de bonheur !



Je félicite Monsieur Gül pour son élection et je lui souhaite un plein succès dans la difficile tâche qui l’attend ; pensant que le manque de foi est souvent plus préjudiciable qu’une aspiration sincère à un Ailleurs qui réclame honnêteté, respect et amour pour être foulé…

Bonne journée et à demain


P.S : A cette adresse, vous trouverez le site personnel du nouveau Président turc

mardi 28 août 2007

Mardi 28 août 2007

Je marche donc je suis !

Fidèle à cette approche philosophico-sportive qui est entrée dans ma vie, voici quelques années, j’ai eu l’immense plaisir de faire hier l’ascension du Mont-Ventoux en compagnie de l’ami Serge.

26 kilomètres d’une montée accomplie sous un soleil de plomb qui n’est même pas parvenu à empêcher nos cœurs de se sentir légers, légers…

Récit en images de 5 heures que je souhaite à chacun d’entre vous de vivre un jour. Départ de Sault, 8h30, ce qui nous attend est très facile à appréhender avec le Ventoux tout là-bas dans le fond :



Les premiers lacets se déroulent, au loin une distillerie d’essence de lavande :



Quelques kilomètres ont passé, la Combe de la Font Margot (1260 m) nous accueille :



Après 3 heures de marche sur le goudron, nous bifurquons vers la forêt :



La forêt traversée, nous nous apprêtons à arriver sur la Lune !





Dans ce désert minéral, certains organismes semblent héroïques :



Les pas s’additionnent les uns aux autres, notre but a une certaine difficulté à se rapprocher :



Mais l’environnement est somptueux !



Nous y sommes enfin…



Merci à Serge pour la compagnie et aux éléments de s’être conjugués pour nous offrir un moment aussi exceptionnel !

Bonne journée à vous et à demain..

lundi 27 août 2007

Lundi 27 août 2007

Il nous faudra faire confiance aux statistiques…

C’était une chaude journée d’été, très chaude journée d’été :



Hier, le thermomètre affichait 34° à l’ombre et il nous restait 3 ruches à remérer… L’affaire s’annonçait difficile, une fois enfilées, les tenues d’apiculteurs ont encore fait monter notre température corporelle à un niveau presque insupportable.

Lors de la visite des ruches, même les abeilles semblaient souffrir de la chaleur en trouvant refuge à l’ombre :



Après plus de 2 longues heures d’intense sudation, je dois avouer que nous ne sommes parvenus à trouver qu’une ancienne reine sur trois ! Nous contraignant à nous fier aux statistiques pour le succès de notre opération de remplacement des reines pour les 2 dernières.

Je m’explique, les professionnels affirment que lorsqu’une jeune reine est introduite dans une ruche elle prend le dessus sur l’ancienne dans 70% des cas, ayant 2 ruches dans cette configuration, nous pourrons contrôler prochainement la pertinence de cette estimation.

Quant à ceux qui se demandent comment il est possible de ne pas parvenir à repérer une abeille (La reine) en moyenne une fois et demie plus longue que ses congénères, je soumets à leur sagacité visuelle ce fragment de cadre (Pour mémoire, il y en a 10 et double face...).

Est-ce vraiment si facile à faire ?



Aujourd’hui, un autre type de défi nous attend, nous en reparlerons demain…

Bonne journée à tous !

dimanche 26 août 2007

Dimanche 26 août 2007

Le mystère de la boîte jaune !

Pour être plus exact, le mystère des boîtes jaunes… Que peuvent-elles bien contenir ?



Afin de vous aider, sachez qu’elles sont directement liées à une activité qui porte un nom chargé de l’histoire la plus sanglante :

Le Régicide !

Terme barbare auquel les apiculteurs (Puisque c’est bien de ruchers qu’il s’agit !) ont avantageusement substitué celui de « remérage », soit le remplacement régulier des reines âgées par de jeunes et fringantes hyménoptères…

Les fondements de cette pratique, à première vue très cruelle, sont à rechercher dans la baisse constante du volume de ponte chez la reine qui, surtout en climat méditerranéen, devient problématique après 2 ans.

Car, 2 phénomènes très nuisibles pour l’apiculteur sont associés avec la ponte faiblissante, l’affaiblissement progressif de la colonie et l’accroissement de sa tendance à l’essaimage ; il est donc important de remplacer ses reines toutes les années, voire les 2 ans.

D’autant plus, qu’il existe des éleveurs de reines sélectionnant patiemment, génération après génération, les meilleurs spécimens pétris de qualités !

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Oui mais… avant d’introduire une nouvelle reine (Confortablement installée dans sa boîte jaune avec de la nourriture et quelques ouvrières…), il faut trouver l’ancienne et l’éliminer, ce qui doit être la tâche la plus ardue à laquelle un apiculteur est confronté. Nous avons à titre d’exemple, consacrer notre après-midi d’hier au remplacement de 4 reines pour n’en trouver qu’une seule…

Ceci malgré une recherche systématique et, le pensions-nous, bien organisée :



Qu’importe, ce dimanche va nous revoir équipés de pied en cap, bien décidés à conclure victorieusement le complot entamé hier !

Plus de nouvelles demain, même lieu, même heure…

D’ici là, bon dimanche à vous

vendredi 24 août 2007

Samedi 25 août 2007

Déni… et appât du gain !

J’aimerais de temps à autre être auteur à Groland (Emission satirique de la chaîne cryptée française Canal + dont je suis fan) pour pouvoir à la date d’une journée dire comme ils le font régulièrement :

« Aujourd’hui… rien ! »

Non que l’inspiration me manque ou que la « charge d’écriture » d’une chronique quotidienne soit trop lourde, bien au contraire, (Il m’arrive trop fréquemment de devoir choisir entre plusieurs thèmes qui me tiennent à cœur) ; il y a tout simplement que certains sujets sont si atroces que j’aimerais qu’ils n’aient pas existé…

Comme ce triple infanticide d’Albertville qui télescope un billet d’humeur que j’avais envie de consacrer au dernier « livre » (150 pages avec des caractères plutôt épais, hem !) de l’ex-fille cachée de l’ex-Président Mitterrand !

Le fond de mon courroux était simple, il trouvait sa source dans le rapport acerbe fait par certains médias sur la « com » entourant ce livre. « Com » qui expliquait que l’ouvrage « Le cimetière des poupées » s’inspirait librement de l’affaire Courjault, du nom de cette mère de famille qui a reconnu avoir mis au monde puis tué 3 bébés sans que son mari ne soit au courant, ni des grossesses, ni des accouchements.

Extrait des infos distillées par la « com » du bouquin :

« Pour son retour à la fiction, Mazarine Pingeot s’attaque avec audace à un sujet troublant. Pari risqué, pari réussi. Aujourd’hui jeune mère comblée, elle confirme un talent étonnant lui permettant de prêter sa voix à une infanticide. Explorant jusqu’au tréfonds les contradictions et les obsessions d’un personnage féminin aussi glacial que désespéré, Mazarine Pingeot écrit un texte bouleversant. »

Devant l’indignation provoquée par cette démarche mercantile visant à utiliser un drame à des fins d’intérêt personnel, les médias expliquaient que les chargés de « com » avaient fait marche arrière « Non, ce n’est pas l’affaire Courjault » tout en maintenant que « Mazarine Pingeot, comme tous les écrivains, a le droit de s’emparer d’un événement qui l’a particulièrement touchée… ».

Comprenne qui pourra ?!

Ma crainte et mon désarroi du jour sont à trouver dans le scénario d’ores et déjà écrit par ce second drame : « Elle est dans l’air du temps… », « Elle propose une grille de lecture de ces tragédies modernes… », « Elle avait senti que… ».

L’exploitation du malheur et de la détresse va non seulement se poursuivre mais s’amplifier, c’est odieux.

Ce billet ne changera rien, si ce n’est que ce 25 août 2007, j’aurais pu crier mon dégoût à la face d’un certain monde !

Il n’y a volontairement pas d’image associée, elle serait trop terrible pour certaines ex d’ex…

A demain !

P.S : Il y a heureusement des personnes dignes (Mais mal inspirées...), comme celles qui avaient lancé une pétition contre ce livre avec comme seul résultat prévisible de lui faire encore plus de promotion, quelques échos contrastés dans les liens ci-après :

Nouvel Observateur
Libération
La Nouvelle République

Vendredi 24 août 2007

Vous avez dit contraste ?

Avant de retrouver « nos » terres sudistes, nous avons sur le chemin du retour fait une halte dans la Dombes afin de revoir le moulin d’un ami.

Nous avions été invités à la récente fête organisée en l’honneur des 20 ans de son acquisition mais l’équation travail/distance/enfants ne nous avait pas permis de nous y rendre, lacune comblée.

Dès notre arrivée, nous avons été saisis par le fort contraste existant entre ce lieu et notre environnement habituel, alors que le climat, pour ne pas dire l’air, est presque toujours sec chez nous, l’humidité est là-bas palpable, visible. Il faut dire que le sol argilo-siliceux local est si propice à la retenue de l’eau que plus de 1'000 étangs existent dans la Dombes, offrant un havre de paix à des millions d’oiseaux tout au long de l’année.

Ceci, si l’on oublie les périodes de chasse et la pollution qui devient un réel souci (Voir à ce sujet cet excellent article de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature, point n°2)

Nos cadets ont pu profiter de ce cadre tout à fait original et ma filleule, ci-après aux commandes de la barque, s’est révélée un capitaine de première force lors de la navigation sur leur étang familial :



Merci à elle, merci à son Papa pour leur si amical et agréable accueil et à charge de revanche, quelque chose me dit que cela ne devrait pas tarder d’ailleurs…

"Un ami est un frère donné par la nature !", selon cette merveilleuse citation de Gabriel Marie Jean Baptiste Legouvé.

Bonne journée à vous et à demain !

jeudi 23 août 2007

Jeudi 23 août 2007

Des « retrouvailles » émouvantes…

Notre déplacement familial en Suisse et les engagements professionnels qu’il comportait a fait germé dans mon esprit l’idée d’emmener nos 2 cadets à mon rendez-vous au Haut Commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU.

Voici en effet près de 10 longues années que nous développons en étroite collaboration avec cette agence des Nations Unies notre série « CyberDodo et les Droits de l’Enfant » et j’ai pensé qu’il était plus que temps que cette entité, qui prenait pour eux des airs de « partenaire fantôme », s’incarne enfin lors de cette rencontre.

Surprise leur a donc été faite hier après-midi lorsque nous avons franchi les grilles de sécurité et avons entamé un rendez-vous/visite des plus agréables puisque mon fidèle et estimé correspondant leur a fait découvrir de l’intérieur le fonctionnement de leur institution.

Les yeux ronds de Maxence, 10 ans, et Mallory, 8 ans, ont mieux témoigné que bien des mots de leur contentement et j’avoue que les 2 heures passées « là-bas » m’ont aussi permis de mesurer le chemin accompli ensemble depuis les premiers contacts avec Madame Mary Robinson (Haut Commissaire en poste alors) jusqu’à nos discussions d’hier où les questions relatives au lancement de l’Edupack « CyberDodo » ont été abordées.

10 ans…

Mais la véritable émotion a pris place après notre départ lorsque nous longions le trottoir qui borde le Palais Wilson (Siège du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme) et que nous sommes passés par hasard devant le buste, nouvellement installé, de Sergio Vieira de Mello.

Je n’avais pas été mis au courant de cette initiative et retrouver ainsi, avec ma femme et mes cadets, cet homme qui avait tant œuvré pour notre projet m’a fait beaucoup d’effet.

Mes enfants connaissent parfaitement cette photo prise le 11 mars 2003 qui se trouve sur mon bureau :



Il m’a donc fallu leur expliquer ce qui était arrivé pour que le monsieur avec lequel j’échangeais naguère cette poignée de mains si amicale soit dorénavant représenté de cette manière :



Nous avons alors parlé de son action, de sa personnalité, de nos contacts, de l’attentat survenu à Bagdad, de son tragique décès et de l’hommage que nous lui rendons dans le premier album de notre Edupack…

J’espère qu’ils auront compris que lorsque le chemin de vie est exemplaire les graines semées continuent de germer bien après la disparition de leur auteur !

Ce qui est un superbe message pour les générations futures, nous en reparlerons bientôt…

Bonne journée et à demain

mercredi 22 août 2007

Mercredi 22 août 2007

Une journée avec des hauts et des bas…

Débutons par les bas avec la visite du « plus grand lac souterrain navigable d’Europe » ; situé à Saint-Léonard dans le canton du Valais où nous nous trouvions hier et avant-hier. Cette visite récompense une longue attente puisqu’il m’a fait rêver pendant toute mon enfance lorsque nous passions juste à côté avec mes parents et que je demandais à chaque fois – sans succès – d’y descendre.

Je n’ai pas hésité à éviter à mes propres enfants ce genre de frustration inutile (Durée de la visite = 30 minutes !) et nous avons, avec plaisir, parcouru en barque les 300 mètres de cette étrangeté géologique :



Dans laquelle, on peut apercevoir des truites arc en ciel introduites ici pour, paraît-il, contrôler la qualité de l’eau qui ne dépassant pas les 8° n’incite de toute manière pas à la baignade…

Cette intéressante partie de canot achevée, le chapitre « bas » est refermé, élevons-nous !

En prenant le téléphérique qui relie le village de Chalais à Vercorin :



Disons-le tout net, depuis notre arrivée la météo n’est pas d’inspiration provençale, mais alors pas du tout, il pleut, il pleut, il pleut. Cela n’empêche pas le panorama d’être magnifique :



Et, pour votre serviteur, émouvant puisque c’est ici que j’ai passé une grande partie de mes week-ends et de mes vacances lorsque j’étais petit ; mes grands-parents maternels y sont d’ailleurs enterrés.

Vercorin est une charmante station de montagne au caractère familial, dans le bon sens du terme, et cela m’a fait plaisir de revoir le chalet dans lequel j’ai si souvent séjourné, il y maintenant largement plus d’un quart de siècle !



Cette ambiance bon enfant n’interdit pas un côté sportif puisque nous avons eu la surprise de découvrir cette Yamaha V-Max, apparition curieuse dans ce décor si typiquement helvétique…



C’est à regret que nous quittons la terre natale de ma mère pour une dernière escale avant le retour dans ce pays de cocagne dans lequel nous avons choisi de vivre et où il fait toujours beau…

Je vous souhaite une excellente journée, ensoleillée si possible mais au minimum sèche, et vous dis à demain !

lundi 20 août 2007

Mardi 21 août 2007

Marc Chagall en Suisse…

A Martigny plus précisément, première étape de notre escapade !

Mais commençons par le commencement et retournons-nous une dernière fois sur ce Luberon que nous quittions vers 7h00, baigné de la lumière du levant :



Le temps n’allait pas cesser de se dégrader tout au long de la route…



Les nuages semblant vouloir étreindre le Lac Léman :



Nous arrivions heureusement sans encombre à la Fondation Gianadda :



Pour y découvrir une exposition « Chagall » que tout amateur se devrait de visiter, j’y reviendrai prochainement :



Prochainement parce que ma connexion Internet helvétique n’a pas souhaité s’inspirer de la régularité des garde-temps locaux et a limité ainsi ma prolixité !

Bonne journée et à demain…


P.S : L’exposition se déroule jusqu’au 19 novembre 2007, avis à la population….

dimanche 19 août 2007

Lundi 20 août 2007

Au revoir le Soleil, au revoir la Provence !

Des impératifs professionnels m’obligent à abandonner – très provisoirement – notre paradis ensoleillé pour remonter vers le Nord et la pluie…

La nature du coin étant du genre à savoir se faire regretter, elle n’a pas hésité à user de méthodes déloyales pour me faire mesurer l’erreur commise en la quittant.

Un dernier chemin :



Un coup d’œil sur la montagne magique…



Je pars en me souvenant des cinquante derniers jours de soleil pour à peine 2 épisodes de pluie qui n’ont pas duré plus de quelques heures, à tel point que de ce côté-ci nous nous plaignons vraiment du manque d’eau, non ? Ci...gales.

Comme dirait mon fils Maxence, c’est le Yin et le Yang !

A demain avec mon ciré… les temps changent, pardon le temps change…

Dimanche 19 août 2007

Accompagner un enfant…

C’est sans doute le propre des enfants malheureux devenus adultes que de plus s’interroger que les autres sur ce que de bons parents devraient faire pour harmonieusement accompagner leurs petits sur le chemin de leur vie.

Une seconde catégorie existe, c’est celle des ex-enfants heureux qui au moment d’avoir « charge d’âme » reproduise naturellement ce qu’ils ont vécu pour le bonheur de leur famille mais ils sont rares…

Le sujet que je souhaite aborder aujourd’hui est celui de la confiance, celle qu’il est souhaitable d’avoir envers ses enfants, celle qu’il est indispensable qu’ils aient en eux, celle que trop souvent les adultes refusent de leur donner.

Je suis un chaud partisan de « l’erreur utile », soit le fait que même un échec peut être source de développement personnel, qu’est- ce que cela veut dire dans la pratique ?

Que je n’hésite pas à laisser mes enfants assumer une responsabilité importante, si c’est que qu’ils souhaitent car même s’ils échouaient, ils auraient appris quelque chose. Selon l’excellent principe qu’il n’est pas grave de se tromper, si on ne fait pas 2 fois la même erreur.

Exemple concret qui sera plus parlant que bien des phrases…

J’utilisais récemment une mini pelle mécanique, sous le regard très intéressé de mes cadets qui n’ont pas mis longtemps à trouver que cette « Game Boy » grandeur nature devait être bigrement sympathique à « piloter » !

Pourquoi ne pas tenter de les initier au maniement de cet engin ?

Pour la petite histoire, la confiance qui les habite leur a permis de maîtriser les manœuvres de base dans un délai qui stupéfierait bien des formateurs… Ci-après, un écho de notre cadet, 8 ans, chargeant du sable :





Son frère aîné Maxence, 10 ans, démontrant la même dextérité…

L’avenir leur appartient, c’est autant une évidence au regard du temps qui passe qu’une promesse au vu de leur soif de réalisations !

Bon dimanche, à demain…

vendredi 17 août 2007

Samedi 18 août 2007

Perception de la réalité, suite…

Je me souvent demandé ce que pourraient penser des Dieux qui observeraient la Terre depuis leurs nuages ou leur Olympe ?!

Questionnement qui pourra paraître étrange pour certains mais qui s’inscrit dans la droite ligne de la chronique de jeudi sur la perception de la réalité.

Avec aujourd’hui une dimension supplémentaire : l’image !

Offerte en réveillant ma belle hier à 5h30 pour une marche de 2 heures qui nous a permis d’avoir successivement les 2 visions, céleste puis terrestre…

Débutons avec un respect craintif par celle qu’auraient les êtres supérieurs s'ils se penchaient sur le monde d’en bas :



Puis, la nôtre :



Même si on imagine Maât, déesse égyptienne, attendant les hommes près de cette porte pour la pesée de leur âme avant leur éventuel passage dans l’au-delà, la perspective de cette ascension, de cette libération, est si enthousiasmante que je suis heureux de n’être qu’un mortel rêvant au bas de ce chemin chargé d’autant de mystères que de promesses…

Bonne journée et à demain !


P.S : J’entends déjà l’un de mes excellents amis railler cette chronique par une saillie inspirée de celle de Kafka qui assurait que « l’éternité, c’est long, surtout vers la fin ! »

Vendredi 17 août 2007

Pourquoi Enis, 5 ans, a-t-il dû subir la folie d’un homme ?

Rappel pour débuter de 2 articles de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant :

Article 34 - Les États parties s'engagent à protéger l'enfant contre toutes les formes d'exploitation sexuelle et de violence sexuelle.
Article 35 - L’état doit prendre toutes mesures pour empêcher l’enlèvement, la vente et la traite des enfants.



Rappel ensuite des faits, Enis, un garçon de 5 ans a été enlevé mercredi 15 août par un pédophile multirécidiviste du nom de Francis Evrard, ce dernier devant être mis en examen aujourd’hui (Inculpé) pour « enlèvement de mineur de moins de quinze ans et viol sur mineur de moins de 15 ans ».

Francis Evrard avait déjà été condamné en 1975, 1985 et 1989 pour des crimes identiques.

Condamnation à 15 ans en 1975 pour « attentat à la pudeur avec violences sur mineur de moins de 15 ans », nouvelle condamnation en 1985 pour des faits similaires dont la longueur n’a pas été indiquée et enfin condamnation à 27 ans de réclusion en 1989, toujours pour des agressions sexuelles envers deux garçons de moins de 15 ans, assortie d’une peine incompressible de 18 ans qui lui a valu d’être libéré le 2 juillet dernier.

A peine un mois plus tard, Enis a vu sa vie gâchée parce que les services judiciaires français ont totalement failli à leur tâche.

Pour rappel encore, Francis Evrard avait l’interdiction de quitter la région de Rouen où il avait déclaré vouloir vivre, il devait également rester sous le contrôle d’un juge d’application des peines, déclarer ses déplacements, éviter tout contact avec les mineurs et suivre un traitement psychiatrique !

Sur le papier, l’homme était sous contrôle, sur le papier…



Cette terrible affaire, dont Enis est sorti vivant mais amoché pour le restant de ses jours, semble une caricature dramatique de ce que notre société peut produire de pire.

Voilà un homme, visiblement malade, visiblement dangereux qui plus est pour les plus faibles d’entre nous, qui sort de prison en juillet dernier, dont la première décision est de refuser de suivre le traitement hormonal prescrit pour réfréner ses pulsions et qui, malgré tout, peut un mois plus tard « tranquillement » agresser un garçonnet au vu et au su de tous.

Le système est-il tombé sur la tête ?

Les associations d’aide aux victimes sauront-elles se faire entendre aussi fort que celles dédiées aux droits des criminels ? Car, s’il est parfaitement légitime que tout être humain puisse bénéficier de droits intangibles même lorsqu’il a commis des actes illégaux, il n’est pas acceptable que ceux-ci outrepassent les droits des innocents.

Dans le cas de Francis Evrard, personne dans le système judiciaire français ne peut dire qu’il ne disposait pas des éléments d’information nécessaires à la mise en place d’un cordon de sécurité autour de ce malade dangereux, personne !



Ayant connu des personnes agressées dans leur enfance, travaillant depuis plus de 10 ans à la création et à la diffusion d’un « outil global de communication » dédié à la défense de la vie, notamment en illustrant la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ceci en partenariat avec l’ONU, je suis totalement révolté par ce type de drame.

Comment est-ce possible qu’un grand pays comme la France puisse négliger à ce point la protection de ses enfants ?

Comment le concept acceptable de droit légitime pour un criminel de vivre une vie normale après avoir payé sa dette envers la société peut-il avoir été dévoyé en « droit de violer à 3 reprises des garçonnets », ceci après une première condamnation à 15 ans de prison pour les mêmes faits ?

Même si les magistrats ne peuvent être poursuivis pour « non protection des victimes », on se demande d’ailleurs bien pourquoi (Il paraît qu’une responsabilité personnelle interdirait un prononcé serein de la justice…), les personnes en charge du suivi de Francis Evrard ne devraient-elles pas voir leurs graves manquements questionnés, voire sanctionnés ?

Lorsqu’un peintre rate la couleur de votre façade, il peut être attaqué devant les Tribunaux, mais pas le professionnel de la justice qui a si bien fait son métier qu’il n’a pas empêché le viol d’un enfant, difficile à comprendre, impossible à admettre…

Cela renvoie à un autre dossier dont la conclusion qui concernait des politiques avait été la création d’un OJNI – Objet Juridique Non Identifié – avec le célébrissime « Responsable mais pas coupable », bis repetita ?



Le calvaire d’Enis mérite que des sanctions lourdes soient prises envers ceux qui ont fait preuve de cette lâche incompétence et de ce laxisme criminel, pour que les autres, dans l’avenir, s’ils ne s’inquiètent pas pour les innocentes victimes potentielles tremblent au moins pour leur poste et leur réputation !

A défaut de grives…

A demain


P.S : En lieu et place de l’annonce purement médiatique, depuis son lac américain, d’une réunion sur le sujet lundi prochain, Nicolas Sarkozy n’aurait-il pas dû plutôt décider le limogeage de ceux qu’une enquête indépendante aurait désigné comme ayant fauté ?

Pour sa part, la ministre française de la justice, Rachida Dati, a (Selon le texte officiel) estimé dans un communiqué que « le plan alerte enlèvement mis en place en France depuis février 2006 (venait) de démontrer à nouveau son efficacité ».

La culture du résultat, vous la voyiez comment vous quand on parlait de viol d’enfants ?

jeudi 16 août 2007

Jeudi 16 août 2007

Qu’est-ce que la réalité ?

Tout a commencé par une question à première vue bizarre : « Comment peux-tu être sûr que la Lune existe lorsque tu ne la regardes pas ? »

Elle m’avait été posée par mon partenaire de tennis de l’époque (Une vingtaine d’années en arrière) qui était physicien (Une référence internationale, notamment en mécanique quantique : Michel Droz sur lequel vous pourrez avoir plus d'informations ici).

Sur le moment, j'avais méchamment et stupidement pensé que l’on pouvait ainsi différencier ceux qui travaillaient vraiment (Moi, bien entendu) et ceux qui étaient payés pour « s’amuser ».

Quel jeune prétentieux et inculte, j’étais !

Les années ont passé et la graine semée par cet esprit supérieur a lentement fait son chemin, première application concrète avec le titre de ce Journal Quotidien du Monde et d’Ailleurs : « Continuum II » !

Ce mot « Continuum » nous ayant occupé quelques heures…

Un autre aspect de nos réflexions était cette perception de la réalité et son impact sur la marche du Monde. Que voyons-nous ? Que voit mon voisin, mon fils, ma femme ? Est-ce identique à ce que voit l'autre ? Quelles différences apparaissent-elles entre nos visions et quelles en sont les conséquences ?

Plus le temps s’écoule, à l’image de cette eau que l’on peut toujours essayer de retenir dans nos paumes de main jointes mais qui trouve immanquablement son passage, plus je suis convaincu qu’une immense partie des malheurs du Monde vient de là…

Du fait que ce que je vois n’est pas ce que voit l’autre, dont je vais d’ailleurs me méfier à cause de cette différence de perception. Ces différences sont terribles, elles viennent à bout des plus beaux rêves.

Il y a une citation de Jacques Audiberti que j’apprécie particulièrement :

« La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent, ce sont elles qui constituent la réalité… »



C’est une graine que je sème à mon tour en faisant le vœu que, dans quelques années, vos illusions d’aujourd’hui soient devenues votre réalité heureuse de demain !

Bonne journée et à demain…

mercredi 15 août 2007

Mercredi 15 août 2007

En souvenir de Kevin Cosgrove

Je ne connaissais pas Kevin Cosgrove et pourtant cette chronique lui sera dédiée, je ne lui ai jamais parlé, nous ne nous sommes jamais rencontrés et je n’ai malgré tout que très peu dormi cette nuit en pensant à lui et à sa famille, étrange entame…

Qui trouve sa genèse dans un lien envoyé par un ami, ce lien m’a conduit à une vidéo postée sur YouTube. Les images ne vous surprendront pas, ce sont celles des Twin Towers en train de brûler le 11 septembre 2001 à New York (9/11).

Nous les avons tant vues…

Là où ces images prennent une toute autre dimension, c’est lorsque que la bande son « standard » des journalistes incrédules tentant de commenter l’incompréhensible est remplacée par l’appel téléphonique de Kevin Cosgrove bloqué au 105ème étage de la deuxième tour (Dans l’ordre d’embrasement).

5 minutes 13 secondes réellement bouleversantes :



La vidéo débute par un rappel de la situation, la première tour brûle lorsque la seconde est à son tour atteinte puis c’est l’appel pour demander des secours. Cet enregistrement de la conversation entre une opératrice et Kevin Cosgrove est terrible parce que nous connaissons l’issue fatale qui l’attend et chacun de ses mots prend une toute autre dimension.



Il explique que l’air devient irrespirable, qu’il ne voit presque plus rien, qu’il y a 2 autres personnes avec lui. Dans un échange pathétique avec un des pompiers qui est en train de grimper dans la tour pour sauver les personnes bloquées, il le supplie de se dépêcher et explique qu’il a de jeunes enfants.

Kevin Cosgrove a de plus en plus de difficultés à parler tant l’air se charge en fumée ; à l’opératrice qui lui conseille de se calmer pour économiser son oxygène, il répond qu’elle se trouve elle dans un bâtiment climatisé…

Elle est admirable dans le calme qu’elle se force à conserver, elle dit à Kevin Cosgrove qu’elle va rester en ligne avec lui… comme une main tendue pour le protéger de l’horreur, c’est vraiment très émouvant à entendre, pour ne pas dire plus.

Alors que la situation empire, il dit à l’opératrice de demander à Dieu que le vent souffle de l’Ouest pour l’aider à respirer et il répète qu’ils sont jeunes et qu’ils ne sont pas prêts à mourir…

Elle répond qu’elle comprend, il lui demande encore comment ils vont faire pour le descendre et qu’il a besoin d’oxygène.

Dans ce que j’interprète, peut-être à tort, comme une tentative de l’opératrice d’occuper son correspondant pour ne pas qu’il panique, elle lui demande son nom ce qui l’énerve un peu puisqu’il répond qu’il le lui a déjà donné une douzaine de fois, il l’épelle C-O-S-G-R-O-V-E et parle de sa femme qui le croit en sécurité, qu’il a appelée pour dire qu’il quittait le bâtiment et qu’il allait bien et…



L’immeuble s’écroule, Kevin Cosgrove crie et… c’est fini…

Nous avons tous vu ces images en direct, des milliers de personnes ont perdu la vie ce jour-là. Pour mieux comprendre cette tragédie humaine, les 5 dernières minutes de l'existence de Kevin Cosgrove sont édifiantes.



Quant aux causes du 11 septembre, je ne peux que conseiller cet excellent documentaire : Loose Change II (Ici en français) que la majorité d’entre vous a certainement déjà vu mais qui a le mérite, si ce n’est de donner toutes les réponses, d’au minimum poser bon nombre de très dérangeantes questions pour la thèse officielle.



Après avoir digéré cette heure vingt-deux minutes, je fais le pari que vous ne croirez plus que Kevin Cosgrove a perdu la vie parce qu’une poignée de fanatiques musulmans a pu détourner des jets avec des cutters…

Il a droit, comme toutes les victimes à la vérité !

Quel privilège de pouvoir vous dire : à demain…


P.S : Après le nouveau massacre commis hier dans le nord de l’Irak, comment ne pas se rappeler que les responsables de la situation irakienne d’aujourd’hui sont ceux qui étaient « en charge » le 11 septembre 2001 aux USA...

lundi 13 août 2007

Mardi 14 août 2007

Rendons à César, ce qui est à César et…

…à Mallory, ce qui est à Mallory !

Concrètement, ce grand chasseur (Pacifique !) d’insectes devant l’Eternel avait réalisé une magnifique moisson dans la lavande consciencieusement coupée par ses aînés.

Avait suivi une séance photo pour immortaliser ces monstres surnommés par ses frères et lui : « Helmut »…

Monstres auxquels je n’avais, selon lui, pas assez rendu hommage !

Qu’il considère cette chronique comme une réparation visuelle :





Un doute sur leur taille ?

En voici un en situation...



Si ce n'est pas encore assez clair, voilà le dompteur et 2 de ses créatures !



Je sais, certaines âmes sensibles – dont ma femme fait partie – auront de la difficulté à comprendre cette passion, qu’importe le jeune homme s’éclate et c’est définitivement l’essentiel, non ?

Cultiver l’harmonie avec la Nature et tous ses habitants, jusqu’aux plus « étonnants » d’entre eux, je considère cela comme une excellente entrée en matière ?

Continue mon fils, continue…

A demain !


Lundi 13 août 2007

Sauterelle & Magie…

Il y a des moments comme cela, des instants privilégiés que rien ne permettait d’anticiper et qui sont du pur bonheur.

C’est ce qui m’est arrivé hier soir, mon cadet me faisait admirer sa collecte d’insectes du jour, que nous avions décidé de photographier avant de les relâcher…



… lorsque la lumière s’est faite magie…

Je n’ai vu cela que dans le Luberon, je ne pourrais clairement l’expliquer, certains ont résumé le phénomène par un énigmatique : « Et la montagne devint violette… ».

Mon aîné, le pèlerin de Compostelle, est venu nous rejoindre.

J’ai tourné mon appareil vers eux, vers lui, et cela a donné ceci :



Les belles âmes habitent de belles enveloppes…

Bonne journée et à demain

dimanche 12 août 2007

Dimanche 12 août 2007

Mais que se passe-t-il Manuel ?

On est toujours le « savant » de quelqu’un… lorsque votre serviteur se promène sur un marché provençal et croise un sympathique fleuriste de sa connaissance, je suis dans son esprit « celui qui vient de l’étranger », donc celui qui doit obligatoirement savoir pourquoi les bourses mondiales semblent prises de folie depuis quelques jours.

Que répondre ?

Version tranquille : « Oh, tu sais, ce sont des choses qui nous dépassent. « Ils » (Référence mystérieuse qui fait toujours bien) feront de toute manière toujours ce qu’ils voudront de nous qui ne sommes que les industrieux rouages d’une mécanique que nous ne comprenons pas… »

Réponse prévisible : « Tu as bien raison… »

Mais, je ne suis pas comme ça alors je me suis lancé :

Pour faire simple, très simple, peut-être trop simple, la crise actuelle vient du fait que les Etats-Unis pour favoriser leur économie ont bradé l’argent pendant des années en permettant d’emprunter à des conditions ridiculement bon marché. Cela a artificiellement fait grimper la valeur des choses, par exemple l’immobilier.

Un américain pouvait presque acheter n’importe quel objet, à n’importe quel prix, et était assuré de pouvoir le revendre largement plus cher 2 ou 3 ans plus tard. Croyant sur l’instant avoir réalisé une belle plus-value !

Mais, au moment d’acheter autre chose, la valeur de l’immobilier ayant globalement monté, son gain était immédiatement dilué et il lui fallait emprunter encore plus.

Pas de soucis apparents pendant les 5 dernières années puisque le loyer de l’argent était bas et les prix en constante hausse (Malgré une frénésie de construction, les promoteurs n’étant pas les derniers à vouloir s’enrichir…).

Comment ? Qu’avez-vous dit ? « Prix en constante hausse » = symptôme évident de risque d’inflation + perte de confiance potentielle dans l’économie américaine + fuite des capitaux étrangers !!!

Quelle solution ?



Une forte augmentation des taux d’intérêt par la Banque Centrale US (La célèbre FED) ce qui a eu, entre autres, pour effet de créer un différentiel entre le taux d’intérêt de l’Euro et celui du dollar. Le dollar rapportant plus d’argent, les investisseurs ont tout d’abord préféré placer leurs liquidités en monnaie américaine.

Mais l’autre effet a été de « torpiller » les ménages américains qui ont dû faire face à un doublement de leurs remboursements hypothécaires…, avec pour conséquence un reflux de la consommation, une baisse de la croissance, une crise immobilière et un maelström boursier mondial !

Parvenu à ce stade de mon explication, je me suis demandé ce qu’il avait compris, j’ai vite été exaucé…

« Ouais et encore on a pas parlé de la BCE et des Japonais avec leur Yen… »

Ben oui, cela doit être cela la mondialisation, même les fleuristes en savent plus que les « étrangers » !

Ah oui… il fait aussi de très beaux bouquets…



Bon dimanche à vous, à demain !

samedi 11 août 2007

Samedi 11 août 2007

L’essence et l’or…

Pendant que la planète financière se noie sous ses flots de dollars, hoquette au rythme des fluctuations du pétrole et panique devant les dettes hypothécaires américaines, un coin de Provence résiste encore et toujours à l’envahisseur matérialiste !

Ses abeilles se préparant à offrir (Offrir !) de l’or liquide aux bienheureux qui partagent avec elles cette splendide terre ; terre qui va d’ailleurs bientôt se reposer après avoir produit son essence annuelle à elle, riche et odorante…

Merci aux courageux qui récoltent la lavande avec leurs serpes (Mes fils aînés, Michael et Manuel Jr, grands marcheurs devant l'Eternel) :



Ils font preuve d’une dextérité digne du plus experts des Figaros !



Et surtout merci à ma belle qui a eu l’extraordinaire prescience de naître dans ce Paradis et de me le faire connaître…



Que je vous aime et que je mesure ma chance d’arpenter ce coin du Monde qui semble avoir gardé sa raison et son respect entre les êtres qui le composent. L’harmonie entre les humains commence par celle avec la Nature !

Bonne journée et à demain !

vendredi 10 août 2007

Vendredi 10 août 2007

Spock & Wink, nouvelles menaces Internet ?

Les médias bruissent de plus en plus quant à de nouvelles menaces qui se développeraient contre nos libertés individuelles ; parmi celles-ci un nom fait figure d’épouvantail numérique numéro 1 : www.spock.com

Ce moteur de recherche qui se présente comme une nouveauté, pour ne pas dire « la » nouveauté, propose de recenser la population mondiale sur la base des informations disponibles sur Internet.

Spock va jusqu’à ambitionner de devenir le plus et puissant moteur de recherche spécialisé sur la personne, ce qui fait pousser des cris d’orfraie aux défenseurs autoproclamés du droit des personnes à rester discrètes, que faut-il en penser ? Je me permettrai une réponse basique « Much Ado About Nothing », soit beaucoup de bruit pour rien car l’idée de compiler ce qu’Internet connaît de nous a déjà été fait par un autre moteur qui s’appelle Wink (www.wink.com).

Wink ne s’est pas trop mal débrouillé puisque 213,762,893 personnes y étaient d’ores et déjà recensées au moment de ma visite !

Afin de juger de la pertinence des informations disponibles, je m’y suis rendu et ai tapé mon nom :



Les résultats sont tout à fait conformes à ce que tout un chacun peut trouver en utilisant Google ou Yahoo, vous parlez d’une menace…





J’ai alors décidé de m’inscrire sur www.wink.com afin de compléter mon « profil », y mettre une photo pour que les visiteurs puissent mettre un visage sur mon nom, mes activités « publiques » étant de toute façon déjà accessibles via cette page.

Ma sphère privée est-elle en danger pour autant ? Bien entendu que non puisque toutes les informations présentées ont été préalablement et volontairement mises sur Internet par votre serviteur ou se font l’écho de mes actions. La seule nouveauté étant « l’agrégation » entre les différentes sources qui est faite sans mon assentiment préalable.

Cette réserve n’étant guère acceptable puisque personne ne pourrait honnêtement vouloir refuser que son « œuvre », dans le sens de l’ensemble de sa « carrière », soit réunie en un seul endroit, pour quelle raison ?

Je crois d’ailleurs avoir mis le doigt sur le point délicat en utilisant le mot « honnêtement »…

Car, si le chemin de vie a sa logique entre la naissance et le mot « Fin », quelle difficulté peut-il bien y avoir à ce qu’il soit connu des autres ?

C’est le principe qui me guide dans ce partage quotidien, que Wink, Spock ou Tartempion s’en empare : peu me chaut !

Je vais même plus loin, je pense sincèrement qu’en ces temps d’information instantanée et de « hautes eaux numériques » (Si l’on réfléchit 2 minutes aux multiples sources qui nous inondent), il est sain de « sanctuariser » son parcours par des publications Internet régulières.

Car, en existant sur le long terme, on évite ainsi les « accidents de parcours » et les incompréhensions passagères.

« Je publie donc je suis », nouvelle philosophie du XXIème siècle ?

« Je publie donc j’existe dans ma vérité pour les autres… » sera plus conforme à mes idées !

Bonne journée et à demain

jeudi 9 août 2007

Jeudi 9 août 2007

C'est la Saint Amour !

- Saint Amour - stop - Anniversaire Mallory - stop - Plus d'infos - stop - un peu plus tard - stop - Le principal intéressé dormant encore – stop – suite soirée veille anniversaire – stop – terminée très tard – stop – pour ses 8 ans !

- Parents heureux et fiers – stop – de leur 4ème rejeton - Grand repas anniversaire ce soir – stop – Cadeaux préparés…

- A tout à l’heure !

Anniversaire Mallory – Suite :

L’individu s’étant enfin réveillé, nous avons pu procéder à l’évaluation scientifique du cas !

Les différentes mesures auxquelles il a été soumis ont donné les résultats suivants :



Excellent anniversaire à toi, mon fils !

De la part de tes 3 frères, de ta maman et de ton papa, nous t’aimons de tout notre cœur…

Bonne journée à tous (La nôtre sera festive et « engâteauisée ») et à demain


P.S : Pour Serge, l’arrière-plan de la photo te donne une idée du temps provençal du jour…

mercredi 8 août 2007

Mercredi 8 août 2007

Politiquement correct ou médiatiquement intéressant ?

Connaissez-vous Bienvenu Mbutu Mondondo ?

Non ? Ce n’est en tout cas pas de sa faute tant il essaye d’exister à n’importe quel prix sur la scène médiatique…

Cet étudiant congolais de 38 ans (J’y reviendrai !) vient en effet de déposer plainte devant la justice belge contre la bande dessinée « Tintin au Congo » qu’il accuse de racisme, expliquant notamment qu’il n’est pas « admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux » (Source AFP).

Tout cela…

Afin de replacer dans son contexte la seconde aventure de Tintin après les Soviets, il faut se rappeler que la parution de cette histoire débuta en juin 1930 dans une Belgique qui vivait le colonialisme comme une double chance, pour elle d’abord et surtout et pour le Congo en second lieu.



Les ouvrages de l’époque dans lesquels l’autochtone africain ou asiatique est présenté comme un « sauvage » à qui il faut tout apporter, tout apprendre et accessoirement tout prendre sont légion.

Mon propre grand-père, Henri Martin, qui travailla dans les « colonies » d’Afrique (Pas pour son pays car, rappel, il était suisse) dans les années 20 m’a longuement raconté le terrible environnement idéologique qui était sous-jacent à ces appropriations de territoires par des puissances étrangères.

Les populations locales étaient clairement sous considérées ou plus exactement corvéables à merci, la contrepartie « morale » se trouvant dans la « civilisation » qu’étaient censés leur apporter leurs « bienfaiteurs ».

Mon grand-père se demandait encore, 60 ans plus tard, comment de telles âneries avaient pu être proférées et surtout reprises à leur compte par des bataillons de colons, le doigt sur la couture du pantalon et la gorge toujours sèche malgré des beuveries permanentes.

L’expérience africaine de mon grand-père l’ayant profondément marqué, j’y ai toujours vu une des principales sources de son humanisme.

Retour à Bienvenu Mbutu Mondondo, congolais expatrié toujours étudiant à 38 ans, en résumé quelqu’un de très chanceux puisque le taux d’alphabétisation de son pays de plus de 60 millions d’habitants n’est que de 65% !

Cette ex-colonie belge ne pouvant offrir un accès à l’eau potable qu’à moins de la moitié de sa population… (45%)

Alors en 2007, était-il plus urgent et important de railler une bande dessinée raciste et fanée parue en 1930 ou de mobiliser les énergies et les bonnes volontés pour améliorer la vie quotidienne de ses compatriotes ?

Posons la question autrement, était-il plus utile pour les Congolais qu’il partage son savoir et mette à leur disposition son intelligence où qu’il se fasse une publicité facile sur le dos d’un auteur mort depuis plus de 20 ans (1983) ?

Hergé, qui avait de plus reconnu s’être nourri pour cet album « des préjugés du milieu bourgeois dans lequel je vivais… C’était en 1930. Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l’époque : Les nègres sont de grands enfants, heureusement que nous sommes là ! etc… Et je les ai dessinés, ces Africains, d’après ces critères-là, dans le pur esprit paternaliste qui était celui de l’époque en Belgique ».

Les « œuvres coloniales » marquées du sceau du racisme, de la stupidité voire de la pure méchanceté sont moins difficiles à trouver que celles dans lesquelles leurs auteurs ont su faire preuve d’ouverture d’esprit, d’humanisme et d’intelligence, pourquoi parler des premières plutôt que des secondes ?

Pourquoi encore et toujours diviser, rechercher ce qui différencie plutôt que ce qui rassemble ?

Ce pourrait être un sujet de thèse intéressant pour Bienvenu Mbutu Mondondo, étudiant congolais expatrié de 38 ans, non ?

Bonne journée et à demain

mardi 7 août 2007

Mardi 7 août 2007

De l’importance de savoir lire l’actualité…

Le 7 août 1998, il y a seulement 9 ans, s’est produit un terrible événement dont très peu de personnes ont su alors mesurer les conséquences ; il faut dire à leur décharge que le bilan des attentats de Nairobi et de Dar-es-Salam contre les ambassades américaines du Kenya et de Tanzanie était effrayant : 257 morts et plus de 5'000 blessés.

Qui pouvait imaginer qu’il ne s’agissait que des prémisses de la guerre totale qu’avait décidé de mener Al Qaida à l’Occident ?

Bill Clinton, Président américain en exercice, prend alors l’engagement de traduire les responsables de ces « actes répugnants et inhumains » devant la justice…

L’Afghanistan apparaît très rapidement comme étant le refuge de cet ex-ami des USA, Oussama Ben Laden, barbouze à ses heures, milliardaire saoudien et néanmoins officiel commanditaire du double attentat.

Les Etats-Unis vont faire pression sur les Talibans, autres anciens amis des américains, pour que leur soit remis Ben Laden, sans succès, puis le monde va tranquillement oublier les 257 martyrs jusqu’au 11 septembre 2001 où…

C’est du moins la version presque unanimement acceptée !

Parce qu’en ce jour inoubliable pour les familles des disparus de Nairobi et Dar-es-Salam et pour l’ensemble des blessés, certains observateurs croient voir une « logique », une sanglante ligne droite entre ces drames fondateurs et la situation de l’Irak aujourd’hui.

L’Irak qui s’est désormais donné « religieusement » à l’Iran pour la majorité de sa population et qui invente à chaque massacre quotidien de nouvelles définitions au concept de chaos.

Iran/Irak, ensemble chiite « menaçant » la sécurité du monde, cela a des airs de guerre du golfe numéro 3, le retour du retour, « la bataille pour sauver l’occident des fanatiques », qui inquiète au plus haut point les sceptiques qui refusent de croire aveuglément qu’un milliardaire, même illuminé, serait parvenu avec 5'000 fidèles (Chiffre officiel) à déstabiliser à ce point la planète…



« Encore un peu de com, beaucoup de sang, encore plus de morts et ces irréductibles changeront peut-être d’avis… »

C’est, je le crains, la position des « spins doctors » qui ont imaginé cette tragédie pétrolière !

A demain

lundi 6 août 2007

Lundi 6 août 2007

Le visiteur du soir…

J’espère que la majorité d’entre vous se souviendra de ce film extraordinaire de Marcel Carné qui s’appelait « Les visiteurs du soir ». Sorti en 1942, en pleine guerre, il était déjà un grand classique du cinéma français lorsque je l’ai vu la première fois.

L’imagination poétique qu’il déploie, son thème du Diable qui envoie sur Terre 2 émissaires afin de faire du mal aux hommes, ses acteurs notamment Arletty, Marie Déa, Jules Berry, son dialoguiste Jacques Prévert, tout concourt à en faire une création définitivement iconoclaste et remarquable.

Je ne savais pas que sa notoriété était universelle…

Comment expliquer autrement la visite à laquelle nous avons eu droit un soir récent ?

Après une belle et chaude journée d’été provençale, nous échangions tranquillement en famille, paresseusement allongés sur de confortables coussins. Les fenêtres étaient ouvertes pour laisser pénétrer la fraîcheur vespérale, en résumé, nous étions bien.

Lorsque tout à coup un bruit curieux et inquiétant se fit entendre !

Le premier moment d’effroi passé, nous avons pris notre courage à 8 mains (Soit le double du nombre de personnes participant à la chasse à l'intrus) et remué les coussins pour découvrir :



Impossible de dire comment ce charmant bambin était arrivé jusque là mais la chair de poule a immédiatement laissé place à un éclat de rire général. D’autant plus que les crapauds du parc naturel régional du Luberon que nous croisons habituellement sont d’un tout autre gabarit !

Pas effrayé du tout, le batracien s’est lancé dans l’escalade de cette montagne de coussins :



Après avoir enduré nos commentaires pendant une bonne heure et être passé de mains en mains et de coussins en coussins :



Nous lui avons offert un stage de remise en forme dans un lavabo à moitié rempli d’eau avant un dernier câlin et un retour dans son habitat normal : l’extérieur !

Je suis persuadé que Marcel Carné aurait beaucoup apprécié ce « Visiteur du soir » aussi original qu’inattendu…

Bonne journée et à demain


P.S : Pour Simone, Mallory est en train de préparer la liste des « créatures » dessinées hier. A première vue, il s’agirait d'un groupe de « Pokémon »…

dimanche 5 août 2007

Dimanche 5 août 2007

Requête impérative et immédiatement acceptée !

Hier, dans le courant de l’après-midi, mon fils cadet est venu vers moi avec une feuille de papier à la main, il était très décidé…

- Papa, je veux mettre mon dessin sur Internet

- Ah ?

- Mais, je ne sais pas comment on fait…

Au-delà de la qualité esthétique indiscutable de l’œuvre en question (Non, ce n’est pas le père qui parle…), c’est surtout la démarche de partage et cette volonté de présenter sa création que je soutiens à 100%.

Etre fier de son bouillonnement intérieur, revendiquer ses choix et voir le Monde comme un gigantesque terrain d’expression, c’est un chemin très pertinent pour atteindre le bonheur et l’harmonie.

Alors, pour ce magnifique garçon qui va avoir 8 ans la semaine prochaine, j’ai le plaisir de donner suite à sa requête urgente en vous présentant :



Son aîné qui est aussi en cours de réalisation d’une œuvre non encore terminée (Différence intéressante entre le culot du Lion et la réflexion du Cancer) viendra sans doute faire un tour sur ces pages dans les jours à venir…

Equité familiale oblige !

Excellent dimanche à vous, pourquoi ne pas d'ailleurs en profiter pour créer « quelque chose » ?

A demain…

vendredi 3 août 2007

Samedi 4 août 2007

Tu parles…

D’ailleurs, quelle langue parlez-vous ?

Lorsque l’on tente de déterminer l’importance et l’influence des pays sur la scène mondiale de nombreux indicateurs sont proposés et l’observateur recherchant une information impartiale est souvent perdu.

Quel critère doit être favorisé ? Pourquoi ?

Même les spécialistes divergent fortement quant à leurs appréciations…

Il y a cependant un classement qui est incontestable et qui reflète au minimum le potentiel des nations, celui du nombre de locuteurs par langue. En recherchant ces informations, j’avoue ne pas avoir correctement anticipé la position de certains pays.

Et vous ?

Le Mandarin sort sans surprise premier en étant le seul idiome parlé par plus d’un milliard d’êtres humains !



Mais alors que j’aurais placé sans aucun doute l’Inde en seconde place...



Le nombre de langues parlées dans cet état/continent (8 principales !) fait que l’Anglais rassemble plus de 500 millions de personnes alors que l’Hindi ne fait que les approcher.

Quatrième place pour… l’Espagnol, cinquième pour l’Arabe virtuellement à égalité avec le sixième qui est le Russe.

Septième le Portugais, peu devant le Bengali (Inde encore...).

Neuvième le Malo-Indonésien qui précède la langue qui nous réunit dans ce « Journal du Monde et d’Ailleurs » soit le Français qui est d’ailleurs presque au même niveau que le Japonais et l’Allemand qui le suivent de près…

En résumé, si le Français était la langue majeure du monde "moderne" (Alors principalement l’Europe…) au XVIIème siècle, nous avons aujourd’hui vraiment intérêt à en apprendre au minimum une seconde si nous souhaitons que notre horizon conserve une envergure certaine.

A bon entendeur !

Good bye and have a great day…

Vendredi 3 août 2007

Lendemain d’hier…

J’ai reçu un certain nombre de messages suite à mon anniversaire, que tous leurs auteurs en soient ici remerciés.

Parmi ceux-ci, un me demandait de donner la liste de mes cadeaux, arguant du fait que peu de choses sont plus personnelles et qu’elles sont très révélatrices de la personnalité de leur récipiendaire…

La remarque est pertinente, la demande sympathique, j’y souscris bien volontiers, ce sera mon hommage à ceux qui ont eu tant de bonté pour moi !

Tout d’abord, le livre de Mikhaïl Chichkine « La Suisse russe », paru aux Editions Fayard, qui me rappellera sans nul doute ma période moscovite…



Puis, « Hôtels d’Exception » dont le sous-titre donne la mesure : « où qui dort ne dîne pas forcément & vice-versa », aux Editions des cendres et sous la plume de Vincent Puente.

Pour l’avoir parcouru, je peux vous dire qu’il est bien dommage que les établissements dont il parle n’existent pas…



Egalement ce clin d’œil sympathique :



2 films :



Le titre du premier pourrait résumer mon parcours personnel « the Pursuit of Happyness » que je traduirai par « la Quête du Bonheur »… Il réunit Will Smith et son fils Jaden dans l’histoire vraie de Chris Gardner.

Je ne l’ai pas encore vu.

Le second est un pur chef d’œuvre, cadeau de ma belle, il transcende nos vies terrestres et parle de l’Ailleurs…



« The Fountain » donne à Hugh Jackman un rôle extraordinaire dans lequel il est… extraordinaire en compagnie de Rachel Weisz.

Ma belle et moi avons beaucoup pleuré.

Je conclurai cette belle liste par 2 images supplémentaires et une remarque, la remarque tout d’abord, j’ai aussi reçu un hamac que je n’ai pas eu le temps de monter et qui symbolise à mes yeux l’harmonie…

La première image vous montrera de l’or liquide :



Je ne bois jamais d’alcool, sauf de temps à autre, celui-là…

Mais le plus cadeau que j’ai reçu hier n’était aucun de ceux-là, le voilà dans sa simplicité qui illumine tout :



Merci de donner son sens à ma vie, je vous aime tant…

Bonne journée à tous et à demain

mercredi 1 août 2007

Jeudi 2 août 2007

Une chronique spéciale et terriblement nombriliste…

Aujourd’hui, jour particulier pour votre serviteur, le concept de cette chronique sera l’œuvre de ma belle !

Qui a choisi 2 photos pour l’illustrer, celle-ci :



Et celle-là :



Que peut-on en dire ?

Que le type en question est conservateur puisqu’il porte le même T-shirt à quelques années d’intervalle… combien d’ailleurs ?

C’est la deuxième remarque à faire, 15 années se sont écoulées entre ces 2 images, que chacun juge les ravages du temps ou ses délices, selon que l’on regarde l’extérieur ou l’intérieur…

Je ne voudrais pas revenir en arrière, chaque année est plus belle que la précédente, je me réjouis des prochaines en espérant qu’il y en aura beaucoup, beaucoup, beaucoup.

Que faut-il dire ?

Déjà 46 années passées ou seulement 46 ?

Je boirai un verre de champagne à votre santé (Et à la mienne !), excellent 2 août et à demain !

Mercredi 1er août 2007

Fête Nationale Suisse !

Que dire de son pays natal lorsqu’on l’a quitté, comme moi, il y a maintenant 14 ans ?

Qu’il reste des principes qui ont accompagnés l’enfant jusqu’à son âge adulte et une vision idéalisée. Vision que je ne retrouve d’ailleurs pas obligatoirement quand j’y retourne…mais c'est un autre sujet.

Ces fondements remarquables de tolérance, de mélange des peuples et de paix sont irremplaçables et je remercie mon pays d’avoir été ce qu’il a été pour moi.



Dernier point de cette chronique à croix blanche, je souhaite un bon anniversaire à mon Père qui est un bien meilleur Suisse que moi puisqu’il n’a jamais quitté son pays, lui, et qu'il a eu, en plus, l'absolu respect de naître le jour de la Fête Nationale !

Cela ne s’invente pas…

Bonne journée à tous et à demain où…