Continuum 2

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samedi 31 mai 2008

Samedi 31 mai 2008

La Nature…

J’ai l’impression que nous dérangeons de plus en plus cette Terre qui avait eu jusque là l’extrême bonté de nous accueillir avec autant de prodigalité que de compréhension ; elle devait nous considérer comme des créatures quelque peu ridicules et à coup sûr agitées mais paisibles.

La situation a certainement changé…

Si, de tout temps, les catastrophes naturelles ont fait partie du destin de l’homme, leur rythme et leur ampleur semblent augmenter, à la manière de tout organisme qui se défend d’une agression extérieure qui pourrait mettre sa vie en danger.

En plus des rapports des scientifiques, tel le GIEC (Soit le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat dont vous trouverez ici nombre de rapports en français), cette accumulation de « réactions » qui emportent à chaque fois nos semblables par milliers devrait dessiller les yeux des plus obtus ; exemple : les tenants d’une croissance économique ad vitam æternam…

Je souhaite apporter ma modeste contribution à cette prise de conscience, tout d’abord et d’une manière globale avec « CyberDodo, le Défenseur de la Vie » qui proposera prochainement 106 épisodes de dessin animé, 40 consacrés à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant et 66 aux principaux défis environnementaux, parce que le Monde a soif de connaissance.

Et comme le dit si bien CyberDodo : « De la connaissance naît la liberté ! »

Informer et sensibiliser les jeunes et leurs parents, c’est croire que demain peut être meilleur qu’aujourd’hui et sans croissance infinie…

Mais aussi grâce à ce journal quotidien qui se fait régulièrement l’écho d’événements en rapport avec cette ambition. Aujourd’hui, 4 photos, comme les 4 saisons, pour montrer la puissance de notre hôte et son caractère.

Elles seront plus impressionnantes pour les habitués de la Durance à Cadenet, pour les autres, imaginez-vous qu’en temps normal, vous feriez face à une large étendue caillouteuse dans laquelle une paisible rivière serpenterait.

Les importantes pluies des dernières heures, notamment dans les Hautes Alpes ont permis ce « spectacle » :









A méditer…

Bonne journée à tous et à demain !


Pour ceux qui souhaitent lire un excellent résumé sur le risque inondation, cliquez ici

jeudi 29 mai 2008

Vendredi 30 mai 2008

Que fait-on, entre autres, au Printemps ?

De grands nettoyages !

Alors, pourquoi ne pas en faire profiter nos ordinateurs ? D’autant plus, lorsque comme dans notre cas, il faut augmenter leur potentiel pour cause de dessins animés à « travailler » avec des outils vidéos dévoreurs de puissance.

Armés de barrettes de mémoire RAM et d’un tournevis, j’étais décidé à ouvrir notre station de calcul pour doubler le nombre des dites barrettes afin que le logiciel qui doit « traiter » nos épisodes puisse confortablement fonctionner.

Mais, à peine la façade enlevée, je n’ai pas cru ce que je voyais…



Moi, le maniaque qui aspire très régulièrement ses machines, qui les a branchées sur un onduleur pour ne pas qu’elles pâtissent de coupures de courant, voire seulement de variations de tension ; le même qui nettoie ses écrans avec des lingettes pour lunettes afin de ne pas les rayer, j’ai donc trouvé la perle de mon parc informatique débordante de poussière.

Et, je ne vous montre que l’extérieur parce que l’intérieur ressemblait plus à un mauvais décor de cinéma qu’à l’outil de travail sur lequel je passe la plupart de mes journées.



Le sommet a été atteint avec les pales des 4 ventilateurs qui le refroidissent, elles étaient littéralement recouvertes d’une épaisse couche de substance noirâtre, que je préfère qualifier d’indéterminée…, qu’il m’a fallu enlever avec une serviette humide, plus d’une heure pour en arriver à bout.

Lorsque mon assistant au raisonnement binaire eut recouvré une hygiène digne de mon pays natal, l’installation des barrettes mémoires ne fut plus qu’un plaisir.

Je vous incite donc tous à « plonger » dans les entrailles de vos machines, qu’elles s’appellent Intel, AMD ou IBM, qu’elles soient équipées de simple, de double voire même peut-être de quadruple cœur, elles en ont sûrement besoin.

N’oubliez pas d’abord de débrancher l’alimentation électrique et, idéalement, de mettre le châssis métallique à la terre afin de le purger de tout courant statique…

Parce qu’avoir le coup de foudre, c’est bien, mais c’est encore mieux s’il est partagé !

Bonne journée, à demain


N.B : Pendant ce temps sur Mars, Phoenix poursuit son installation et se prépare à creuser le sol gelé :

[

A quelques centaines de millions de kilomètres de là, l’humanité vaque à ses occupations sans réaliser aucunement que nous sommes – peut-être – à l’aube d’une des plus grandes découvertes de tous les temps, l’annonce de l’existence de la vie « ailleurs ».

J’espère que nous pourrons en reparler bientôt mais préparez-vous, le choc serait majeur pour beaucoup des dogmes qui ont fondé nos civilisations…

Jeudi 29 mai 2008

Eloge de la lenteur…

Non !

Non, mes origines helvétiques n’y sont pour rien… L’objet de la présente chronique qui puise son inspiration dans le superbe environnement de celle d’hier est de vanter le temps qui passe ; et surtout le temps que nous sommes capables d’investir pour vraiment profiter de ce temps qui passe sans que jamais nous ne puissions le freiner, à fortiori l’arrêter.

Est-ce aussi évident ?

Il semble que non car l’immense majorité de nos contemporains ne se comportent-ils pas comme s’ils étaient éternels ? Comme si, demain allait toujours exister et toujours permettre de rattraper ce qu’ils savaient pertinemment qu’ils auraient dû faire aujourd’hui mais que le manque de… temps ne leur a pas permis d’accomplir.

Dans la longue liste des activités qui sont si souvent remises à cet hypothétique lendemain qui, un jour, ne répondra plus présent, je demande :

- La tendresse entre époux

- La tendresse avec ses enfants

- Une activité sportive

- Un échange paisible avec ses amis

- La contemplation du lever ou du coucher du soleil

- Un repas entre amoureux

- Un moment de simple mais profonde réflexion

- Etc, etc…

Détails ?

Je ne le crois sincèrement pas et je peux affirmer que depuis que je consacre le temps nécessaire, notamment à la liste ci-dessus, ma vie s’est retournée… De subie, elle a évolué en un chemin que je parcours avec enthousiasme et… lenteur !

La lenteur de l’homme qui marche et qui goûte toutes les stimulations de ce qui l’entoure, au contraire de l’homme qui roule et qui perd le sens de la vie dans ce mouvement circulaire pour lequel nous ne sommes pas faits.

J’ai d’ailleurs rencontré un maître es jouissances naturelles l’autre jour, j’ai attentivement suivi son enseignement qu’il a choisi de me dispenser sur un pied de lavande que je venais de planter…

Le voilà :



Le moment dura… une belle éternité !

Quoi ? L’homme serait capable d’éternités successives ?

Bonne journée et à demain…


N.B : Ne voyez aucune malice à l’exercice du jour mais voilà bien longtemps que je m’interroge sur le passage du temps et l’usage que nous en faisons…

La chronique ci-dessus est parue, il y a 1 an, jour pour jour !

Qu’avons-nous fait, qu’ai-je fait de cette année ?

Si l’on peut penser que ce texte est tout à fait d’actualité, qu’il n’a pas pris une ride, le danger est alors immense car cela peut nous donner l’illusion confortable que d’une certaine manière, nous maîtriserions le temps ; alors qu’inexorable notre décompte se poursuit, jour après jour, heure après heure, etc…

J’aime beaucoup le concept d’éternités successives, il ressemble à une porte ouverte sur l’Ailleurs, sur l’harmonie, sur le bonheur indicible.

Nous y arriverons, nous y arriverons…

Bonne journée du 29 mai 2008 !

mercredi 28 mai 2008

Mercredi 28 mai 2008

« On nous a vraiment pris pour des cons ! »

Partageons, si vous le voulez bien, une prise de conscience en 4 actes…

Première étape, juste avant de grimper sur ma moto un matin récent :



Que s’est-il passé pour qu’elle soit à ce point souillée ?

La liste (Longue !) des activités du jour s’étant mise à défiler dans ma tête, le pourquoi du comment des salissures est passé au second plan.

En ressortant du studio où je mettais la dernière main à notre série sur les Droits de l’Enfant (Je suis impatient de vous la présenter…), nouvelle rencontre :



Tiens, il n’y aurait pas que ma moto ? Curieux…

Un souci sur la musique d’un des épisodes qui m’obligeait à une promenade imprévue entre mon bureau et le studio a aussitôt évacué ces affres nettoyeuses.

Pas pour longtemps car à peine arrivé :



D’où peut bien provenir cette couche de terre qui semblait recouvrir tous les véhicules que je pouvais croiser ? Il avait bien plu récemment mais cela ne ressemblait pas au sable que l’on peut voir de temps à autre…

Je me suis promis de poser la question à je ne sais qui et me suis occupé de cette fameuse musique.

Le soir venu, en quittant pour la dernière fois de cette journée le studio, j’ai croisé cette voiture-là :



Et surtout son propriétaire qui en voyant ma moto a entamé la conversation avec un sympathique accent du Sud :

« C’est dingue, non ? »

« Comment est-ce arrivé ? »

« C’est ce coup de sirocco, il a pas été fainéant, il nous a charrié des tonnes de sable au dessus de la Méditerranée… mais autant, Bonne Mère, j’en avais jamais vu… »

Devant mon air intéressé, il a continué et est devenu passionnant (N’oubliez pas d’entendre son accent…) :

« Quand on pense qu’ils ont voulu nous faire croire que leur nuage de Tchernobyl, il ne nous ferait rien et qu’on voit qu’un simple coup de vent, il fait monter à 30° la température en Corse tout en repeignant toutes les voitures aussi loin…

Juste pour pas perdre du pognon, on nous a vraiment pris pour des cons ! »

Dernier acte, ce sympathique monsieur avait parfaitement résumé le monde dans lequel nous vivons. Le bien-être de l’être humain n’est plus au centre des préoccupations de nos « dirigeants », il faudrait urgemment nous en rendre compte et tout simplement les changer !

Il paraît que c’est que permettrait la démocratie…

Bonne journée, à demain

lundi 26 mai 2008

Mardi 27 mai 2008

L’invasion a déjà commencé…

Coquerelle à Montréal, cockroach à New York, kakkerlak à Amsterdam, kafir au Caire, ce sont des envahisseurs silencieux et la plupart du temps, invisibles, parce que craignant la lumière du jour.

Pourtant, ils sont là !

Elles sont là, devrais-je dire en français, puisque vous aurez reconnu les blattes qui ne cessent de se multiplier dans les mégapoles du monde entier. Notez que j’aurais aussi pu écrire « ils » car « ils » portent également le triste nom de cafards…



Quand on imagine les ennemis potentiels du genre humain, « ils » ne viennent certainement pas en première place et pourtant, surmontons provisoirement notre dégoût pour comprendre leurs exceptionnelles capacités de développement.

Saviez-vous qu’une seule de leurs femelles peut avoir jusqu’à 100'000 descendants en une année ?

Saviez-vous que si notre espèce est sur terre depuis moins de 100'000 ans, « ils » sont là depuis plus de 400 millions d’années et « qu’ils » ont largement eu le temps de s’adapter ?

Saviez-vous qu’il en existe plus de 4'000 espèces différentes ?

Saviez-vous qu’une blatte peut rester plusieurs semaines sans manger ?

Saviez-vous que ces « charmants » insectes font aussi l’amour par plaisir ?

Saviez-vous que sans tête, une blatte survit encore une semaine et meurt de… soif ?

Saviez-vous « qu’ils » sont un agent de contamination très performant pour notamment la peste, la lèpre, la poliomyélite, la salmonellose ou la dysenterie ?

Saviez-vous qu’en cas de catastrophe nucléaire, « ils » survivraient certainement ?

Et…

Que du fait de leur multitude, leur résistance aux insecticides croît plus rapidement que notre capacité à en inventer de nouveaux ?

En résumé, comme dirait mon troisième fils, Maxence, le philosophe kick-boxeur (Si, c’est possible) :

« On est mal ! »



Bonne journée à tous (Après toutes ces bonnes nouvelles…) et à demain…


Pour terminer et pour donner de la blatte à moudre aux plus courageux, ci-après une véritable encyclopédie sur les cafards (En anglais) :


dimanche 25 mai 2008

Lundi 26 mai 2008

Emotion musicale à partager…

Une récente visite à notre disquaire préféré (Lionel Gruenais, La Folie du Mélomane à Apt) nous a permis de découvrir un compositeur et pianiste italien du nom de Ludovico Einaudi.

Si vous êtes amateur de mélodies qui emmènent l’âme visiter des territoires de beauté paisible, je vous recommande « I Giorni »…



Je vous promets un superbe voyage !

Plus d’informations sur Ludovico Einaudi sont disponibles sur son site officiel

Bonne journée, à demain


P.S: Dans un tout autre domaine et à propos de voyage, nous vivons vraiment à une époque incroyable où le pire n'est jamais loin du meilleur. Peut-être comme vous, je viens de suivre en quasi direct l'arrivée sur Mars de la mission Phoenix de la NASA, tout simplement extraordinaire.

Bien entendu, nous en reparlerons...



Dimanche 25 mai 2008

La valeur n’attend pas le nombre des années !

Après avoir remercié du fond du cœur ces « amies » inconnues et pourtant proches qui ont laissé des messages si chaleureux hier, j’aimerais vous conter en quelques lignes la plus récente fulgurance de notre cadet, le musicien…

Je le surnomme volontairement « le musicien » parce que c’était dans ce domaine que ses dons s’exprimaient le plus visiblement jusqu’à présent, à la lumière de sa saillie d’hier, il va nous falloir réviser nos qualificatifs.

Mallory, 8 ans et demi, était occupé à réviser je ne sais quelle matière avec mon épouse pendant que je travaillais sur le nouveau site de « CyberDodo », dont nous reparlerons dans quelques semaines, lorsqu’il s’est approché de moi l’air énigmatique :

« Dis Papa, Monaco c’est en Provence ? »

N’ayant aucune idée du contexte auquel rattacher sa question, j’ai prudemment répondu :

« En Provence ou juste à côté, pourquoi ? »

Son air énigmatique s’est transformé en air mutin :

« Alors, j’ai compris pourquoi il y a le Grand Prix de Monaco ! »

Mobilisant à la hâte tous mes neurones disponibles, j’ai désespérément tenté de lier les éléments dont je disposais afin de comprendre sa remarque mais après quelques intenses secondes, j’ai rendu les armes de la réflexion :

« Je ne comprends pas ? »

L’air mutin a encore évolué cette fois vers la mine triomphale et il m’a assené :

« C’est à cause de Marcel Bagnole… »

J’étais hagard, comment un garçon de 8 ans et demi pouvait-il faire de tels jeux de mots ? Interprétant ma surprise comme la preuve que je n’avais pas compris sa plaisanterie, il a cru bon d’ajouter :

« Tu connais Marcel Pagnol ? Bon, ben ça fait Marcel Bagnole, c’est drôle non ? »

Je l’ai pris dans mes bras et l’ai félicité, je lui ai même dit que je n’avais pas réagi tant cela me semblait incroyable qu’à 8 ans et demi, son humour soit si élaboré. Il m’a regardé mi-interloqué, mi-bravache :

« Je suis grand, tu sais ! »

Physiquement, nous le savions déjà, nous anticipions sa capacité créative mais là, il a encore changé de dimension pour notre plus grand plaisir… Nous nous souviendrons de cet épisode.

Bravo et merci mon Fils, quelle belle Fête pour ta Maman, à laquelle j’associe toutes les Mamans du Monde pour vous souhaiter une merveilleuse journée, dans le cœur de vos enfants vous êtes célébrées tous les jours !

Je sais que ma belle ne m'en voudra pas de partager avec vous le bouquet qu'elle va recevoir ce matin :



Bon dimanche, à demain…

samedi 24 mai 2008

Samedi 24 mai 2008

Pourquoi écrire tous les jours ici ?

Cela m’est déjà arrivé plusieurs fois d’attendre que certaines questions au sujet de « Continuum II » se recoupent pour leur apporter une réponse dans une chronique, il s’agit généralement de variations autour du même thème :

« Pourquoi faites-vous cela ? »

« Quel est votre intérêt ? »

« Qu’est-ce que cela vous rapporte ? »

Ayant encore reçu hier un message très sympathique, je reprends avec plaisir ma plume virtuelle pour partager avec vous ma motivation…

Comme pour l’immense majorité d’entre nous, beaucoup de mes élans de ma vie d’adulte sont à rechercher dans mon enfance, période plutôt triste et difficile pour ce qui me concerne.

Parce que certaines cellules ont dû s’organiser comme il faut du premier coup, coup de chance, et parce que fils unique je m’ennuyais à la maison, j’ai beaucoup pleuré pour aller à l’école et me suis retrouvé en maternelle à 4 ans (Cela ne se faisait pas en Suisse à cette époque).

Les cellules mentionnées plus haut étant bien stimulées, on décida de me classer parmi les pas trop bêtes (On dit maintenant « surdoué », ce qui selon moi est une expression bien malheureuse) et on me fit sauter 2 classes ; avec comme résultat pendant toute ma scolarité une différence d’âge de minimum 3 ans avec le caïd de la classe (Celui qui a au moins redoublé une fois).

Rajoutez à cela une inamovible place de premier et vous comprendrez que l’école fut une véritable expérience au sens anglo-saxon du terme…

Ces « facilités » d’apprentissage et le travail prenant de ma Mère m’ont interdit ces moments de révision en commun que connaissent la plupart des enfants. Souvent, lorsque je partais le matin, mes parents n’y étaient plus et systématiquement quand j’y revenais, je trouvais un appartement vide.

Pratique pour les devoirs, moins pour les échanges.

Le singe savant continua son parcours scolaire sans encombre, faisant toujours l’admiration de ses profs et de quelques jeunes filles énamourées, ce qui ne plut jamais aux différents caïds qui ne manquèrent pas de régulièrement me le rappeler à la sortie de l’école.

J’ai bien tenté une ou deux fois de demander de l’aide à mon père, initiative regrettable qui me prouva qu’un adulte frappe plus fort qu’un enfant, il est vrai que son objectif était clair :

« ''Je ne veux pas que mon fils soit une femmelete !'' ».

Objectif d’ailleurs atteint, à force de me faire taper dessus, je n’ai plus eu peur de personne et miracle, les coups se sont même arrêtés, à l’école du moins…

La vie était cependant si peu enthousiasmante qu’une première fugue à l’âge de 9 ans me donna un peu d’air mais une semaine plus tard, sans argent, je dus rentrer retrouver mon triste quotidien. Une seconde, quelques années plus tard, me confirma qu’un « ailleurs » existait, on peut tout supporter quand on sait que cela ne durera pas toujours.

Au moment de l’adolescence, le besoin de parler et de comprendre se fit encore plus pressant, les amis le remplirent plus ou moins, les amies surtout… mais, l’échange principal manquait, celui avec les auteurs de mes jours.

Ma confiance et mon raisonnement se développant, j’étais persuadé que je parviendrai un jour à parler, en tout cas avec ma Mère, pour comprendre enfin comprendre pourquoi mon chemin était celui-là.

Las ! Le cancer fit une entrée tonitruante dans sa vie et par conséquence dans la mienne.

Impossible d’exiger un échange avec quelqu’un qui se bat contre une telle saloperie, je me suis tu, elle s’est tue, ne laissant échapper que les bouffées de colère que trop de douleur pouvaient générer.

Elle s’est définitivement tue le 12 novembre 1980, elle avait 49 ans, j’en avais 19, dont 5 années de maladie, la sienne…



Je n’ai jamais vraiment parlé avec ma Mère, petit elle n’était pas là, plus tard, c’était moi, après elle était malade. Je ne sais pas ce qu’elle pensait, je ne sais pas pourquoi elle a supporté sa vie et je ne le saurais jamais, c’est ainsi.

Cependant, ce n’est pas parce que cela s’est déroulé comme cela pour moi, que ce doit être pareil pour mes enfant, oh non !

Ils sont 4 frères, ils n’ont jamais été seuls pour jouer, pour parler, ma femme est à leurs côtés tous les jours pour leurs devoirs, jamais je ne lèverai la main sur eux et quoique puisse être mon devenir, ils auront des centaines de textes à lire, s’ils le souhaitent ou en ont besoin un jour, qui leur diront ce que leur père pensait d’à peu près tous les sujets. Une référence à critiquer, démolir ou adopter, qu’importe, mais un point fixe à partir duquel se situer.

Et surtout, surtout, ils auront été aimés, aimés, aimés…

Alors, voilà, pour ceux qui se demandaient, du moment qu’il n’y a pas d’argent à gagner, quel intérêt il peut bien y avoir à tenir ce « Journal Quotidien du Monde et d’Ailleurs » ?

Il y a tellement plus, tellement plus…

Quelqu’un qui me pardonnera d’avoir oublié son nom à dit : « Perdre sa vie à vouloir la gagner… », j’essaye modestement de vivre la mienne en chérissant des valeurs incommensurables telles que l’Amour, l’Harmonie, le Respect, la Fidélité, l’Amitié…

JFK répondit un jour à un journaliste qu’il était « celui qui accompagnait Jackie », pour ma modeste part, je suis l’ex-gamin démoli dont la femme et les fils ont su faire un père heureux : la vie est belle…

A demain, excellente journée à vous !


P.S : En cette veille de Fête des Mères, je suis heureux de penser à la mienne…

vendredi 23 mai 2008

Vendredi 23 mai 2008

Martin vous demande de protéger les Martinets !

Et tous les autres oiseaux qui nichent dans les façades et toits de nos maisons…

Je ne sais pas si la vie trépidante que vous menez vous en laisse encore le temps et/ou si vos habitations sont encore des maisons de vie pour la quinzaine d’oiseaux qui peuvent venir s’y reproduire sous nos latitudes mais je vous encourage fortement à vous y intéresser.

En ce qui nous concerne, tout a commencé il y a une dizaine d’années dans le Luberon lorsque des piaillements semblaient sortir d’un mur !

Etonnés, nous nous sommes approchés, la présence d’un chat à l’affût a confirmé qu’il y avait bien « quelque chose ». Cependant, à part l’hypothèse de la participation du félin à certaines équipes américaines d’athlétisme et le recours à leurs produits dopants, les habitants du mur du fait de leur éloignement ne risquaient pas grand-chose.

Nous ne savions pas que nous allions désormais passer des heures au Printemps à regarder les murs !

Enfin, les fractions de ceux-ci ressemblant à cela :



Parce qu’à l’intérieur de ce genre d’anfractuosité, les oiseaux bénéficient d’un refuge idéal pour y élever leurs petits :



En cherchant un peu (Hors de la période de nidification !), on peut en trouver beaucoup dans une ancienne maison…



En fait, il y en a partout :



Il est non seulement possible mais surtout impératif de conserver les nichoirs lorsque les façades doivent être rénovées, c’est ce que nous faisons systématiquement et nous en sommes récompensés par de merveilleux concerts donnés par nos amis ailés en l’honneur de leurs belles et de leurs petits dont nous attendons le retour chaque année.

L’homme est tellement plus heureux quand il comprend que son harmonie personnelle est intimement liée à sa relation avec la Nature…

Bon, je vous laisse, il y a une famille à plumes qui m’appelle !

Bonne journée, le nez en l’air, et à demain


Plus d’infos auprès de la LPO qui fait un travail irremplaçable :



jeudi 22 mai 2008

Jeudi 22 mai 2008

La désagréable incertitude d’un certain sport !

Il y a quelques rencontres de football chaque année qu’il serait délicat de manquer, ne serait-ce que pour éviter d’être « hors course » dans les discussions de café du commerce et autres marchés.

La finale de la Ligue des Champions en fait partie ; je rappelle pour les quelques martiens qui auraient débarqué ce matin que l’édition de cette année s’est tenue hier soir à Moscou et qu’elle a sacré Manchester United au détriment de Chelsea.

L’objet de cette réflexion n’est assurément pas de commenter cette rencontre ou d’en faire un compte-rendu, mon intérêt est ailleurs…

Alors que le football représente des intérêts économiques atteignant des sommes colossales, (Ce qui ne laisse pas de m’étonner en rapport avec les fondements même de cette activité dont l’objectif ultime, ne l’oublions pas, consiste à propulser une baudruche de cuir dans une cage en bois…), je suis de plus en plus effaré par l’amateurisme de l’arbitrage.

Non que je critique particulièrement les hommes en charge de cette responsabilité, quoique le quatuor d’hier soir était plus que médiocre, j’y reviendrai, mon questionnement est le suivant :

Comment peut-on au niveau arbitral « bricoler » à ce point la vision et l’organisation du jeu ?

Nombre d’actions qui étaient évidentes à la télévision ont donné lieu à des décisions erronées, ce dont ont été témoins des dizaines de millions de personnes à travers le monde, le football en est-il ressorti grandi ? J’en doute fort.



Cela fait maintenant des années que la pression monte pour que le football, à l’égal du rugby, ait recours à l’arbitrage vidéo pour les rencontres importantes, cela fait des années que les autorités refusent, permettant ainsi aux accusations de « manipulation » de certaines parties d’être étayées par les décisions invraisemblables dont je parlais plus haut.

J’ose penser que bien des dérapages d’après match causés par des supporters furieux et, selon leur ressenti lésés, auraient été évités si les fautes les plus criantes des hommes en noir avaient été empêchées.

Le développement quasi exponentiel de l’intérêt du football pour les masses populaires et donc son audience auraient dû inciter depuis longtemps ses dirigeants à mettre tout en œuvre pour que l’application du règlement ne souffre d’aucune contestation, ce n’est pas le cas.

Pour terminer, une remarque sur la pelouse moscovite qui résumait à elle seule cette chronique, elle était belle, elle était verte, elle passait très bien en télévision mais elle était si glissante, si inadaptée qu’elle a faussé le résultat.

Même là, l’apparence a pris le pas sur l’équité, ceux qui croient aux vertus formatrices du sport en ont été douchés, comme les joueurs en fin de partie grâce aux caprices de la météo.

Je sais, en fin de compte il ne s’agissait que de propulser la baudruche gonflée d’air dans une cage en bois, une fois de plus que l’adversaire, vu comme ça…

Bonne journée, à demain !

mercredi 21 mai 2008

Mercredi 21 mai 2008

La Nature fait barrage à l’hégémonique ambition humaine… (Acte 2)

Les dernières nouvelles en provenance de Chine font état de près de 400 installations hydrauliques touchées par le séisme d’une magnitude de 7,5 du 12 mai dernier.



400, dont nombre de barrages qui retiennent des volumes d’eau considérables !

Ceci fait soudainement écho à ce sentiment de malaise que la plupart d’entre nous a ressenti lorsque nous nous sommes trouvé, soit dessus, soit de façon encore plus affirmée, au pied de ces constructions impressionnantes.

Une chronique de l’an passé, reprise par un autre site, dans laquelle j’évoquais pour un tout autre sujet ces sensations partagées par la majorité de nos contemporains m’avait valu de voir celles-ci taxées péjorativement de « bon gros sens populaire »…

Et si ?

Et si, à l’instar des animaux, nos ancêtres avaient développé au cours des millénaires un « instinct », une capacité à ressentir ce qui est en harmonie avec la Nature qui nous accueille et ce qui ne l’est pas ?

Je suis convaincu que nous possédons cette faculté, intimement liée à l’instinct de survie, mais notre survie n’étant plus – croyons-nous – menacée par notre Environnement, nous avons oublié de nous faire confiance et l’avons confiée (Notre survie) aux « spécialistes ».

Rappelez-vous à ce propos l’excellente phrase du Président Pompidou :

« Il y a trois moyens pour tout perdre. Les femmes, le jeu et les spécialistes. Les femmes, c’est le plus agréable. Le jeu, c’est le plus rapide.

Mais les spécialistes, c’est le plus sûr ! »

Revenons à la Chine et au tremblement de terre qui a ravagé le Sichuan le 12 mai dernier, il était d’une magnitude de 7,5 (Ou 7,9 selon les sources) et rappelons-nous que cette échelle est logarithmique. Soit que chaque degré supplémentaire qualifie un événement 10 fois plus puissant…

Sachant que des secousses de plus de 9 ont déjà été enregistrées, quel aurait été le bilan humain et matériel si un tel drame avait touché le Sichuan, ou tout autre région de la planète d’ailleurs ?

Question à mettre en rapport avec le désastre écologique représenté par le « plus grand barrage du monde », celui des 3 gorges, justement en Chine.

Inauguré officiellement le 20 mai 2006, il mesure plus de 2 kilomètres de longueur pour une hauteur de 100 mètres, sa rupture mettrait en danger plus de 50 millions de personnes qui vivent en aval de son gigantesque lac de retenue.

Après la catastrophe du 12 mai dernier, le « bon gros sens populaire » s’interroge lourdement…

Et vous ?

Bonne journée et à demain

P.S : Vous pourrez trouver plus d’infos sur ce délire d’ingénieur ici

mardi 20 mai 2008

Mardi 20 mai 2008

La Nature fait barrage à l’hégémonique ambition humaine… (Acte 1)

Le relatif peu d’écho émotionnel constaté « chez nous » après les drames birman et chinois ne laisse pas de m’étonner, alors que l’unité de mesure de ces malheurs est la centaine de milliers de morts !

A ce jour, plus de 133'000 en Birmanie, selon les dictateurs au pouvoir et plus de 70'000 en Chine, si l’on en croit les occupants de Lhassa.

La réaction occidentale est-elle à la hauteur de cette catastrophe ?

Assurément pas puisque la célèbre « communauté internationale » poursuit depuis 18 longs jours ses « discussions » en vue de parvenir à un accord pour aider les populations touchées par le cyclone Nargis, nous parlons de plus de 2 millions de survivants dont une terrible fraction pourrait à son tour perdre la vie par manque de tout.

Eau potable, nourriture, soins médicaux, hygiène, etc…

Jean Ziegler parle avec raison des biocarburants comme d’un crime contre l’humanité, comment qualifier alors l’attitude qui consiste à plus respecter les droits d’une dictature que ceux des être humains qu’elle oppresse ?

Qu’aurait pesé l’armée birmane contre un déploiement humanitaire international sécurisé par des militaires enfin occupés à une véritable mission de paix ? La junte birmane aurait-elle même tenté de s’opposer ?

Nous ne le saurons jamais puisque nous nous sommes immédiatement couchés devant ces monstres que « l’histoire » (Ce tribunal qui ne rend pas de jugement utile aux victimes des exactions de masse) qualifiera de criminels dans un nombre d’années aussi indéterminé que la volonté des démocraties occidentales.



Je m’insurge d’ores et déjà contre la présentation idyllique qui va nous être proposée de la collaboration qui finira par se développer entre les militaires birmans et la « communauté internationale » ; parce qu’il est clair que les dictateurs de Rangoon ne pourront faire autrement.

Lorsqu’un pays de 50 millions d’âmes voit plus de 2 millions d’entre elles en grave danger par dénuement total, que voulez-vous qu’il fasse ?

Ces 18 jours de palabres auront coûté la vie à des milliers de nos semblables, le temps de rassurer leurs bourreaux et de leur permettre de se composer localement une stature de dirigeants responsables et soucieux des intérêts de leurs concitoyens, pathétique.

La Birmanie, pas le Myanmar, mérite mieux que cela !

Les Birmans aussi…les Birmans surtout…

Bonne journée au chaud et à l’abri et à demain


P.S : Aujourd’hui est « fêté » l’anniversaire du plus grand barrage du monde, celui des 3 gorges en Chine ! Il a 2 ans, l’âge de toutes les bêtises, nous y reviendrons demain…

lundi 19 mai 2008

Lundi 19 mai 2008

« CyberDodo » est de retour !

Depuis la sortie du premier album de la série « CyberDodo et les Droits de l’Enfant », j’ai été impressionné et comblé par l’intérêt qu’il a suscité, que ce soit auprès des enfants mais aussi des adultes, parents et professeurs.

Un détail était particulièrement « charmant », au dos de ce premier album, une pile de 7 ouvrages est visible dont le premier n’est autre que le numéro 1 ; mais là où les enfants ont démontré leur sagacité, c’est que l’on aperçoit un bout du 2ème album…



Et ce bout est vert donc… la couverture du numéro 2 sera verte !

CQFD

J’ai donc l’immense plaisir de confirmer aujourd’hui – en première mondiale – que la couverture du 2ème album de « CyberDodo et les Droits de l’Enfant » sera bien…

… noire !



Les parents (Alice Martin, mon épouse psychologue clinicienne et votre serviteur) sont très fiers de leur rejeton et se réjouissent de pouvoir prochainement vous le présenter.

A bientôt pour plus d’informations !

Bonne journée à tous, bonne semaine et à demain

dimanche 18 mai 2008

Dimanche 18 mai 2008

De l’importance de l’eau…

Vous avez pu lire ici de nombreuses chroniques sur l’indispensable changement des mentalités occidentales qui doit s’opérer quant à la valeur de l’eau. Trop de nos contemporains ayant oublié qu’il ne suffit pas d’ouvrir le robinet pour que tout soit réglé, devant notre frénésie de consommation cette ressource s’épuisant encore plus vite que d’autres, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’eau potable !

Fidèle à une tradition qui commence à s’établir (Photos), je vous propose un hommage dominical à l’eau en vous conviant à une promenade dans le Luberon enfin arrosé depuis quelques semaines ; ceci après plusieurs années de disette…

Lorsqu’il tombe cette quantité d’eau en moins de 24 heures :



Les habitants du coin sont heureux, à commencer par les escargots.

A propos, savez-vous comment on reconnaît des escargots de Provence ?

Ben, ils adorent le bleu lavande !



Quoiqu’il existe aussi des traditionalistes totalement réfractaires aux clichés…



Dans ce pays de sécheresse, ce retour acclamé de la pluie offre des perspectives rares



Et des tapis inhabituels mais tellement appréciés :



Sans pouvoir être accusé de bigoterie, je remercie le Ciel pour ses largesses récentes et l’encourage à poursuivre son œuvre encore quelques temps avant que l’été ne s’empare de ce Paradis terrestre.

Bon dimanche à tous, à demain


P.S : Je dédie l’image suivante à notre excellente amie Anne-Marie qui passe un cap aujourd’hui, elle quitte les affres de la trentaine pour goûter à l’accomplissement d’une quarantaine paisible et heureuse, en attendant la suite...

Toute la famille l’embrasse !



samedi 17 mai 2008

Samedi 17 mai 2008

Happy Birthday Manu !

Oui, mon homonyme de fils a 18 ans aujourd’hui…

18 ans !

C’était hier que :



C’est donc ce 17 mai 2008 que Manuel Jr Henri Robert Martin entame sa vie d’adulte, il s’y est préparé au mieux en développant un référentiel personnel fort et motivant qui lui autorise tous les rêves, pour tous les accomplissements.

A commencer par celui d’être heureux !

J’ai beaucoup réfléchi sur la meilleure manière de lui rendre hommage et j’ai eu l’idée de faire une chronique évolutive, exactement comme sa vie qui prend chaque jour une autre ampleur, Manu étant persuadé que les limites du moment (Y compris les siennes) ne sont que les fondations des prochaines et ainsi de suite…

Il a déjà prouvé la pertinence de ce principe à de multiples reprises, ce billet va donc se remplir au fur et à mesure de la journée, prochaine étape, le repas de midi !

Suite...

Le gâteau (Les yeux rouges, c'est un témoignage de son émotion !) :



Et les cadeaux (Une partie...) :




On poursuit dans un moment...

Sa première journée d'adulte continue (18h00)...

Par une partie sur console de jeux avec ses frères, tout va bien !



Soyons clair, il y a derrière cette journée un énorme travail de préparation, notamment avec des contacts il y a des mois avec la Ligue Professionnelle Française de Football qui, sachant que Manu allait avoir 18 ans aujourd’hui, a accepté de programmer la soirée la plus intéressante de la saison spécialement pour lui.

Manu, passionné de foot, va donc profiter d’un multiplex avec 10 matchs et un suspense aussi bien pour le titre que pour la relégation.

Un Manu heureux… avec son plateau-télé...



Ci-après la dernière image de ses 18 ans, la journée a été belle… et longue, la preuve !



Encore bon anniversaire et bonne nuit, mon fils !

jeudi 15 mai 2008

Vendredi 16 mai 2008

Veillée familiale et rêve paternel !

En cette veille de jour très important pour notre famille, très très important devrais-je même écrire, je vous propose de partager ce qui est pour moi une vision de rêve.

Car, si j’ai quelque peu marché et beaucoup voyagé, j’ai peu navigué après mes aventures en dériveur au temps de l’adolescence sur le Lac Léman (Je préfère d’ailleurs son nom anglais : « Lake of Geneva »).

Ces premiers émois de marin ont-ils laissé de profondes traces ? Comment le savoir ? Ce qui est certain, c’est que depuis je regarde la mer avec envie et presque besoin d'un jour m’y lancer…

Alors, lorsque je m’endors l’image ci-après devant les yeux mon imagination est au travail !



Un jour, je naviguerai…

Bonne journée et à demain pour…

mercredi 14 mai 2008

Jeudi 15 mai 2008

Billet dédié à tous les naïfs du monde…

Voilà donc pour votre édification personnelle, ce que j’ai reçu dernièrement par courriel. Pour notre plaisir linguistique, le texte n’a pas été édité.

A votre tour de goûter aux délices slaves du destin qui frapperait à notre porte numérique :

Salut mon nom Anastasiya a moi de 26 ans.

Je cherche la personne pour la creation des relations serieuses et la rencontre.

Je suis nee en Russie. A appris a l'ecole et a recu l'instruction superieure selon la profession le manager. Je possede la connaissance de la langue francaise. Je pense qu'a nous avec vous sera facile de communiquer l'un avec l'autre. Mais parfois a l'orthographe des mots complexes j'utilise l'interprete.

Maintenant je travaille le chef des ventes. Et maintenant quand j'ai 26 ans moi commence a penser de la creation de la famille. Je comprends que le mari aimant et l'enfant m'est necessaire. Je veux avoir la famille heureuse. Notamment selon cela je veux faire connaissance notamment avec vous. Des l'enfance mes parents m'elevaient comme la personne honnete. Ils apprenaient a respecter et estimer toujours les gens qui a moi sont proches.

Des les annees precoces j'allais a l'ecole les choregraphies. Notamment grace a ce sport j'ai une belle photo qui moi vous envoie. J'espere que vous l'aimez. Je travaillais tres fortement et l'annee obstinement entiere pour faire a moi-meme le cadeau visiter un autre pays. Le pays avec une riche culture developpee et les bonnes traditions. C'est mon grand reve pour que dans le futur visiter votre pays.

Mais mon principal reve trouver une proche personne pour lui-meme, la personne qui pourra m'aimer. Et probablement notre connaissance sera la coincidence simple. Mais je suis tres forte je veux pour que notre connaissance se developpe nos relations etaient plus solides seulement. Et il me semblera que notamment tu par cette personne avec qui me transporteras a la vie et nous pourrons etre heureux. Encore un il y a un mois il donnait les documents a l'ambassade pour la formalisation.

Ecrivez sur mon adresse electronique: anastasiyagm1@gmail.com

J'avec une grande impatience attendrai la lettre avec votre reponse.



Cette chronique est dédiée – comme son titre l’indique à tous les naïfs du monde mais spécialement à un certain Serge qui a une inclinaison naturelle à croire à ce genre de message (Cette précédente aventure du mois de novembre dernier, c’était lui !).

Je me demande d’ailleurs si, admirant la photo ci-dessus, il ne va pas malgré tout essayer de répondre ?

Ah, l’amour !

Bonne journée à tous, à Anastasiya aussi, et à demain…

mardi 13 mai 2008

Mercredi 14 mai 2008

Les Démocrates américains, chronique d’une défaite annoncée ?

L’ego, cette énergie dont les grands leaders tirent, paraît-il, le secret de leurs succès (Tout temporaires et relatifs soient-ils…) va-t-il entraîner Hillary Clinton et Barack Obama dans le gouffre du « tout sauf l’autre » ?

Nous avons d’un côté, l’ex-première Dame, riche de son expérience de 8 années à la Maison Blanche, années d’ailleurs ressenties comme plutôt heureuses par le peuple américain, mais qui s’est avérée incapable de trouver les donateurs nécessaires à la course à l’armement publicitaire à laquelle l’a contraint son rival.

Avec comme résultat, une dette de plus de 20 millions de dollars qui, selon certains observateurs, serait devenue la monnaie d’échange pour son retrait : « Tu effaces l’ardoise et je me retire… ».



De l’autre côté, mon contemporain (Né en 1961…) n’est pas mieux engagé contrairement à ce que son avance et sa « fortune » peuvent laisser croire car s’il dispose aujourd’hui (Précision temporelle importante) des meilleures chances d’être désigné par son parti et d’une cagnotte conséquente, il n’est pas parvenu à vraiment convaincre les Catholiques, les « Scotch-Irish » et les personnes âgées qui forment une partie non négligeable de l’électorat blanc de gauche, échec confirmé par le vote de la Virginie occidentale qui fait un triomphe à Hillary.

Et sans ce vote-là, pas de Maison Blanche…

Résumé de la situation, Hillary et Barack, soit les meilleurs ennemis du Parti de l’âne (Ca ne s’invente pas !), sont englués dans une confrontation totale, le terme est choisi puisqu’ils n’ont reculé devant rien : couardise, addiction, racisme, inexpérience, etc… les arguments se situant au même niveau que la popularité de Georges W. Bush dans cette dernière année de son sanglant double mandat.

Conséquence ?

S’ils ne sont pas parvenus à creuser un écart définitif, (Je rappelle que vous avez été parmi les premiers à lire ici, le 7 mars dernier, que l’un ou l’autre ne pourrait plus recueillir les 2'025 délégués indispensables à une désignation automatique), ils ont par contre été d’une efficacité redoutable pour convaincre leurs électeurs respectifs que leur camarade de parti n’était pas le bon choix pour la Présidence.

Remettant en selle chez certains Démocrates le héros du Viêt-Nam, McCain, qui n’en demandait pas tant !

Les commentateurs politiques US les plus en vue ne croient plus à un ticket OBAMA/CLINTON, sans parler d’un CLINTON/OBAMA, je persiste à penser qu’il serait pourtant une des seules solutions pour passer un coup d’éponge magique sur les blessures d’un processus de désignation proportionnel qui a plus tenu cette année du suicide collectif que de la motivation de masse.

Mais, faisons confiance aux stratèges Démocrates…

Qui sait si devant l’abîme d’une nouvelle Présidence Républicaine, ils ne parviendront pas à réconcilier la « vieille » et « l’incompétent »… ces sympathiques qualificatifs n’étant de mon fait mais encore une fois des équipes des meilleurs ennemis politiques du moment !

Wait and see…

Bonne journée, à demain

lundi 12 mai 2008

Mardi 13 mai 2008

La mesure du temps !

Cette chronique trouve son origine dans une dépêche banale qui peut se résumer ainsi, les 2 célèbres maisons d’enchères Sotheby’s et Christie’s ont enregistré des résultats records pour leurs ventes de montres de Pentecôte à Genève avec, notamment, un montant de 4,1 millions de francs suisses pour une Patek Philippe en acier pour Christie’s et 2,3 millions toujours pour une Patek Philippe mais cette fois un chronomètre pour Sotheby’s.

Information que je ne peux m’empêcher de rapprocher du million et quelques sinistrés birmans qui attendent des secours depuis 10 jours…

Le temps, cette matière bizarre dont l’écoulement dépend de l’outil qui le mesure et de son prix !

Autre dépêche « curieuse », au milieu des 10'000 victimes du tremblement de terre en Chine annoncées à l’heure où j’écris ces lignes, l’Associated Press croit important de nous signaler que 15 touristes britanniques sont injoignables dans la zone.

Comme si la valeur de leur temps était si différente qu’elle méritait de distinguer 15 parmi 10'000…

Pendant ce temps ou un autre d’ailleurs, la crise alimentaire mondiale s’étend « grâce » au doublement du prix de la nourriture depuis 3 ans, merci le pétrole et les bio-carburants. Les émeutes se répandent, les pauvres crèvent en masse, le prix des montres s’envole, les paramètres sont donc « nominaux » pour les dirigeants du monde, rien que de très connu et de, le croient-ils en tout cas, maîtrisable.

Quelle heure est-il ?



Il est sans doute temps de baffrer… Il est toujours « temps » de baffrer…

Bonne journée, à demain

samedi 10 mai 2008

Lundi 12 mai 2008

Lundi de Pentecôte, une question d’esprit…

Pour les chrétiens, ce jour est celui qui vit les Apôtres recevoir l’Esprit Sain, pour nos cousins Juifs, c’est celui qui fête le don de la Torah et pour votre serviteur, c’est une opportunité merveilleuse de regarder cet esprit qui est partout et surtout d’en profiter pour le voir.

Sans assimiler en aucune manière l’écologie à une vision mystique, pourquoi ne pas imaginer pendant quelques instants que cet Esprit Sain serait ce souffle de vent qui caresse notre joue, ce rayon de soleil qui réchauffe notre peau, cet eau qui nous désaltère ou ce champ qui soulage notre dos et apaise notre âme lorsque nous profitons de sa générosité pour nous y allonger.

Et si cela était, y aurait-il blasphème à imaginer les Tables de la Loi et cette Flamme célébrées aujourd’hui comme un appel à nous respecter les uns les autres dans un monde en Paix ?

Alors, pour nourrir cette réflexion que penseriez-vous de 2 sacs remplis d’un élixir de vie, élixir doré dont notre folle époque a autant oublié la valeur inestimable que le génie de son porteur…



Cet Esprit Sain, ce pneuma, ce souffle qui devrait nous inspirer et que nous devrions inspirer à pleins poumons, c’est ce que je vous souhaite pour aujourd’hui…

Il est facile à trouver et ressentir, c’est tout ce que l’Homme n’a pas – encore – massacré dans la Nature !

Bonne journée, à demain


P.S: Merci à cette abeille qui a su, hier, enthousiasmer quelques lecteurs de ce journal (Sans oublier votre serviteur) et qui en profite pour revenir nous enchanter une seconde fois... parce que nous aimerions tous que les plus beaux moments se répètent et se répètent...

vendredi 9 mai 2008

Dimanche 11 mai 2008

Si les abeilles…

… venaient à disparaître, l'espèce humaine n'aurait que quatre années à vivre…

Albert Einstein

Tant de fragments entiers de cette mère nature ont déjà disparu, réveillons-nous !

Que rajoutez à cette beauté ?



Peut-être, merci à « mes » abeilles ?

Excellent dimanche à vous, à demain


N.B : Ma mère Georgette Martin aurait eu 77 ans aujourd’hui… Imposible à imaginer, étant partie à 49 ans !

Je l’embrasse, là où elle se repose…

Samedi 10 mai 2008

Tintin, on n’était pas bien sur Europe 1, hein ?!

Pascal Sevran est donc décédé hier matin à 10h00 et qu’avons-nous entendu ?

« Finalement, Europun s’est pas trop trompée… »

« Désolé, cela ne me fait plus grand chose, on en a tellement parlé… il y a quoi ? Un mois ? »

« J’aurais pas aimé ça, pouvoir lire ce qu’on allait dire de moi…après ! »



Bien sûr, j’ai également entendu des commentaires émus mais ils étaient minoritaires, quelle engeance…

Je n’ai jamais été particulièrement admiratif des prestations télévisuelles de Pascal Sevran, ni n’ai manifesté la moindre assiduité devant celles-ci, mais j’ai ressenti l’annonce prématurée de son décès par Europe 1, le 21 avril dernier, comme un blasphème absolu commis sur l’autel désormais sacré du scoop salvateur en terme d’audience.

Je me suis refusé à tout commentaire, il y a 15 jours, parce qu’il était évident que si cette saloperie avait pu être commise cela signifiait que l’état de santé de sa victime était précaire, comment dès lors participer à cette honte médiatique ?

Réalisons-nous bien ce qui s’est passé ?

Un homme luttait pour sa vie ou préparait sereinement son départ, nous ne le saurons jamais, et ces instants déterminants lui ont été volés, ni paix ni respect auxquels pourtant toute personne qui va partir devrait avoir le plus basique des droits.

Par contre, pour « griller ses concurrentes », une prestigieuse radio (Ex ?) s’autorise tous les dérapages et toutes les transgressions…

Effectivement, certains se sont grillés, j’espère que pour une fois cette société de con sommation se souviendra du message, de cette sommation à destination des ...

Pour rendre un dernier hommage à Pascal Sevran en ne franchissant pas la limite de sa sphère privée, j’ai simplement décidé de reproduire le dernier texte paru sur son site, ses mots pour le saluer avec respect…



Bonne journée, à demain

jeudi 8 mai 2008

Vendredi 9 mai 2008

L’environnement ? On s’en tape, pourquoi ?

Exemple concret de la notion de rentabilité appliquée grâce à un disque dur facétieux…

Etant en début d’année en pleine post-production de notre série « CyberDodo et les Droits de l’Enfant », nous devions gérer un afflux quotidien de lourds fichiers. Afin de pouvoir les partager, nous avons fait l’acquisition d’un équipement de stockage de données en réseau d’une capacité de 1 TB !

Voilà la boîte de notre Iomega « StorCenter » Gigabit Ethernet…



L’installation s’est déroulée sans difficulté et il a commencé à se remplir jour après jour jusqu’à un matin ensoleillé (Désolé, les matins pluvieux sont si rares à Monaco qu’ils ne viennent que rarement à l’aide des écrivains amateurs de clichés…) où il a déclaré forfait !

Impossible d’accéder à nos données, vous imaginez sans peine notre embarras… Un spécialiste appelé à la rescousse a tenté de le remettre dans le droit chemin, peine perdue, il avait déclaré forfait.

Heureusement qu’en bon Helvète, je suis très rigoureux sur les sauvegardes, rien n’était perdu, juste du temps et de l’énergie pour activer la garantie.

Excellente surprise, le service après-vente de la société Iomega est aimable et compétent et, après un seul coup de téléphone, on m’a confirmé l’envoi d’un disque de remplacement dans les 3 à 5 jours ; ne restait plus qu’à attendre.

Coup de théâtre, avait-il été vexé d’être pris en faute ou regrettait-il subitement les rivages heureux de la Méditerranée, nous le saurons jamais, notre disque dur s’est remis en route tout seul !

Après quelques tests réussis, j’ai immédiatement informé Iomega de son changement d’état, suggérant qu’ils sursoient à l’envoi du remplaçant jusqu’à la prochaine défaillance ; étant au milieu de notre post-production, nous avions assez de tâches à accomplir pour ne pas souhaiter rajouter des copies de données…

Les processus administratifs étant ce qu’ils sont, le remplacement était lancé, il était trop tard, le successeur est arrivé !



Que faire ?

Devant la bonne volonté évidente de l’occupant désormais historique du poste, nous avons décidé de ne pas le changer, selon le principe que tout le monde avait le droit de faire des erreurs, à la seule condition de ne pas commettre deux fois la même.

J’ai alors proposé à Iomega d’acquérir le disque de remplacement afin de disposer d’une sauvegarde immédiatement accessible en ligne, ce qui nous éviterait bien des tracas en cas de nouvelle défaillance et, surtout, me semblait moins idiot que de faire faire un aller et retour au matériel reçu pour aller acheter exactement le même dans le magasin d’à côté !

Que nenni…

Après plusieurs échanges, le verdict est tombé hier : « Vous avez raison sur le principe mais il est plus simple pour nous que vous renvoyiez – aux frais de Iomega – le disque en Hollande et que vous alliez acheter le même dans le magasin de votre choix »

Quelqu’un a dit que la survie de la Planète se jouera dans les multiples gestes quotidiens que nous ferons ou ne ferons pas, à chacun de juger la pertinence des priorités révélées par cette histoire.

Pour moi, c’est clair, bravo à Iomega pour la qualité de son service après-vente et honte à eux pour leur conscience environnementale !

Bonne journée, à demain


P.S: Information concernant les commentaires, le site ayant été la cible récente de "spammeurs" qui ont envoyé 110'000 messages sur un rythme d'environ 4 à la seconde, il s'est mis en sécurité et a même refusé vos commentaires "sympathiques" !

Pris par beaucoup de travail, je n'avais pas remarqué, avec mes excuses et merci à vous qui m'avez prévenu...

mercredi 7 mai 2008

Jeudi 8 mai 2008

Une deuxième catastrophe menace la Birmanie…

Après le terrible cyclone « Nargis » qui a officiellement emporté des dizaines de milliers de vie, certains observateurs en viennent même à craindre un bilan final plus élevé que l’effroyable Tsunami de Noël 2004.

Espérons qu’ils se trompent car la Birmanie doit affronter un autre drame qui pourrait à terme causer encore plus de morts que « Nargis », la junte au pouvoir !

Ces militaires qui terrorisent le pays depuis 1962 démontrent en ce moment l’étendue de leur folie et leur désintérêt TOTAL (Voir à ce propos le dossier de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme sur les activités de la compagnie pétrolière en Birmanie) pour leurs compatriotes en ralentissant autant que faire se peut l’arrivée sur leur sol de l’aide internationale d’urgence.

Les exemples abondent, depuis les camions du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU bloqués à la frontière thaïlandaise jusqu’à l’Unicef qui rappelle que les enfants sont fragiles et que dans une telle crise, ils ont un besoin immédiat de soins et de nourriture pour survivre, en passant par les ONG qui racontent leurs palabres interminables avec les autorités birmanes pour obtenir des visas pour leurs équipes.

La paranoïa des militaires atteint des sommets au moment où même un déploiement massif de l’aide internationale ne suffirait sans doute pas à empêcher la perte de milliers et de milliers de vies supplémentaires, c’est honteux.



Où est le droit d’ingérence humanitaire ?

Où sont les Droits de l’Homme dont on « fête » cette année le soixantième anniversaire de la déclaration ?

Où sont les Droits de l’Enfant dont le plus basique, celui de simplement vivre ou survivre ?

En réponse, la junte militaire a maintenu le vote sur la nouvelle constitution prévu pour le 24 mai (Sauf dans quelques communes virtuellement détruites) sachant que la population ne pourrait pas se déplacer…

Où comment faire d’une catastrophe naturelle majeure un allié politique !

On peut se rendre compte que le soufflé du Tibet, largement retombé depuis, annonçait d’autres vents contraires à la démocratie, sous le regard complaisant des « commerçants ». Pour eux, l’âme humaine a donc bien un prix, la leur en tout cas !

Aidons les Birmans car ils en ont vraiment besoin.

En conclusion, il m’est difficile d’écrire « Bonne journée » alors que je sais qu’entre ce lever du soleil et son coucher des milliers de nos semblables vont souffrir, voire mourir, parce que les dirigeants internationaux reconnaissent l’autorité de dictateurs et leur capacité de décider qui a le droit de vivre et qui ne l’a pas…

A demain

Mercredi 7 mai 2008

Offrandes aux Dieux d’Egypte…

C’est le titre de l’exposition organisée par le Metropolitan Museum of Arts de New York qui se tient à la Fondation Gianadda de Martigny en Suisse jusqu’au 8 juin prochain.

C’est une tradition, il ne saurait être question pour nous de passer en Valais sans en profiter pour goûter à l’éclectisme culturel de ce célèbre lieu, pour mémoire les trésors de Chagall récompense de notre précédente visite…

Ces « offrandes » sont un voyage au cœur de la statuaire de métal de l’Egypte antique, un retour 3'000 ans en arrière pour admirer des œuvres exceptionnelles dont certaines sont même très émouvantes.

Je fais notamment référence à une pièce dont la légende précisait qu’elle était dédiée au frère disparu de son commanditaire afin que son nom ne soit pas oublié…

Le niveau de détail et la qualité de rendu seront parfaitement illustrés par cette photo :



Un autre intérêt de cette exposition est de mettre en lumière les différences entre la statuaire de pierre, universellement connue, et cet art « métallique » qui est encore largement à étudier et comprendre.

Le mot de la fin reviendra à mon épouse qui après avoir admiré ces « voyageurs du temps », si riches de symboles que nous ne comprenons pas tous, m’a demandé, avec une moue dubitative, si je pensais que nos descendants dans 3 millénaires pourront être aussi émus devant les témoignages de notre propre quête ?

Bonne journée, à demain


P.S : Je lève un coin du voile sur les conditions de réalisation quelquefois particulières de ces chroniques, celle-ci a été écrite sur les genoux pendant que ma belle, au volant, me faisait traverser la vallée d’Aoste !

Le tableau de bord de sa voiture servant de support pour la photo :



Qu’importe le flacon, pourvu que…

lundi 5 mai 2008

Mardi 6 mai 2008

A la découverte d’un volcan suisse !

Aujourd’hui, notre ami CyberDodo dans ses voyages pour faire mieux connaître la Convention Internationale des Droits de l'Enfant vous entraînera à la découverte d’une merveille de la nature absolument unique : un volcan suisse !

Mais pour l’atteindre, des étapes sont nécessaires, parcourons-les ensemble en débutant par le passage de hautes montagnes.



Auxquelles succéderont d’autres sommets :



Puis un lac..



Un très grand lac !



Pour enfin arriver à l’incroyable, à l’impensable, à l’inimaginable…

Le volcan suisse !



Alors ?

Bonne journée et à demain, toujours dans ce magnifique canton du Valais…

dimanche 4 mai 2008

Lundi 5 mai 2008

Leçon de morale à 300 km/h !

Sincèrement, je ne voulais pas…

Je ne voulais pas en parler…

Mais, tous les jours je passe par là :



Alors, forcément, la récente anecdote sadomaso dont le Président de la FIA, Max Mosley, est la vedette a fini par trouver son chemin pour figurer sur ces pages.

Non pour la raconter, à l’extrême limite un court résumé expliquant qu’une séance impliquant quelques jeunes femmes à la sensualité tarifée a été organisée à Londres à la demande et aux frais du Président de la FIA (25'000 livres tout de même, soit près de 32'000 euros !), séance qui avait pour cadre fantasmatique imaginé par lui : un camp de la mort, un interrogatoire mené en allemand et une « punition » que devait lui infliger une maîtresse très exigeante…

Arrêtons-là cette description sordide, pour les personnes intéressées l’intégralité de cette « séance présidentielle » est disponible non seulement sur Internet mais également dans le « Nouvel Observateur » de la semaine dernière, le but de ce commentaire était tout à fait autre.

Tout simplement de manifester mon dégoût et ma réprobation, Max Mosley n’était pas responsable d’être le fils du plus célèbre fasciste anglais de l’avant-guerre (Qui avait tout de même eu Adolf Hitler comme témoin de mariage à Berlin en 1936…), l’infamie d’une génération ne devant pas contaminer les suivantes.

Encore faut-il que les descendants ne mettent pas leurs pas dans ces traces honteuses…

Dans le cas d’espèce, qui oserait affirmer le contraire ? Dès lors, c’est le sport automobile dans son ensemble qui est éclaboussé par le comportement privé devenu public (Une vidéo est même visible sur Internet) de son Président.

Qu’il refuse de démissionner est incompréhensible et aussi fou que ses agissements classés « X » dont je préfère ne pas tenter de comprendre les pulsions.

Je n’arrive pas à croire qu’il sera présent à Monaco pour le Grand Prix de Formule 1, si tel était le cas, il y aurait vraiment des fessées qui se perdraient…

Vu que l’honneur est atteint (Le sien, pas le nôtre), il nous reste l’humour !

Bonne semaine et à demain

Dimanche 4 mai 2008

Eloge de la simplicité !

Vous souvenez-vous de cette expression : « Bête à manger du foin » ?

Elle n’est plus à la mode aujourd’hui, est-ce parce que l’intelligence moyenne a drastiquement progressé ou plutôt parce que les ânes qui l’avaient inspirée ont disparu et que la Nature est plus un sujet de reportage pour la plupart qu’une réalité quotidienne ?

En posant la question, on donne malheureusement la réponse…

Une dramatique inversion des valeurs s’est produite lorsque nous avons quitté le sillon tracé par nos ancêtres, qui respectaient la terre nourricière, pour « inventer » le concept fou d’un monde fini à la croissance théorique infinie.

Une nouvelle expression est en cours d’émergence : « Bête à ne pas manger du foin ».

Nous sommes environnés de merveilles, à nous de les voir et de les préserver, parce que ce qui était commun pour les ânes – paraît-il stupides - est en train de devenir une rareté sans prix.

Alors quand nous aurons tout détruit pour cet argent désormais déifié, que restera-t-il encore à acheter ?



Bonne promenade dominicale à tous, la Nature vous attend, tout comme moi dans ces pages demain !

samedi 3 mai 2008

Samedi 3 mai 2008

L’âge béni de l’enfance…

… qui précède celui si compliqué de l’adolescence !

Ce sont les pensées qui m’occupaient pendant que nous roulions en famille, j’observais de temps à autre dans mon rétroviseur les garçons endormis à l’arrière et l’horloge tournait à l’envers.



En laissant mon esprit librement vagabonder dans les méandres de ma mémoire, j’y ai retrouvé toutes ces questions qui envahissent et perturbent les adolescents, florilège :

Est-ce qu’elle m’aime ? (…qu’elles m’aiment… serait plus juste tant on est éclectique à cette période)

Suis-je beau ?

Pourquoi ils m’énervent tous ?

Pourquoi j’ai toujours faim ?

Pourquoi j’ai toujours sommeil ?

Qu’est-ce que je veux faire plus tard ?

Serais-je à la hauteur ? (De quoi ? On ne sait pas mais on s’inquiète…)

Pourquoi mes parents n’y comprennent rien ?

Pourquoi j’ai pas un oncle en Amérique qui me lègue une fortune ?

Pourquoi Mike Brant est mort ?

Pourquoi ma maman est malade ? Pourquoi la mienne et pas celle des autres ?

Etc…

En y repensant, l’adolescence est vraiment une période difficile, j’espère que pour mes garçons elle sera plus aisée que pour moi, ils ont la chance d’avoir une Maman extra et surtout en pleine forme, cela change tant de choses pour leur confiance en l’avenir…

Un ciel d’été est au dessus de moi pendant que j’écris ces lignes, mes pensées actuelles rejoignent celles d’il y a 30 ans, pourquoi…

Excellent week-end à tous et à demain !

vendredi 2 mai 2008

Vendredi 2 mai 2008

Le prix du riz a doublé…

… en Sierra Leone ! De nombreuses populations à travers le monde se révoltent contre la faim.... en 2008 !

Comment réagissons-nous ?

Faisons-nous quelque chose ?



Signer « électroniquement » cette pétition est un début :



Parce qu’ensemble nous serons plus forts pour aider ceux qui sont si faibles…



A nous d’agir !

Bonne journée, le ventre plein, et à demain…

jeudi 1 mai 2008

Jeudi 1er mai 2008

Fête du « travail » imprévue…

Hier matin, à peine rentré très tard la veille de Paris où j’avais encore passé quelques jours pour finaliser la version anglaise de notre série sur les Droits de l’Enfant, j’ai eu la très désagréable surprise de trouver notre troisième fils, Maxence, brûlant de fièvre dans son lit et le cou déformé par un impressionnant ganglion !

Départ chez notre ami médecin pour une brève halte immédiatement suivie par une hospitalisation en règle aux urgences où il ne restera heureusement que quelques heures avant d’être admis en pédiatrie, une fois sa condition stabilisée.

Les premières investigations relient cet épisode à celui qu’il avait vécu lors de notre récent séjour en Inde, le petit bonhomme se souviendra de Bombay !

Il nous faudra encore attendre une journée supplémentaire pour avoir les résultats de l’ensemble des examens pratiqués et espérer les voir sortir… « Les » parce que bien entendu ma belle est « là-bas » en compagnie de Max.



En conclusion, un grand merci à tout le personnel médical qui est toujours là, fidèle au poste, jour férié ou pas, jour ou nuit, semaine ou dimanche. Ces gens sont nos anges gardiens modernes et, comme les autres, nous ne les voyons que lorsque la situation est sérieuse, le reste du temps, ils sont dans l’ombre.

Alors en ce 1er mai où la plupart d’entre nous se repose, j’aurais plus d’une pensée pour ces anonymes qui prennent soin de la chair de ma chair…

Bonne journée, à demain